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Lahcen
19/05/2004, 14h35
Que pouvosn nous faire pour promouvoir notre region???

j'en suis sur si on mene des actions collectifs on va aboutir a quelques choses de fort

alors je vous laisse vous débattre de cela et d'apporter vos idées

aigle_amazigh
19/05/2004, 18h45
MOIn frère tu as touché un sujet dont on parle souvent dans les médias et aussi dans les mileux académiques. JE pense que le déveleoppement durable est une notion plus large et complexe dont interveint plusieurs autres notions. JE pense que pour notre région la meillure solution de se développer est de bénéficer de ses potentialités et richesses à savoir la mer et l'agriculture ou encore le tourisme. Se sont les trois ources importantes de souss dont on peut tirer profit et dont on a un avantage compratif ( ricardo) et aussi on peut parler des ressouces humaines si on arraive à bénéficier des transferts de nos résidants à l'étranger et aussi d'investir dans l'éducation et la formation. Je pense que la formation joue un role important et un élémnt décisif pour gagner ce pari. Onpense aussi aux associations de dévelopement qui peuvent jouer un rôle aussi important en faisant participer la société civile dans la prise des décisons.
...

Arrifi
19/05/2004, 18h55
Lahcen a écrit*:

Que pouvosn nous faire pour promouvoir notre region???

j'en suis sur si on mene des actions collectifs on va aboutir a quelques choses de fort

alors je vous laisse vous débattre de cela et d'apporter vos idées

y a un potentiel enorme dans votre regions, les mines, l agriculture, le tourisme la peche cotiére.

J ai lu quelque part qu il faisait de la prospection petroliére du coté de marrakech, sans oublier les chleuh de l etranger.

Ce qui manque c est le developpement d une industrie de pointe (electronique, automobile...)

Sinon j ai vu l association asays,c est une trés bonne initiative, ce qui manque c est la mobilisation des chleuh et des marocains en general dans l investissement locale.

par exemple creer des petite entreprises au maroc au niveau local et inciter à ces actions, ce qui n est pas toujours le cas des jeunes qui ont tendance a oublier leur village d origine pour aller claquer leur argent sur la cote et les grand centre urbain pendant l été

Lahcen
23/05/2004, 14h50
C'est vrai notre région a un potentiel enorme dans l'agriculture et la péche mais est ce que cela qui va develloper notre région. Malheuresement il faut de l'invistissement et la creation d'entreprise pour produire la richesse local et baisser chomage qui touche aujourd'hui beaucoup de monde dans cette région.
En ce qui concerne industrie de pointe cela ne peut pas se faire au niveau local car c'est meme pas a la porté de l'état alors une région n'en parlant pas.
Je pense qu'il faut aussi developper le secteur tertaire dans tous ces domaines et ne pas se baser tous le temps sur le tourisme.

Butayri
23/05/2004, 15h16
A mon sens, pour que les régions amazighes se développent, il faut impérativement qu'elles se prennent en charge en se gérant elles-mêmes. Pour ce faire, il faut réaliser le plus tôt possible des autonomies régionales. Il faut couper les ponts avec le pouvoir central de Rabat qui ne fait que sucer les richesses des Amazighes. M6 dernièrement a inauguré un projet pharaonique d'une nouvelle ville dans la région de Rabat alors que nos frères du Rif vivent encore sous les tentes à Alhouciema. C'est cela les Amazighes ne méritent que mépris.

Et tant que les Caids et les gouveneurs font le beau et le mauvais temps dans nos régions amazighes, je peux vous dire que cela ne va jamais changer.Même dans 150 siècles.

Il faut commencer par perdre tout espoir que le pouvoir veut un développement quelconque pour ses citoyens surtout si ils sont amazighes. Et exiger du gouvernement de sa "majesté" de nous lâcher un peu. Car nous en avons ras le bol de sa médiocrité.

Prenons l'exemple du Souss. Je suis sûr que si les richesses produites par les gens de cette région, on aurait toutes les infrastructures. Ce n'est absolument le cas maintenant. Ce sont les associations de développement qui font le travail de l 'Etat.

En plus, si on additionne toutes les richesses de la région et les entrées en devisesn de nos immigrés (presque le double du reste du Maroc), je vous assure qu'on aurait un niveau de vie d'un pays dévellopé.

En attendant, nos richesses partent à Rabat et Casa pour gâter encore plus les Arabes en leur construisant des pojets pharaoniques. En fait, notre situation est comparable à celle des esclaves qui travaillent pour le bonheur du maîtres sans jamais lui demander des comptes tandis que notre jeunesse par à vau-l'eau. Elle est totalement exclue de l'administration à cause certainement de leur amazighité. Leur seul espoir est de quitter le pyas. Triste sort!

23/05/2004, 15h21
il faudrait aussi privilégier les jeunes marocains compétents car souvent on attribut de grands projets dans la création d'entreprises qlqsoit le domaine aux sociétés étrangères ....j' ai vu cela à Ouarzazate dans la création d'un complexe touristique : un groupe de jeunes diplômés s'est investis à fond pour l'obtenir ....leur travail était parfait ils l' ont proposé mais hélas il a finalement était donné à un groupe suisse.....

achlhii
23/05/2004, 17h09
Butayri a écrit*:
A mon sens, pour que les régions amazighes se développent, il faut impérativement qu'elles se prennent en charge en se gérant elles-mêmes. Pour ce faire, il faut réaliser le plus tôt possible des autonomies régionales. Il faut couper les ponts avec le pouvoir central de Rabat qui ne fait que sucer les richesses des Amazighes. M6 dernièrement a inauguré un projet pharaonique d'une nouvelle ville dans la région de Rabat alors que nos frères du Rif vivent encore sous les tentes à Alhouciema. C'est cela les Amazighes ne méritent que mépris.

Et tant que les Caids et les gouveneurs font le beau et le mauvais temps dans nos régions amazighes, je peux vous dire que cela ne va jamais changer.Même dans 150 siècles.

Il faut commencer par perdre tout espoir que le pouvoir veut un développement quelconque pour ses citoyens surtout si ils sont amazighes. Et exiger du gouvernement de sa "majesté" de nous lâcher un peu. Car nous en avons ras le bol de sa médiocrité.

Prenons l'exemple du Souss. Je suis sûr que si les richesses produites par les gens de cette région, on aurait toutes les infrastructures. Ce n'est absolument le cas maintenant. Ce sont les associations de développement qui font le travail de l 'Etat.

En plus, si on additionne toutes les richesses de la région et les entrées en devisesn de nos immigrés (presque le double du reste du Maroc), je vous assure qu'on aurait un niveau de vie d'un pays dévellopé.

En attendant, nos richesses partent à Rabat et Casa pour gâter encore plus les Arabes en leur construisant des pojets pharaoniques. En fait, notre situation est comparable à celle des esclaves qui travaillent pour le bonheur du maîtres sans jamais lui demander des comptes tandis que notre jeunesse par à vau-l'eau. Elle est totalement exclue de l'administration à cause certainement de leur amazighité. Leur seul espoir est de quitter le pyas. Triste sort!
azul mon cher frere, je partage totalement ton analyse!!!

Lahcen
29/05/2004, 19h08
Le maroc est le pays ou il a beaucoup de chomeur, et en meme temps moins d'infrastructure, donc ca fait réfléchir un peu sans rentrer dans l'économie et tous cas, on se dit c'est les marocains s'entraident entre eut a constuire leurs pays au lieu de passer des journée entiere dans les cafés et sous les murs
et ce travail la comme l'état est incapable de le faire c'est le monde associatif qui na pas le choix que de se developper et de se familiariser avec ca, vous allez me dire l'argent il faut de l'argent certes mais je pense qu'il y a quelque chose a faire meme avec peu de moyens

il faut dire aussi que la plupart des marocains sont devenu feniant a force de ne rien faire vous allez me dire que je generalise maismalheureusement c'est la vérite

Phoenix
01/06/2004, 22h40
Le maroc est plein de bonne volonté et dire ke c un pays de fénéant je trouve pas ça tres bien (vu k'on en fait parti meme si on vi à l'étranger) à moins ke tu parles pour toi... :-D
Les jeunes marocains sont de plus en plus diplomé et il ne suffit pas d'un bac + 10 pour construire un chantimais il fau du materiel si ce n'est ke pour la construire droite ta route sans parlé du bitume à moins k'on la construise avec des cailloux....
Sans argent il n'y a rien la bonne volonté on a rien...
Avec la bonne volonté on a des projet tt au mieux avec de l'argent on a des autoroutes et des barage....

oulinou
01/06/2004, 23h08
Lahcen a écrit*:


il faut dire aussi que la plupart des marocains sont devenu feniant a force de ne rien faire vous allez me dire que je generalise maismalheureusement c'est la vérite

Le problème du Maroc est que le peuple ne croit plus dans les institutions et dans l'état... Tout le monde est arrivé à la conclusion : "je fais tout pour me sauver et après moi le déluge..."

D'ou on entend pleins qui critiquent l'Establishment et une fois dans le système ils deviennent corrompus et pensent plus à leurs intérêts qu'aux autres...

Donc le Maroc a besoin certes d'un travail associatif et un réveil, l'éducation aussi... Bref une révolution culturelle sera une aubaine pour ce pays en crise d'identité, d'économie, de culture et d'éducation...

Et pourtant tout est la, la crise culturelle est juste que nous ne savons pas mettre de l'ordre dans tout se qu'on possède en réalité... La misère rend les gens avides de consommation et rêvent de fuir.



[ Edité par oulinou le 1/6/2004 23:02 ]

soussia
02/06/2004, 22h17
Entre aménagement et défis : Agadir à l'épreuve du développement durable

23.05.2004 | 15h19

Le Conseil préfectoral d'Agadir Idaoutanane a tenu vendredi sa session ordinaire du mois de mai en pleine campagne, au cœur du monde rural.
Présidée par M. Abderrahim Oumani, en présence notamment de Mohamed Ghanam, Wali d'Agadir, cette session a pris une dimension d'autant plus symbolique qu'elle s'est inscrite d'emblée dans les hautes instructions Royales de valoriser les potentialités et les atouts du monde rural.


Le choix de la commune rurale Imouzzer Tikki n'est pas fortuit. Il traduit une politique de proximité des responsables, consistant à un renforcement de l'action économique et sociale, à la mise en œuvre d'une série de mesures en termes d'équipements, d'infrastructures, de soutien aux populations, d'association de la société civile et de promotion de la région.

C'est la première fois, en effet, qu'une aussi grande réunion se tient en dehors de la wilaya d'Agadir. Elle inaugure, selon M. Abderrahim Oumani, un cycle de rencontres multiples dans les autres communes rurales de la préfecture. Les questions abordées ont concerné la gestion de la ville, les infrastructures, le problème de l'eau qui constitue dans la province un véritable nœud gordien et, de manière générale, le développement durable et intégré.

La proximité a été donc au centre de la réunion et du rassemblement qui, en l'espace de deux jours, a associé quelque 4000 personnes. Le président du Conseil préfectoral ne s'y trompe pas : “Les occupations essentielles du Conseil, dit-il, sont le développement durable et intégré du monde rural dans les domaines de l'eau potable, l'électricité, les routes , la santé et l'enseignement.

Depuis son élection, le Conseil a établi une stratégie de travail en coordination avec les services compétents, basée sur les problèmes d'approvisionnement en eau potable, les routes et le tourisme local.” Ce sont d'ailleurs les thèmes qui ont été abordés lors du Conseil de vendredi. L'eau potable, les routes, le tourisme rural et la santé ont donné lieu à une série d'interventions et des conventions ont été signées, notamment pour l'eau entre le Conseil préfectoral d'Agadir et les communes de Drarga et Amskroud d'une part et de l'ONEP et l'Agence de développement social de l'autre. La convention sur l'eau potable permettra d'alimenter 6 douars.

Une autre touchera 109 douars après finalisation du projet dont l'étude promet la réalisation imminente. Au plan des routes, une liaison sera réalisée entre la commune rurale d'Aziar et celle d'Imdine en passant par Imouzzer sur plus de 48 kilomètres, permettant de désenclaver 36 douars.

Une autre convention a été également finalisée sur le tourisme pour promouvoir le PAT ( Pays d'accueil touristique), tendant surtout à faire de la région un espace du tourisme de montagne et de verdure, à valoriser le hinterland d'Agadir qui, en termes de potentialités et de richesses, demeure inégalable. Vingt et une actions sont inscrites sur le répertoire déjà avec à la clé des gîtes ruraux, un camping, des circuits, des chemins de randonnées touristiques, les grottes wintimdouine et un atelier de fabrication de produits artisanaux locaux.

Fidèle à la mise en œuvre du concept de proximité, le Conseil préfectoral s'est penché aussi sur les problèmes de la santé. Il a organisé une véritable session médicale à laquelle ont pris part des centaines de personnes, au cours de laquelle aussi ont été distribués outre des paires de lunettes, des médicaments et qui ont permis à une équipe de médecins volontaires de prendre en charge les visites de plusieurs personnes nécessiteuses. Là aussi, la proximité a été de mise, elle s'est doublée d'un réflexe de solidarité.

La convention sur l'eau potable signée en marge de la session ordinaire de mai 2004 de l'Assemblée préfectorale d'Agadir Ida Outanane, lie l'Office National de l'Eau Potable (ONEP), l'Assemblée Préfectorale et l'Agence de Développement Social (ADS). D'un coût de près de 21 millions de DH, cette convention a pour objectif de réaliser l'approvisionnement en eau potable de six douars (2 dans la commune de Drarga et 4 à Ameskroud) faisant partie d'un programme de couverture générale du milieu rural à l'horizon de 2009.

Aux termes de cette convention, l'Assemblée préfectorale et l'ADS s'engagent à contribuer au financement du projet à hauteur de 30 pc (15 pc chacune) avec une contribution de 2500 DH pour chaque foyer en trois échéances, le reste sera assuré par l'ONEP.

Les travaux portent sur la réalisation de connexions individuelles au réseau d'approvisionnement en eau potable par l'ONEP et à travers les études, le financement, le suivi et le contrôle des travaux réalisés par les entreprises sélectionnées.

Le démarrage des travaux est prévu les mois prochains et sera opérationnel en automne 2005, indique-t-on auprès des parties signataires de la convention, qui ont exprimé leur disposition à persévérer dans la voie du partenariat pour la promotion du développement durable dans les zones d'Ida Outaname avec la réalisation de projets structurants dans les domaines des infrastructures de base et des activités économiques génératrices de plus value.

D'autre part, lors de cette session de l'Assemblée préfectorale d'Agadir Ida Outanane, qui s'est tenue pour la première fois en dehors de la ville d'Agadir, une convention relative à l'aménagement d'espace touristique à Ida Outanane a été approuvée par l'Assemblée et sera signée prochainement avec le ministère du Tourisme.
Cette convention prévoit la création de circuits touristiques en montagne et la mise en place de structures d'accueil de touristes dans les différents douars et zones inclues dans le circuit.

Intervenant lors de cette session, le wali de la Région Souss-Massa-Draâ et Gouverneur de la Préfecture d'Agadir Ida Outanane, M. Mohamed Ali Ghannam a salué la tenue d'une telle rencontre dans une commune rurale en zone montagneuse, ce qui, a-t-il dit, consacre la politique de proximité, conformément aux Hautes Directives Royales en matière de gestion de la chose locale.

De son côté, le Président de l'Assemblée Préfectorale d'Agadir Ida Outanane, M. Abderrahim Oumani, avait insisté sur l'approche participative et de partenariat adoptée par l'Assemblée pour faire face aux problèmes auquel le monde rural est confronté notamment l'enclavement, le manque d'infrastructures sanitaires et la mise en valeur de certaines potentialités naturelles de la zone d'Ida Outanane, susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à l'activité touristique.

En marge de cette session, des journées médicales ont été organisées les 21 et 22 mai, par l'Assemblée préfectorale en collaboration avec l'Association de soutien et d'intégration de la femme rurale dans le développement durable, la délégation de la Santé et le Croissant Rouge Marocain avec le concours des communes rurales d'Immouzer, de Tiqqi et Tadrarte.
Ces journées, auxquelles ont participé une vingtaine de médecins dont 15 spécialistes et un chirurgien dentiste ainsi qu'une trentaine d'infirmiers, sont destinées à quelque 3.000 habitants des trois communes rurales.
A cette occasion, des lunettes de vue et des effets vestimentaires ont été remis par l'Association de soutien et d'intégration de la femme rurale dans le développement durable à des enfants nécessiteux.

LE MATIN