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Lahcen
22/11/2004, 21h19
Saisi pour une «plainte contre escroquerie et falsification » : le Tribunal de commerce d'Agadir se prononcera demain dans l'affaire « Palais des Roses »

C'est demain que le tribunal de commerce d'Agadir se prononcera dans l'affaire qui oppose Cheikh Salah Kamel, président du groupe Dallah al-Baraka et Azeddine Lakhouaja, engagés dans un bras de fer devant la justice. Une procédure d'urgence en référé y a été introduite et le verdict qui tombera, mercredi, jugera non pas l'affaire dans son ensemble – c'est-à-dire l'affaire Palais des Roses et son adjuvant, Taghazout – mais l'un de ses volets, une histoire révélatrice parce qu'elle relève ni plus ni moins d'une tentative avérée d'escroquerie.





Elle relèverait à vrai dire du pénal si elle venait à être confirmée. De sources proches du dossier parlent d'une série de mises en cause et d'accusations portées contre Dallah al-Baraka par son associé dont la ténacité a remonté jusqu'au Luxembourg pour apporter les preuves.

Tout est parti, comme on l'a dit d'une assemblée générale, convoquée le 25 août dernier par les collaborateurs de Cheikh Salah Kamel, en particulier par M.Mahmoud Youssef, son directeur financier dans le but de faire " débarquer " Azeddine Lakhouaja par un vote, mais surtout par une augmentation de capital. Cette assemblée générale, comme dira Maître Abdelkébir Tabih qui défend ce dernier, " était non seulement illégale mais parce que le Dr. Lakhouaja est associé à part entière, au même titre que Cheikh Salah Kamel ".

Dans une plaidoirie qui a duré quelque quatre heures, il soutient qu'un document a été falsifié au Luxembourg où est domiciliée la société alors que le registre de commerce atteste formellement que le seul représentant juridique reconnu de la société Palais des Roses est Azeddine Lakhouaja.

Donc, le procédé douteux de venir un jour du mois d'août convoquer une assemblée générale en se basant sur des papiers falsifiés, entamant des démarches pour vendre l'hôtel et, comble du sacrilège, annoncer une augmentation du capital parce que le Dr Lakhouaja n pourrait pas suivre, l'acculer ensuite à partir…Le scénario était pour le moins cocasse, téméraire et redoutable lorsque les mêmes se sont ensuite déplacés à Beyrouth, au mépris de la loi et de la légalité marocaines, pour tenir un autre Conseil d'administration, celui-ci destiné à procéder – aussi étrange que cela paraît- à une baisse de ce même capital…

En écoutant le plaidoyer de Me Tabih, la communauté des affaires d'Agadir et tous ceux qui suivent ce dossier sont restés pantois ! A-t-on jamais baissé le capital d'une société après avoir tenté désespérément de l'augmenter trois jours plus tôt ? A qui profite la manœuvre, à quoi rime ce jeu de combinaisons singulières, hors-loi et contraire à la morale ? L'avocat de Azeddine Lakhouaja est formel : la manœuvre consiste à augmenter le capital dans un premier temps, mais avec des arrhes obtenus sur une promesse de vente de l'établissement – ce qui a représenté tout de même la somme de 70 Millions de dirhams - , lesquels arrhes devaient servir ensuite à augmenter le capital et par voie de conséquence à "mettre dehors l'associé marocain ", ensuite à vendre l'hôtel et à récupérer dix fois la mise – puisque l'hôtel vaut aujourd'hui 700 millions de dirhams - et prendre ses cliques et ses claques.

Seul l'échec de l'augmentation de capital décidé à l'assemblée générale du mois d'août a incité les collaborateurs de Cheikh Salah Kamel à se déplacer à Beyrouth pour tenir en catimini leur réunion, sans l'associé marocain, et croire engager une baisse de capital, ce qui– sauf mauvaise foi – ne s'est jamais vu dans l'histoire des affaires.

L'affaire Palais des Roses promet d'être houleuse, et les chefs d'accusation cumulés donnent à penser qu'on va passer du " politiquement correct " à un réexamen des consciences. Quand on sait que le groupe Dallah al-Baraka, sur engagement officiel devant les hautes autorités du Royaume, a promis en 2001 d'apporter l'équivalent de 315 Milliards de centimes , quand on constate que non seulement il n'a apporté en réalité que 20 à 25… Millions dirhams, on est en droit de s'interroger. Enfin, lorsqu'on est confronté à des tentatives d'escroquerie avérées de la part d'un aussi grand groupe, on tombe à la renverse.



source: le matin

immouzer
22/11/2004, 23h26
Quelle affaire !!! :-o
surtout que cet hotel fait rentrée beaucoup d'argent, en une semaine il doivent se faire des millions .
Je sais pas si l'un d'entre vous y est déja aller, il porte trés bien son nom " PALAIS DES ROSES" il est manifique a vous couper le souffle et j'en ai vu que des foto qu'est ce que ça doit être en réalitée . :-o ;-)

Raiss
22/11/2004, 23h34
J'suis un fidel client de cet hotel !
Je vs confirme il est magnifique !!

Surtout son salon de thé chicha !! vraiment confortable et le saka maché il est marrant :-D

Lahcen
23/11/2004, 20h43
Route Agadir-Marrakech

61 millions de DH pour le décongestionnement

Il s’agit d’élargir le tronçon entre Ameskroud et l’accès du barrage Abdelmoumen

L’axe routier reliant Agadir à Marrakech continue à connaître un trafic très dense. En attendant l’autoroute, qui devrait être opérationnelle en 2009 (www.leconomiste.com), le ministère de l’Equipement a entrepris l’élargissement de la route nationale 8 reliant les deux villes de 6 à 7 m. A ceci s’ajoute l’aménagement d’une troisième voie pour les poids lourds, très nombreux à emprunter cette route et cause de ralentissement de la circulation.
Le tronçon concerné par le projet est d’une longueur de 24 km. Il se situe entre Ameskroud et l’accès au barrage Abdelmoumen. De l’avis de Brahim Baamal, directeur régional de l’Equipement dans le Souss-Massa-Drâa, c’est la partie de la liaison la plus difficile à traverser. L’opération permettra entre autres de décongestionner le trafic sur plusieurs sections et changer ainsi la sécurité de la circulation par l’amélioration notamment de la visibilité au niveau des virages.
Démarré tout récemment, le chantier nécessitera une enveloppe de plus de 61 millions de DH. Son achèvement est prévu en avril 2006, selon Brahim Baamal. C’est l’entreprise SO.KE.TRA.DOZ, siégeant à Ouarzazate qui a été chargée de sa réalisation.
L’annonce du projet dernièrement à l’occasion de la commémoration de la Marche Verte a réjoui notamment les opérateurs exportateurs d’Agadir en raison de la fluidité de la circulation que cela va générer. Tous connaissent combien la route de Marrakech est dangereuse à emprunter, preuve en est les nombreux accidents mortels qui y ont été enregistrés. Mais, aujourd’hui, tous également attendent avec impatience l’aménagement de l’autoroute Agadir-Marrakech. Depuis le coup de pouce royal, ce projet est assuré.
Pour rappel, l’aménagement de cette infrastructure avait buté jusqu’alors sur le financement en raison du budget limité de l’Etat. La solution adoptée aujourd’hui pour la réalisation du projet, dont le coût total est estimé à 6,2 milliards de DH, est le recours en partie au Fonds Hassan II pour le développement économique et social. L’entité contribuera pour un montant de 1,5 milliard de DH. D’un autre côté, des emprunts concessionnels et garantis assureront un apport financier de 4,7 milliards de DH. Un montage financier qui permettra de démarrer les travaux pour réaliser près de 240 km dès septembre 2005. Ils consisteront dans un premier temps à aménager le premier tronçon Marrakech-Chichaoua. La construction de l’infrastructure se poursuivra par la suite en traversant la chaîne de l’Atlas pour aboutir à Agadir en 2009. En attendant, les études de définition et d’avant-projet sont finalisées. Le projet d’exécution relatif au tronçon Marrakech-Chichaoua est prêt. Concernant le tronçon Chichaoua-Agadir, l’avant-projet est en cours.


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Une région peu désenclavée



Doté d’un réseau routier d’une longueur de 7.451 km environ (47% revêtues et 53% de pistes), le Souss-Massa-Drâa reste toutefois malgré tous les efforts pas assez désenclavé dans certaines zones. En effet, si la densité du réseau revêtu du Souss Massa-Drâa par rapport à la superficie (4,92 km/100 km) est supérieure à la moyenne nationale (4,27km/100 km), cette même densité est inférieure à la moyenne régionale pour les provinces de Ouarzazate et Zagora. Entre 2004 et 2007 le réseau routier de la région s’étoffera de 971,2 km. Ce qui nécessitera une enveloppe de 630,9 millions de DH.

De notre correspondante, Malika ALAMI


source: L'économiste

Lahcen
25/11/2004, 00h52
Agadir abrite un forum sur l'aquaculture

Les travaux du Forum des entreprises oeuvrant dans le secteur de l'aquaculture au Maroc et dans les Iles Canaries ont été ouverts, mardi à Agadir, avec la participation de plusieurs chercheurs et investisseurs représentant plusieurs établissements de la région Souss-Massa-Drâa et des Iles Canaries.


Cette manifestation est initiée par le Conseil régional de Souss- Massa-Drâa, le gouvernement autonome canarien, la Chambre des pêches maritimes de l'Atlantique Centre-Agadir, la Chambre de Commerce, d'Industrie et de Services d'Agadir et Proexca, entreprise publique rattachée au ministère régional de l'économie et des Finances du gouvernement des Iles Canaries, en collaboration avec différents organismes liés à ce secteur.

Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, le Wali de la région Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la Préfecture d'Agadir-Ida Outanane, M. Rachid Filali, a indiqué que les liens de coopération entre Agadir et les Iles Canaries qui remontent à plusieurs décennies ont été renforcés ces dernières années à travers l'échange de visites des délégations composées d'institutionnels et d'hommes d'affaires.


Il a ajouté que le renforcement de ces liens a été dicté par plusieurs facteurs dont le voisinage, la complémentarité économique et les relations culturelles entre autres. Le thème choisi pour ce forum, à savoir l'aquaculture, a-t-il dit, est d'une grande importance pour le Maroc en général et pour Agadir en particulier, étant donné que la pêche qui constitue la principale composante de l'économie nationale et régionale est devenue une source importante d'aliments, assurant des emplois et revenus à une grande partie de la population et drainant des devises.

Le Wali de la région a également insisté sur le fait que de nombreuses ressources halieutiques, quoique renouvelables, ne peuvent pas supporter durablement leur exploitation, voire leur surexploitation. Elles doivent être gérées correctement, a-t-il fait remarquer, en vue de maintenir et garantir leur contribution au bien être nutritionnel, économique et social des populations.

Après avoir rappelé que l'aquaculture marocaine n'est toujours qu'à ses débuts, M.Filali a souligné que le gouvernement a prévu dans le cadre du dernier plan quinquennal des mesures d'encouragement aux investissements et à la recherche scientifique et technique dans ce domaine.

Les bases d'un projet d'avenir

De son côté, le directeur général des Relations avec l'Afrique du gouvernement des Iles Canaries, M. Luis Padilla, a indiqué que ce forum constitue une occasion pour le renforcement des relations de coopération entre les deux parties, ajoutant qu'il ouvre la voie à l'échange des expériences et des informations entre les chercheurs, les entrepreneurs et les institutions et à l'instauration des bases d'un projet d'avenir en matière de recherche et d'investissement.

Le responsable canarien s'est dit également convaincu que ce forum va constituer une occasion pour la prospection des domaines de coopération entre les entreprises d'une part et les établissements de recherche et de formation professionnelle et académique, d'autre part, d'autant plus que l'application de tels projets a été entamée, notamment avec la Chambre de commerce, d'industrie et des services d'Agadir et l'Université Ibn Zohr.

Les travaux de cette rencontre sont marqués par la présentation de plusieurs exposés et la tenue de plusieurs débats et rencontres entre les chercheurs et les chefs d'entreprises. Ce Forum sera une occasion pour la concrétisation des projets de partenariat et d'échange de compétences entre les professionnels marocains et canariens.

A rappeler que l'organisation de ce Forum s'inscrit dans le cadre de l'accord entre la sous-direction générale de l'Agence espagnole de Coopération internationale (AECI) pour l'Afrique subsaharienne et la direction générale des relations avec l'Afrique du gouvernement des Iles Canaries, dans le but de cofinancer l'Institut canarien des Sciences marines (ICCM) pour l'identification d'un projet de formation et de renforcement institutionnel avec l'Institut National de Recherche Halieutique (INRH).

A l'occasion de la tenue de ce Forum, il sera également procédé au lancement du master "audit et management environnemental" qui s'inscrit dans le cadre du projet "POMME" (Promotion du Management environnemental pour des entreprises marocaines), financé par la Commission européenne des fonds Tempus MEDA, dont l'Ecole nationale des sciences appliquées de l'Université Ibn Zohr d'Agadir et l'Université de Las Palmas de Grande Canarie.


MAP

LOUZIMIMENE
25/11/2004, 12h38
Lahcen a écrit*:
Route Agadir-Marrakech

61 millions de DH pour le décongestionnement[/b]

Il s’agit d’élargir le tronçon entre Ameskroud et l’accès du barrage Abdelmoumen

Salam,

Ca serait vraiment une réalisation importante, car c'est le tronçon le plus dangereux et le plus difficile pour les gens se rendant à Agadir par route. En tout cas moi, je suis déjà soulagé lorsque j'ai appris cette information, car je sais ce que c'est Amskroute, ce sont des pentes det virages dangereux qui causent des difficultés aux véhicules et des accidents mortels chaque année.
Ca sera une oeuvre très utile et on attend avec impatience la finalisation du projet, en plus de l'autoroute Marrakech-Agadir à l'horizon 2009.

Lahcen
01/12/2004, 21h12
Agadir: Forum économique régional franco-marocain Retour aux dépêches

La ville d'Agadir abritera les 2 et 3 décembre prochain le forum économique des régions de Souss-Massa-Draâ et de l'Aquitaine (France) sous le thème "Agir ensemble pour une nouvelle vision du secteur agricole". Les travaux de cette rencontre, qui verra la participation de spécialistes, d'experts et de responsables d'établissements publics et semi-publics des deux pays, seront notamment consacrés à l'examen des moyens de promouvoir le rôle du secteur agricole dans le développement économique local et de rationaliser l'utilisation des ressources en eau, a indiqué un communiqué de la région de Souss-Massa-Draâ. Au programme de ce forum figurent, entre autres, un atelier sur le recours à la nouvelle technologie et à la recherche scientifique dans le domaine du développement agricole et la présentation d'une expérience étrangère pilote sur le partenariat entre le secteur agricole et les entreprises industrielles, a ajouté le communiqué. Cette manifestation constituera également une occasion pour examiner les rapports entre les entreprises agricoles marocaines et le marché et mettre en lumière le développement de la commercialisation des légumineuses et les enjeux de la production des légumes et fruits.

Synt-L'Economiste/Map - Mercredi 1 décembre - 12h18

Lahcen
03/12/2004, 20h43
Agadir: Stratégie de développement à l'horizon 2015

La Région d'Agadir (Souss Massa Draa) a annoncé avoir fait élaborer par un grand bureau d'études international une stratégie de développement de son territoire à l'horizon 2015. Cette annonce a été faite par le directeur du Centre Régional des Investissements (CRI) de la Région, Karim Lahlou Kassi, lors d'une table ronde qui a clôturé, jeudi soir, les deux jours de travaux des Intégrales de l'Investissement qui se sont tenues au Centre International des Conférences Mohammed VI de Skhirat. La Région d'Agadir est la première à prendre l'initiative de recourir à un grand bureau d'études -le cabinet Mackenzie-, montrant ainsi tout son souci de séduire les investisseurs potentiels et de gagner leur confiance. L'étude devrait en effet permettre la mise en oeuvre d'un plan d'action intégré où sont prises en compte les normes de rentabilité, de durabilité et de complémentarité. "Les intervenants ont unanimement souhaité que les autres régions du royaume emboîtent le pas à celle d'Agadir, afin d'assurer de meilleurs flux d'investissements et booster la croissance économique sur leurs territoires".

Synt-L'Economiste/Map - Vendredi 3 décembre - 10h26

Chleuh92
04/12/2004, 20h28
Salam o aleykoum
une bonne nouvelle en esperant que les délais de construction soient respectés.

RABAT (Reuters) - Le Maroc se dotera à l'horizon 2015 de sa première ligne ferroviaire à grande vitesse TGV qui divisera par trois le temps de transports entre les principales villes du royaume, écrit samedi l'hebdomadaire La Vie Eco.

Une première ligne reliera Casablanca, capitale économique du pays, à la ville portuaire d'Agadir en deux heures et demie, contre huit heures actuellement. Son coût est chiffré à 22 milliards dirhams (2,63 milliards de dollars), précise l'hebdomadaire qui cite des sources au ministère des Transports.

Des études de faisabilité menées depuis 2002 par la Systra, une société française d'ingénierie spécialisée dans les transports détenue majoritairement par la SNCF et la RATP, ont conclu que l'exploitation du TGV au Maroc serait bénéficiaire.

Le TGV, qui circule à une vitesse avoisinant les 300 km/h, est fabriqué par le groupe français Alstom.

Les autorités gouvernementales n'ont pu être contactées dans l'immédiat.

http://lekhalidien.over-blog.com/article-25234.html

Lahcen
04/12/2004, 20h39
C'est une bonne nouvelle certes pour notre région mais la je commence a voir l'habitude avec ces déclarations qui prevoit toujours des projets a long terme

je me demande si c'est pas une nouvelle stratégie de communication, nous faire rever même si y a rien de concret

Lahcen
06/12/2004, 19h37
“Cheikh Saleh Kamel est un menteur“

Dr. Azzeddine Lakhouaja répond au patron du groupe Dallah Al Baraka

Dr Azzedine Lakhouaja, Pdg de la société Palais des roses d’Agadir, passe désormais à l’offensive. Les déclarations de Cheikh Salah Kamel, Pdg du groupe Dallah Al Baraka, l’ont mis hors de lui. Preuves et documents à l’appui, Dr Lakhouaja déclare qu’il a été victime d’une grosse escroquerie qui a failli lui faire perdre tout son argent. Récit.



Dans le monde des affaires, il y a des faits marquants qui ne trompent point. Des faits, nés d’une alliance, qui marquent la vie de tout entrepreneur et qui peuvent soit le propulser au-devant de la scène soit le traîner devant les tribunaux pour le mettre à genou. Des engagements chronologiques, déterminants pour la promotion de tel ou tel secteur, et de surcroît paraphés dans des actes authentiques matérialisant noir sur blanc les droits et les obligations de toutes les parties au contrat. La loi est ainsi faite pour mettre à l’abri les investisseurs, aussi bien nationaux qu’étrangers, contre toute tentative d’escroquerie ou d’arnaque qui peut émaner de l’une des parties qui a failli volontairement à ses engagements. L’histoire de l’association scellée entre Dr.Azzeddine Lakhouaja et Cheikh Salah Kamel, est à ce titre une illustration édifiante, presque un cas d’école négatif, qui renseigne sur les pratiques malsaines, qui peuvent frapper de plein fouet l’investissement, notamment dans le secteur du tourisme qui en a tant besoin.
Une longue bataille judiciaire, qui a fait l’objet d’un grand étalage dans la presse, et qui ne connaîtra pas son dénouement pour aussitôt.
Des dernières déclarations de Cheikh Saleh Kamel, Dr Lakhouaja n’en retient que de purs mensonges avancés par quelqu’un qui prétend être au-dessus de tout soupçons. Dr Lakhouaja revient sur des faits, des dates, des évènements, et relate son histoire depuis le commencement, à savoir en décembre 1999, quand il a signé avec Cheikh Salah Kamel un contrat de vente d’une bonne partie des actions de la société Vital Center International, basée au Luxembourg et qui gère plusieurs centres de thalassothérapie, portant sur 2,5 millions de dollars. De là, les deux associés ont décidé, d’un commun accord, de l’augmentation du capital de la société Palais des roses International, appartenant au départ à Dr Lakhouaja. Ladite augmentation, de 5 millions de dollars et à parts égales, a eu lieu le 22 septembre 2001 au Luxembourg.
Fausses allégations
La libération a été totale et complète par les deux associés, et un acte authentique a été signé devant un notaire luxembourgeois. “Il s’agit de son premier mensonge et j’invite la presse à chercher de ce côté-là pour démasquer Cheikh Salah Kamel qui dit que je n’ai pas participé dans le capital de la société”, a déclaré en substance Dr Lakhouaja à LGM. Secundo, Dr Lakhouaja met le point sur les trois conventions dûment signées par les deux associés, en l’occurrence Founty I, Founty II et celle de Taghazout, pour contrecarrer les déclarations de Cheikh Salah Kamel qui refuse aujourd’hui de les admettre. “Nous avons signé, à travers la société Palais des Roses, en 2001, les deux premières conventions, et j’ai en ma possession les documents qui le prouvent. Pour ce qui est de la convention de Taghazout, elle a été signée par Cheikh lui-même, le 24 juillet 2004, qui a désigné Delta Overseas comme maître d’ouvrage délégué. C’est donc d’un deuxième mensonge qui met à nu Saleh Kamel et qui montre jusqu’où il peut arriver pour dénaturer les choses”, ajoute Dr Lakhouaja. Delta Overseas a réalisé, de ce fait, l’ensemble des études, pourtant reconnues par Saleh Kamel devant un notaire marocain, et dont le protocole d’accord date du 6 janvier 2004. Celui-ci s’engage non seulement à rembourser les 33,6 millions de Dh pour les études de Taghazout, mais aussi à continuer seul à respecter les engagements pris devant les hautes autorités marocaines. Et là aussi, un document officiel, accompagné d’une lettre explicative, a été adressé le même jour au Premier ministre, Driss Jettou. En tout état de cause, les instances judiciaires ont donné raison à Dr Lakhouaja en approuvant, en août 2004, une saisie conservatoire sur les actions du groupe Dallah Al Baraka au titre des études réalisées au profit de Delta Overseas. Dr Lakhouaja n’y va pas de main morte pour casser une autre thèse versée par Cheikh Salah Kamel quand il l’accuse d’être derrière des détournements d’argent fictifs dans le projet Founty I sur lequel est bâti l’hôtel Palais des roses à Agadir. Et là aussi Dr Lakhouaja apporte des preuves tangibles, documents à l’appui. En effet, l’assemblée générale de la société propriétaire de l’édifice, en date du 1er février 2001, avait autorisé Dr Lakhouaja, en sa qualité de Pdg, et la société Delta Overseas, maître d’ouvrage délégué à construire un hôtel de 4 étoiles, composé de 300 chambres sur une superficie de 35 000 m2 couverts, pour un montant de 7000 Dh/m2 couvert et équipé. Vingt et un mois plus tard, l’hôtel a été livré par la société Delta Overseas et un audit des comptes a été commandé chez l’un des plus grands cabinets d’expertise marocains. Résultat : l’étude a démontré que le prix de revient défiait toute concurrence. Soit à peine 2930 Dh/m2 couverts et équipés contre les 7900 Dh initialement prévus. Un bel édifice, aux normes 5 étoiles, s’étendant sur une superficie de 76161 m2 couverte pour ces 457 chambres, soit 157 chambres de plus, outre un centre de thalassothérapie avec ces 120 salles de soins, considéré par les spécialistes comme étant le fleuron de la thalassothérapie dans le monde.
Purs mensonges
Ainsi, l’enveloppe budgétaire totale des 265 millions de Dh, prévue initialement pour cet investissement, n’a pas été dépassée par Delta Overseas et Dr Lakhouaja. Et l’audit des comptes a démontré, si besoin est, que les dépassements budgétaires sont de 70 millions de Dh, constitués par des intérêts bancaires sur les emprunts (55 millions de Dh) et 15 millions de Dh de TVA.
En conséquence, il apparaît donc au grand jour, contrat bancaire à l’appui, que Saleh Kamel, adepte des banques islamiques, préfère recourir aux banques dites occidentales, classiques, pour emprunter à des taux annuels de 8 % et 9 %, comme l’atteste sa caution personnelle octroyée à la BMCE et la BCP.
Quant aux 15 millions de Dh que le Cheikh prétend avoir été détournés par le Dr Lakhouaja, il s’agit en fait de valeurs payées par Delta Overseas pour couvrir les frais d’études d’architecture, de décoration, d’engineering, la coordination des travaux par les sociétés contractuelles ainsi que les frais de promotion, comme le prouvent les comptes de la société dûment audités. Et Lakhouaja de s’interroger : “comment Cheikh Saleh Kamel peut-il déclarer à la presse de telles suppositions, alors qu’elles ne sont pas fondées ? Ne serait-ce pas une fuite en avant afin d’esquiver le procès intenté à Agadir par Delta Overseas et moi-même pour recouvrer nos créances ?” Et Last but not least, Dr Lakhouaja revient sur une question qui a suscité tout un débat judiciaire: l’augmentation du capital de la société Palais des roses, objet du litige devant les tribunaux d’Agadir. “Cheikh Salah a envoyé une lettre au président du tribunal d’Agadir, le 19 avril 2004, lui demandant de différer le redressement de ma société pour lui permettre de procéder à une augmentation du capital de 70 millions de Dh, sous prétexte qu’il est majoritaire dans le capital de l’hôtel. Sur cette affaire encore, il a menti. Il a menti pour la simple raison qu’après consultation du registre de commerce, vous pouvez vous apercevoir que le groupe Dallah Al Baraka ne possède que 28 % du capital !!!!”, confie avec amertume Dr Lakhouaja.
Procédés douteux
Par ailleurs, après avoir demandé ladite augmentation du capital, et qu’elle ait été autorisée en première instance, le 30 août 2003, l’homme d’affaires saoudien et ses acolytes se sont envolés vers Beyrouth pour se réunir en conseil d’administration de PRI, dont le siège se situe à Agadir, pour décider la diminution du même capital. Objectif non avoué, s’accaparer de l’ensemble des actions appartenant à l’associé marocain, et s’arranger par la suite, grâce à des procédés peu orthodoxes, à diminuer ce même capital pour faire ressortir les fonds apportés. En somme, note Dr Lakhouaja, Cheikh Salah Kamel renie sa signature dans les conventions signées avec l’Etat, sa signature dans les pactes d’associés et autres actes notariés, abuse de la justice marocaine, et pour couronner le tout, il met à l’opinion publique. Ses ex-associés marocains sont déterminés, plus que jamais, à dévoiler la face cachée de cet homme qui aimait leur répéter, qu’entre deux associés, le troisième est le bon Dieu. Aujourd’hui, le discours de Cheikh Saleh Kamel est caduc et sa réputation est à chercher dans les différents tribunaux qui se penchent sur ses sales affaires au Maroc.


source: La Gazette du Maroc

TOUFTITRIT
06/12/2004, 20h51
c'etait l'ouvrage de Nessblassa, pour ces pentes, parait-t-il , notre(Feu) buygues soussi n'a jamais été payé.
Les projets concernant souss restent sur les maquettes, l'autoroute, et voilà le TGV.
ça ne coute rien de rever.
A quand l'aéroport de Tafraoute?
On est en train de nous narguer.
Le Maroc est le champion des maquettes.
Un bon métier qui a de l'avenir au Maroc: maquetistes.
Valenciennes a mis 10 ans pour avoir son tramway, quelques km, alors que nos faiseurs de miracles finiraient le TGV en 10 ans ( vu les reliefs, on ment à 300km à l'heure) :-D :-D :-D

Lahcen
06/12/2004, 21h54
Et oui faut bien faire rever une jeunesse en plein desespoir

aprés le scoup du pétrole, celui de vision 2010 et sans oublier le gros projet Tanger MED qui reste aussi sur la maquette

Lahcen
19/12/2004, 01h55
Ouverture du Salon International du livre universitaire d'Agadir

Agadir, 18/12/04- Le Salon international du livre universitaire d'Agadir s'est ouvert, vendredi, à l'initiative de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d'Agadir.

La cérémonie d'ouverture de ce Salon a été marquée par la présence du wali de la région de Souss Massa Deraâ, M. Rachid El Filali, du recteur de l'université Ibn Zohr Abdelfadil Bennani et du doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines M. Hassan Benhalima.

Ont également pris part à cette cérémonie une pléiade d'intellectuels marocains et étrangers participant au colloque international consacré au grand écrivain marocain feu Mohamed Kheireddine.

Intervenant à cette occasion, M. Benhalima a estimé que ce Salon " constitue une grande opportunité pour la faculté, mais également pour la ville d'Agadir, dans la mesure où cette manifestation est organisée pour la première fois en dehors de l'enceinte universitaire ".

Pour le doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines, la culture est devenue aujourd'hui une industrie productive socialement économiquement, formant l'espoir que la ville d'Agadir organise d'autres manifestations culturelles. Il a estimé que la croissance démographique, économique et de l'espace de la ville n'a pas été accompagnée d'un développement culturel.

Le Salon international du livre universitaire d'Agadir connaît la participation de plusieurs universités et instituts supérieurs ainsi que des maisons d'édition de plusieurs pays notamment des Etats-Unis, d'Allemagne, d'Espagne, de Turquie, d'Italie, d'Algérie, d'Arabie Saoudite, de Tunisie, et du Portugal.

En marge de cette manifestation culturelle, des expositions d'arts plastiques seront organisées ainsi que des rencontres avec des hôtes universitaires pour la signature et la présentation de nouveaux livres.

map

Lahcen
27/12/2004, 21h16
Le projet de TGV sérieusement à l'étude (DG de l'ONCF)


Le projet de Train à Grande Vitesse (TGV), reliant Casablanca à Agadir via Marrakech, est un projet "dont nous sommes en train d étudier sérieusement les possibilités de concrétisation", a déclaré le Directeur général de l'Office National des Chemins de Fer (ONCF), M. Mohamed Rabie Khlie.

Interrogé dans une interview publiée lundi dans le quotidien "Libération" sur le fait de savoir si ce projet dont on a parlé récemment faisait partie de la stratégie de l'ONCF, le directeur général a confirmé que dans le cadre de son projet d entreprise, l'Office a réalisé une nouvelle étude de faisabilité de liaison ferroviaire entre Marrakech et Agadir "qui tient compte de l évolution technologique du mode ferroviaire". Les conclusions de cette étude ont montré que l option +grande vitesse+ présente "d importants avantages", a-t-il précisé.

Cette étude, a indiqué le DG, avait été confiée au début de 2003 à un consultant de renommée internationale qui a procédé à une analyse comparative entre plusieurs scénarii possibles, afin d effectuer le choix judicieux entre la construction d une ligne classique passant par le couloir étudié en 1980, ou une ligne à grande vitesse passant par Essaouira, ou bien une ligne à grande vitesse traversant l Atlas en direction d Agadir (couloir direct).

Relavant que par ailleurs et partant du fait que la technique à grande vitesse a plus de sens pour des liaisons intercity moyennes distances (300 à 800 km), le DG a souligné qu'il était ainsi "tout à fait logique que l étude en question intègre l axe Casablanca-Marrakech qui est à fort potentiel de trafic". "D autant plus, a-t-il expliqué, que cet axe, qui est exploité actuellement à voie unique, enregistre une progression de trafic à deux chiffres et est déjà saturé".

Selon M. Khlie, l ONCF est ainsi appelé à étudier les deux alternatives qui se présentent: doubler la voie actuelle ou construire une ligne à grande vitesse. "Dans ce cadre, explique-t-il, je tiens à préciser que les conclusions faites par le consultant ont montré clairement que l option "grande vitesse" présente d importants avantages : un gain de temps considérable (Casablanca-Agadir en 2h15mn au lieu de 7 heures avec un train classique), un différentiel en termes de coût raisonnable par rapport à l option classique, mais surtout un taux de rentabilité socio-économique satisfaisant avoisinant celui généré par des projets similaires en Europe.


M.E
source: menara.ma