Voir la version complète : Essaouira
J'ai chercher dans le forum villes et villages la ville d' Essaouira et rien trouver et pourtant c'est une ville chleuh
alors a vous de bouger les amoureux de cette belle ville et j'en profite pour vous annoncer la parution de ce beau livre
«Mogador, fabor» de Tayeb Saddiki : Essaouira, la ville de toutes les passions
Au fil des pages d'un livre rempli de souvenirs, de réminiscences, de joies et de tristesses, Tayeb Seddiki dévoile les multiples facettes de sa ville natale, Essaouira. La Mogador de son enfance et de sa jeunesse a vu «défiler toutes sortes d'individus, des crapules aux plus nobles ; qu'ils soient seconds couteaux ou héros honorables, des combinards, des furieux ou des rêveurs, des utopistes…, chacun a trouvé sa place dans une énorme fresque. Même les sans-voix, les sans garde, les oubliés ont voix au chapitre».
http://www.lematin.ma/journal/photos/20050218-b-TAYEB_SADDIKI.jpgLe dramaturge nous en restitue des pans entiers, des visages enfouis, des voix qui se sont tues, des personnages haut en couleur qui ont marqué, de leur empreinte, l'histoire de la ville.
«Les ruelles étroites de cette ville fermée, sourde, difficile à entendre, ruelles dont les murs suintent, murs souffrant de la maladie du temps» reflètent, au-delà des constats, une vision d'un rapport presque charnel avec la ville natale.
Tour à tour défilent des êtres étranges et déracinés, des hommes et des femmes que le destin a poussés à choisir Mogador pour y élire domicile. La nostalgie est toujours palpable et les personnages qui habitent l'œuvre de Tayeb Seddiki ont chacun une histoire, un parcours parfois hors du commun, souvent anodin. Grâce à la plume de ce souiri de souche, les personnages anonymes ne le restent pas trop longtemps.
Les personnages défilent à toute vitesse, Soltana la juive qui a osé aimer un Arabe et qui sombre doucement dans la folie après la mort de son bien-aimé, Andréas le Perpendiculaire qui a bâti toute une théorie sur les origines de Mogador en insistant pour en faire le théâtre de tous les événements bibliquess, Si El Wafi, le nationaliste qui purge souvent des peines d'emprisonnement pour ses idées et ses engagements, le faqih Si Tijani (le père du narrateur), et son immense culture, Si Bouchaïb, le riche grossiste, Hmida le conteur qui vend des rêves à petit prix, Ahmed le moustique qui tient son auditoire en haleine des heures durant en racontant, sous couvert de contes et légendes, des slogans politiques, Khadoujj Sir Fhalek, la fille de joie, Farija qui tenait une maison ouverte pour les rencontres furtives, le curé Isota et le Rabin David Ben Bareuk et leurs mémorables joutes oratoires, Monsieur Guingoix, l'armurier et son racisme, Brahim el Mentouf, qui lave les corps des morts, Messaouda l'Ihoudiya qui avait un cœur gros comme ça et qui offrait le gîte et le couvert aux démunis et aux clochards et bien d'autres personnages encore à l'histoire poignante et au parcours atypique.
«J'entame une promenade tranquille comme la lecture d'un livre où je mêle mes propres souvenirs. Tracer une ligne droite dans la mémoire de Mogador , ville faite de sociabilité discrète, de rencontres furtives, de sensibilités aux nuages et aux pierres, aux hommes illustres et aux inconnus de l'histoire, à l'air du temps et à son immobilité», écrit Tayeb Seddiki dans son «Mogador, Fabor». Et en fait, le terme Fabor revient, comme une litanie, à la fin de chaque chapitre, à la fin de chaque épisode des aventures des personnages qui habitent toujours la mémoire de l'auteur.
Ce rappel de «Fabor», gratuit, nous renvoie à une phrase célèbre que d'aucuns ont cru accoler à Mogador : «Ville à vendre». Cette cité connaîtrait-elle le destin de ses femmes ? Celles qui ont choisi de vivre leur vie, rappelle Seddiki, basculent, dans les divagations, les hallucinations et la folie. Un état d'esprit qui plane de son ombre implacable sur nombre d'habitants de la ville. Serait-ce dû à l'air qu'on respire ? à cette magie d'un site unique ? «Mogador est un mystère qui crève les yeux.
Elle respire le sacré. On y prie à voix basse pour affirmer qu'elle est source de nos joies et de nos tourments… », écrit Seddiki
Toutes les religions se côtoient dans une belle entente. Les Juifs d'Essaouira, ceux qui ne parlent pas l'hébreu et considèrent que rien ne vaut la langue avec laquelle on a appris à rire et à pleurer quittent pourtant la ville qui a vu naître et mourir leurs parents et grands parents. Ils ne sont pas les seuls à partir. Même les natifs de la ville choisissent de s'exiler dans un autre ailleurs, dans d'autres cités.
Se déroulant tout au long d'évènements cruciaux dans l'histoire du Maroc, (protectorat, indépendance du pays) «Mogador, fabor» retrace, en filigrane, la vie d'une ville qui, même retranchée sur elle-même, a attiré des hordes de hippies. Sur ses rives, le vent de fronde des soixante huitards a bien failli, faire des ravages. Mais c'était sans compter sur l'esprit et l'âme d'une ville qui ne s'achètent pas si facilement.
«Mogador, fabor» de Tayeb Saddiki, Ed. Eddif, 218 pages
Khadija Alaoui | LE MATIN
la ville d'essaouira ke dire de plus ?
plus connue par le nom de la ville bleue, c une ville où je passe tous mes étés sans exception c une superbe ville bien kelle n'est pas tres connue!
pourtant pour les amateurs de planche a voile jet ski ou autre, essaouira est la ville kil vou faut !
par contre je savait pas ke la ville d'essaouira etait une ville chleuh auparavant ? et on ne trouve pas bcp de chleuh a esaouira mais enormément de juifs.
si je peut me permettre j'aimerai faire une pub pour un hotel a essaouira ke je connai tres bien et ki plaira a tou le monde !
www.essaouira-villa.com
visiter au moins le site !!!!
a j'oubliais :
ESSAOUIRA EST LA MEILLEURE VILLE AU MAROC !!!!!
ESSAOUIRA EST ICI (http://www.leschleuhs.com/modules/sections/index.php?op=viewarticle&artid=244)
Comment sauver le patrimoine d’Essaouira
· L’association Essaouira-Mogador tire la sonnette d’alarme
· La partie nord de la ville menacée par la houle
«Essaouira est devenue une destination touristique, culturelle et balnéaire par excellence», a indiqué le Premier ministre Driss Jettou, lors de la tenue de la 5e édition de l’Université conviviale du 18 au 20 février. Le gouvernement était représenté par Karim Ghellab, ministre du Transport et de l’Equipement, Abderrahim Harouchi, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité et Taoufiq Hejira, ministre chargé du Logement et de l’Urbanisme.
«Les hommes et les femmes de l’association Essaouira-Mogador ont pu inscrire leur ville dans le glossaire des parcs touristiques les plus prisés mondialement», s’est félicité le Premier ministre. Un hommage a été rendu à André Azoulay, président de l’association, qui a su mobiliser les donneurs d’ordre nationaux et internationaux autour de la valorisation du potentiel naturel, culturel et économique de la ville.
La médina a été classée patrimoine mondial par l’Unesco. Et la richesse de son patrimoine a été mise en valeur grâce aux festivals de musique.
Le Festival des Gnawa et des musiques du monde, qui a drainé 450.000 visiteurs l’année dernière, est devenu un rendez-vous mondial. De même pour le Festival des Alizés et, pour le dernier né: les Andalousies atlantiques.
La province est aussi riche par ses ressources forestières, son bois de thuya et son arganier.
A côté de ces potentialités, Essaouira est confrontée à des problèmes majeurs.
Driss Jettou a soulevé en particulier les menaces qui pèsent sur la médina sous l’effet de la houle. Les quartiers nord adossés aux remparts étaient protégés par une sorte de digue en rocher. Ce «bouclier» naturel a disparu depuis une vingtaine d’années. Ce qui a endommagé les remparts. Une dizaine de maisons se sont écroulées. Une centaine d’autres sont aujourd’hui menacées. «Si rien n’est fait, toute cette partie de la ville risque de s’effondrer», a prévenu André Azoulay.
Pour anticiper les menaces écologiques sur la baie d’Essaouira, il a été proposé de mettre en place un barrage ou une digue protectrice. La ville, bien que sortie de l’oubli, a besoin d’un redressement.
S’ajoute à cela la dégradation écologique qui menace le patrimoine forestier à cause de la pollution de la vallée d’Essaouira.
La situation nécessite une intervention d’urgence. Dans le cadre du plan Azur, Essaouira a été choisie pour accueillir une des 6 grandes stations balnéaires marocaines. La station Mogador aura une capacité de plus de 8.000 lits avec un investissement global de 4,5 milliards de DH.
Mais ce projet stratégique pose le problème logistique, celui de la desserte de la destination.
Le gouvernement compte inscrire la ville dans le programme de désenclavement routier, aérien et maritime.
«Nous avons appelé cette manifestation Université même si la ville n’a ni amphithéâtre ni professeurs, pour rappeler une injustice», a expliqué André Azoulay.
Les enfants d’Essaouira sont obligés de «s’exiler» pour poursuivre leurs études. La plupart ne reviennent pas. «C’est un phénomène structurel. La région se vide», se désole André Azoulay.
«Je suis heureux que cette fausse université ait abouti à la réactivation de la ligne aérienne, une de nos premières propositions», se félicite le président de l’association Essaouira-Mogador.
L’Office national des aéroports (ONDA) prévoit une extension de l’aéroport dans les prochaines semaines, avec un investissement de l’ordre de 45 millions de DH.
M. R.
source: l'economiste
cheltoma
01/03/2005, 12h49
ESSAOUIRA ke dire de cette ville qui représente le rêve bleue, la beauté par excellence,et c l'une des villes les plus magnifique du maroc meme je dirais la seule.L'ambiance, la chaleur et évasion se réunissent pour former une chose ESSAOUIRA.
Voilà mon point de vue sur cette belle ville.
Tout comme mon village je la KIFFFFFFFFFFFFFFFF
Essaouira est bien plus connue sous le nom de TASSORT !
oltidaouzdoute
01/03/2005, 13h51
Echelheyn l'apel tassolt et pas essaouira !
je sais pas qui a chanté sa mais ma mère la chante souvent :
"aa yéhh alala omalé ah ayémoud n'watay n'tassolt égh éla gh'el brad !" :-P
C'est ma ville préférée, je ne suis pas du tout originaire d'Essaouira; mais j'ai vraiment été sous le charme ; les remparts, le souk, la plage, le petit port de pêche, tout se visite agréablement a pied, pas de voiture, on se sent agréablemnt bien.
ESSOUIRA ESSOUIRA ESSOUIRA
j'irai bien refaire un p'tit tour la-bas!l
chleuhsouss
01/03/2005, 14h25
C'est une petite ville, avec une médina,
c'est vrai kel a du charme, qu'elle a pas mal de patrimoines, avec une plage au centre ville, mais je ne pense pas c'est la meilleur ville du Maroc!
Coté patrimoines je préfère Marrakech ou encore fes
oltidaouzdoute
01/03/2005, 14h26
mina-in a écrit*:
ESSOUIRA ESSOUIRA ESSOUIRA
j'irai bien refaire un p'tit tour la-bas!l
c'est un nouveau slogan publicitaire ?? :-D
cheltoma
01/03/2005, 17h44
bon c vrai moi je suis tombé sous le charme ya 4 ans de ça kand c t pas encore vraiment connu.c t vraiment splendide je kiffé tout.Mais je trouve ke 'aln dernier kand j'y suis allée elle commence a s'effacer par de nouvelle construction et je trouve aussi ke ca commence a coûté cher et il ya trop de monde mais bon c pas ça ki me ferais perdre l'envie d'y aller car elle restera tout ce ke j'aime. ;-)
oltidaouzdoute a écrit :
mina-in a écrit :
ESSOUIRA ESSOUIRA ESSOUIRA
j'irai bien refaire un p'tit tour la-bas!l
c'est un nouveau slogan publicitaire ?? :-D
:-D lol c parce que j'avais cette chanson dans la tête "j'irai bien refaire un tour du coté de chez swann" non non n'allez surtout pas a Essaouira, c trop nul
:-D je veux garder ce petit paradis terrestre rien que pour moi
cheltoma
02/03/2005, 14h36
trop marrante toi essaouira devient de plus en plus connu meme sans ta pub il y aura d'autre pub personne ne peux passer a coté de cette ville.elle est trop belle pour ne pas la visiter
Essaouira : Opération médicale pour les démunis
Une journée de soins médicaux a été organisée par l'Association "Tammount" et l'Association "Chifa" au profit des habitants de la municipalité de Tamanar à Essaouira.
Une vaste opération d'aide médicale a été organisée, dimanche dans la commune de Tamzguida Oufennass, municipalité de Tamanar (province d'Essaouira), au profit de quelque 250 personnes nécessiteuses de cette région. Initiée par l'Association "Tammount" pour le développement et la coopération sociale en collaboration avec l'Association "Chifa" d'aide médicale, cette journée a été encadrée par un corps médical composé de huit médecins de différentes spécialités (urgences, gastro-entérite, endocrinologie, pneumologie et ophtalmologie) et douze infirmiers. Plus de la moitié des consultations ont été effectuées par les ophtalmologues (146), les gastros ont ausculté 108 personnes, alors qu'une trentaine d'analyses pour le dépistage de diabète ont été enregistrées lors de cette journée marquée également par la circoncision de 74 enfants. A travers cette opération, lesdites associations ambitionnent de cibler les personnes nécessiteuses en leur apporter soins et traitements nécessaires dans cette municipalité comptant une vingtaine de communes où manquent les infrastructures sanitaires. Certains parmi ces bénéficiaires seront pris en charge pour subir des opérations chirurgicales ultérieurement. L'Association "Chifa" d'aide médicale, basée à Agadir, agit comme intermédiaire entre des bienfaiteurs (médecins, pharmaciens) et des malades nécessiteux pour des consultations, des analyses, des examens radiologiques, la fourniture de médicaments ou le cas échéant les diriger vers les hôpitaux pour des opérations chirurgicales.
MAP
Au pays des «natfia», la sécheresse est structurelle : Essaouira le stockage des eaux de pluie pose problème
Elle est sans âge, elle a le vitiligo et une mémoire d'éléphant. Son histoire s'inscrit dans celle des Chiadma-nord et croise celles de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d'Indochine. Son premier mari, un ancien combattant mort durant les années 80, a fait partie du 5e Régiment des tirailleurs marocains qui s'est illustré sur les fronts européens et du 4e RTM qui a fait de même au Vietnam. Il lui a tellement parlé de ces batailles qu'elle se rappelle de tout: des lieux, des faits et des hommes.
Elle n'oubliera pas, non plus, la petite valise en carton renforcé de couleur rouge que son sergent de mari avait à la main lors de sa démobilisation. Elle contenait suffisamment d'argent pour leur permettre d'édifier leur maison en dur avec des murs de blanc chaulées, un toit en ciment armé, un patio immense, deux boutiques donnant sur la route principale reliant Sebt Talmest à Essaouira et deux «natfia» pour recueillir et stocker l'eau de pluie. Ces deux pièces - cuisine ont été édifiés à proximité d'un olivier centenaire connu des routiers sous le nom de «Zouitina».
Située entre les vestiges de «Khli Jaouch», première usine du Maroc à avoir traité le doum et le souk de Had Dra, cette bâtisse a marqué la mémoire de tous les natifs de la région, y compris ceux qui ont choisi de tenter la fortune sous d'autres cieux. Comme l'a fait cette usine sans âge et dont les vestiges continuent à résister stoïquement à l'agression du temps et au désintérêt des hommes. Elle fut le premier endroit à des centaines de lieues à la ronde où il y avait de la lumière artificielle et de l'eau courante. Depuis sa fermeture, dame électricité a quitté ces contrées où les contreforts de l'Atlas s'échinent pour se mettre au diapason des premières avancées d'un désert dont le Chergui donne un âcre avant-goût, l'été durant.
Il faudra plus de trente ans pour que la lumière y rejaillit, de nouveau, grâce non plus aux immenses générateurs Diesel de «Khli Jaouch», mais aux cellules photovoltaïques qui ont mis l'énergie solaire à la portée de toutes les bourses. Pour ce qui est de l'eau potable, c'est toujours le même problème. Très peu de puits ont été creusés depuis l'année 1928, date de réalisation du premier d'entre eux, «Bir Touil». A une trentaine de kilomètres d'Essaouira, les ressources hydriques font défaut.
Aussi est-ce l'eau de pluie que les habitants recueillent dans de traditionnels réservoirs creusés à même le sol et appelés «natifia» qui ressemblent à s'y méprendre à des puits.
Une technique ancestrale qui souffre de la sécheresse qui s'est abattue sur la région depuis quelques années. De 1971 à l'an 2000, la moyenne des précipitations annuelle s'est élevée à 243,4 millimètres. Le cumul enregistré depuis le début de l'année actuelle n'a atteint que 220,8 mm. Ce qui est insuffisant. N'empêche. Pour le maître d'école, «La rareté des ressources hydriques dans les régions sud a fait que le génie de mobilisation de l'eau s' y est développé de manière spectaculaire. Les milliers de «natfia» ne sont que des exemples parmi plusieurs types de réalisations destinées au captage et au stockage de l'eau. Malheureusement, certaines parmi ces techniques sont en voie de disparition pour plusieurs raisons.» Est-ce que l'eau ainsi recueillie n'est pas de mauvaise qualité ?
A la question, il répond en indiquant que «tout comme l'eau de pluie qui s'infiltre dans le sol, qui séjourne des décennies dans les nappes phréatiques et qui donne une eau potable d'excellente qualité, les propriétés de l'eau de pluie stockée, certes moins longtemps, dans les "natfia" sont bonnes – à condition de la traiter avec de la simple eau de javel. L'eau ainsi stockée est exempte de calcaire. Ce qui est un avantage certain». Mais aussi un inconvénient. Selon plusieurs usagers, la sécheresse a obligé les gens à filtrer l'eau avant de la boire et à éviter de la mélanger avec de l'eau de puits parce que cela lui donne une très mauvaise odeur et la rend imbuvable.
La faiblesse des précipitations au cours de ces dernières années n'a pas permis de stoker l'eau de pluie en quantités suffisantes pour répondre à la demande d'où recours massif aux ressources hydriques souterraines. Des camions-citernes se sont ainsi spécialisés dans la collecte, le transport et la vente d'eau à un prix que les usagers ont jugé prohibitif. Y a-t-il eu subsides publics à ce propos ? Les ONG ont-elles porté aide et assistance à ceux qui ne pouvaient recourir à ce procédé ? Toutes les personnes que nous avons interrogées ont répondu par la négative. Elles ont néanmoins reconnu que les communes rurales avaient pallié ces défaillances en intégrant leur action dans les réseaux traditionnels d'entraide.
Globalement, c'est l'élu local qui, via un système de cautionnement mutuel ou en faisant jouer son autorité morale, garantissait le bon déroulement de la transaction entre les camionneurs et leurs clients. N'eût été cela, les étés des six ou sept dernières années auraient eu les mêmes conséquences que les sept plaies d'Egypte décrites dans les Livres Saints.
Les conséquences en ont-elles été tirées ? Là aussi, la réponse est négative. «Assmaïme (les mois d'été) ne sont pas encore arrivés et l'une de mes deux "natfia" est presque vide ... Cette année aussi, je crois que nous aurons des problèmes d'eau»; la vieille chidmie en a presque les larmes aux yeux.
Pour se donner de la contenance, elle nous parle de ses filles qui vivent en ville et «qui vivent bien parce qu'il leur suffit d'ouvrir le kak (robinet) pour que l'eau s'écoule». Son bonheur tient donc à très peu de choses: avoir droit à l'eau courante. Elle ne le verra certainement pas se concrêtiser... Elle est trop vieille, trop usée et elle habite très loin d'Essaouira et trop près de Sidi Ouasmine, Soltane Regraga.
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Eau potable : le monde rural, parent pauvre
Le montant global des investissements programmés par l'Office national de l'eau potable (ONEP) dans les domaines de l'eau potable et de l'assainissement liquide au niveau de la province d'Essaouira pour la période 2004-2007 s'élève à 477 millions de dirhams, en plus de 30 millions de dirhams pour les déchets solides.
L'ONEP ambitionne, à travers ses interventions dans cette province, de pérenniser l'alimentation en eau potable du milieu urbain, d'accélérer l'accès à cette denrée vitale en milieu rural pour atteindre un taux de couverture de 90% à l'horizon 2007 et participer activement à la réalisation des projets d'assainissement liquide permettant d'améliorer l'hygiène des populations et préserver les ressources en eau.
L'Office intervient au niveau de la province d'Essaouira dans cinq villes moyennes (Essaouira, Tamanar, Hanchane, Talmest et Smimou), un petit centre rural (Zaouit Ben Hmida) et cinq localités rurales et des douars, pour une population globale de 188.000 habitants, soit 42% de la population de la province.
Dans le secteur de l'eau potable, l'Office projette la réalisation de trois projets portant sur le renforcement de la production des villes d'Essaouira et de Tamanar et l'alimentation de la ville de Aït Daoud pour un investissement estimatif de 25 millions de dirhams.
Selon un document de l'ONEP, le montant des investissements programmés en milieu rural est de 240 millions de dirhams. L'objectif étant d'approvisionner en eau potable dix petits centres ruraux et 350 douars pour une population de l'ordre de 220.000 habitants et d'atteindre un taux d'accès à l'eau potable de 90% à l'horizon 2007.
L. M. | LE MATIN
Essaouira : "Quand vous vous promenez sur les remparts de la Scala et que vous regardez la ville, son étonnant mariage avec l'océan, ne tentez pas de forcer l'énigme..."
Edmond Amran El Maleh (Essaouira l'oubliée)
Essaouira assiste à un problème qu'elle doit à tout prix regler: celui des habitants de la ville qui ne peuvent se loger, louer ou acheter, en raison de l'euphorie d'achat de proprietés qu'inpose les etrangers Francais et autre Europeens sur cette ville .... Oui encore aujourd'hui !!!
Pas seulement le centre ville, ils investissent autour egalement. Flambé des prix .... on atteint des records chaque année. Cette flambé s'explique aussi par le fait que la ville a decidé (pr de bonnes raisons) de ne pas s'agrandir. Elle a crée Essaouira jedida à 7 km qui assiste à un debut d'euphorie egalement, les promoteurs ayant eu la bonne idée de vendre des villas clé en main à des prix seulement abordable aux etranger et MRE.
Au stade atteint les "tassortiens" commence à juste titre à se plaindre ...... j'en temoigne moi même pour y être allé le mois dernier.
Du coup, les gendarmes sont postés tout les kms arretant les habitants de la region pour ce que vous savez quand ils ne sont pas assis devant une maison à la surveiller !!!
Le constat est degradant.
L'enorme projet hotelier très appuyé par azoulay, qui avait deja inauguré le fameux Sofitel, est quand à lui en cours de construction, esperons seulement qu'il participera au VRAI developpement de tassort et HAHA qui en ont tant besoin ...
Moi ce que j'aime bien a tassort c'est les sardines grillees sur le feu de bois Hmmmmmmmmmmmmm ajoutons a ca une taqerîyt n blonc de blonc pakhhhh c le paradis sur terre :-D mais sous condition,sans vent de tout les apres-midi bien-sur
hindcheuh
06/01/2006, 23h34
ESSAOUIRA: c'est exactement la bas que je passe tous mais été chaque année je la voi grandir, se dévélloper, et se n'est pa encore terminé les gens komence maintenan a connaitre essaouira et l'on enten bocoup plus son merveilleux nom
cette ville a encor bocoup de projet esperons ke cette ville continueras a avoir autan de succés et si se n'est meme plus inchallah
mai il y a comme meme une chose a remarké contrairement a Agadir, c'est que essaouira bien kel soi de plus en plus connue ne perd pas son charme
moi je sui originaire d'essaouira, c vrai g une chance enorme !!!! :-D :-D tou les étés jy passe mes vacances.
d'ailleur jy retourne dans kelke jours (jsui trop contente !!!!) :-D :-D :-D
pour tout ceux qui auront la chance de passer a essaouira voici les endroits où aller: manger du poisson à l'marsa (le port )!!!!, faire de la voile sur la plage !, et s'arreter au café italien sur la place moulaï hassan il font des glaces magnifiques ainsi que de merveilleux chocolats chaud !!!!!! :-D :-D :-D :-D
ils sont chers les poissons la bas!
je c pas si certains d'entre vous sont venus a essaouira cet été, mais en tous cas et sa me désole de dire sa: cette année essaouira c'est une catastrophe !!!!!
moi qui appréciai enormément ma ville cette année je sui déçue !!!!
ils ont choisi le mois d'aout, le moi ou le nombre de la population d'essaouira augmente pour faire des travaux d'assainissement et tout bloquer !!!!! c affreux !!
tout sa parce qu'il on peur du tsunami qui devait arrivé au maroc !!! :-o :-o :-o :-o :-o
abdeslam
08/09/2006, 16h54
khadeuj a écrit :
je c pas si certains d'entre vous sont venus a essaouira cet été, mais en tous cas et sa me désole de dire sa: cette année essaouira c'est une catastrophe !!!!!
moi qui appréciai enormément ma ville cette année je sui déçue !!!!
ils ont choisi le mois d'aout, le moi ou le nombre de la population d'essaouira augmente pour faire des travaux d'assainissement et tout bloquer !!!!! c affreux !!
tout sa parce qu'il on peur du tsunami qui devait arrivé au maroc !!! :-o :-o :-o :-o :-o
Il y'avait aussi des maladies contagieuses cet ete.Plusieurs personnes sont rentrés malades d'essaouira.Un enfant de 2 ans est décedé un jour apres son retour precoce avec ses parents.La plage est sans doute polluée.Le vent qui souffle chaque soir en est aussi pour qq chose.
Malgré tout,essaouira reste une belle petite ville.
c vrai qu'elle reste quand meme une belle petite ville cette essaouira !!!!
Soussia01
09/09/2006, 11h02
La 1ère fois que j'ai visité Essaouira c'était le coup de foudre, c'est une ville qui me fait rêver. L'atmosphère qui y règne est vraiment particulière, je m'y sent toujours bien.
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