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amanar
03/03/2005, 16h48
Fès accueille la culture Amazighe Retour aux dépêches

C’est du 10 au 12 mars que Fès accueillera le premier festival national de la culture amazighe. Initié par l’Association Fès-Saiss en collaboration avec le Conseil de la ville, l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah et l’Institut Royal de la Culture Amazighe, ce festival s’inscrit dans le cadre des Hautes Directives Royales relatives à la promotion de la culture amazighe. La manifestation affiche clairement l’objectif de la consolidation des valeurs de paix, de dialogue et de cohésion sociale. Ces valeurs, célébrant la diversité culturelle, constituent, en effet, le fondement des valeurs universelles, dont celle, fondamentale, de la liberté. Le but étant aussi de donner une approche objective et scientifique à la pluralité culturelle du Maroc et de mettre en valeur la personnalité marocaine dans toutes ses composantes culturelles, la manifestation se veut un hommage à la culture amazighe. Les organisateurs entendent rendre visible et faire vivre l’apport amazigh aux nouvelles générations. “Dans l’actuelle concurrence des identités, les nouvelles générations ont besoin de savoir d’où elles viennent, et de valoriser leur culture d’origine”, indiquent-t-ils. Et d’ajouter que l’histoire marocaine nous enseigne que le substrat amazigh de la culture marocaine est irréductible, car les différentes composantes de la société ont toujours œuvré ensemble pour la construction et le développement du pays. L’influence et l’apport de la culture amazighe à travers les siècles jusqu’à nos jours ont été toujours très importants et considérables aux niveaux de la création artistique, de la littérature orale, de la chanson et de la danse. C’est dans cette optique que l’organisation prévoit deux volets pour cette première édition: un consacré à la chanson et à la poésie amazighe et l’autre au colloque sur “le substrat amazighe de la culture marocaine”. Lequel promet une réflexion à des mécanismes communs qui prennent en compte les différentes composantes culturelles du Maroc pour consolider le développement et le processus d’ouverture que connaît notre pays. Le but est aussi de débattre des moyens qui permettraient une approche intégrée de la diversité culturelle. Une approche qui privilégie la dimension humaine et sociale et opère une corrélation étroite entre la culture et le développement durable, car au cœur de la question de la culture se trouve une dimension humaine et socio-économique. Reste à signaler qu’en plus des activités artistiques amazighes, des chants et danses amazighes représentant les différentes régions du Maroc, le festival comportera aussi des expositions d’œuvres d’art, de tapis berbères et de livres. Un rendez-vous à ne pas rater…

L'Economiste - Mercredi 2 mars

Priam
03/03/2005, 16h52
Hommages

Hommages



Pendant ce festival, un vibrant hommage sera rendu aux chanteurs Mohamed Rouicha (Moyen Atlas), Ammouri M’barek (Souss) et Firdaous Tiziri (Rif) pour leurs grands talents et leurs apports artistiques indéniables à la chanson et à la culture amazigh, selon le programme suivant:
- Jeudi 10 mars à 21h à l’hôtel Jnane Palace, Fes:
Un hommage particulier sera rendu au grand artiste Mohamed Rouicha pendant la grande soirée musicale et artistique.
- Vendredi 11 mars à 21h au même endroit:
Vibrant hommage au grand chanteur Ammouri M’barek, pendant la soirée artistique qu’il animera à l’hôtel Jnane Palace de Fès
- Samedi 12 mars: Un grand hommage sera également rendu à la jeune chanteuse Firdaous Tiziri pendant la soirée artistique qu’elle animera à la grande salle de Fès-Médina.

Youness SAAD ALAMI
leconomiste

Lahcen
03/03/2005, 17h15
Priam a écrit*:
Hommages

Hommages



Pendant ce festival, un vibrant hommage sera rendu aux chanteurs Mohamed Rouicha (Moyen Atlas), Ammouri M’barek (Souss) et Firdaous Tiziri (Rif) pour leurs grands talents et leurs apports artistiques indéniables à la chanson et à la culture amazigh, selon le programme suivant:
- Jeudi 10 mars à 21h à l’hôtel Jnane Palace, Fes:
Un hommage particulier sera rendu au grand artiste Mohamed Rouicha pendant la grande soirée musicale et artistique.
- Vendredi 11 mars à 21h au même endroit:
Vibrant hommage au grand chanteur Ammouri M’barek, pendant la soirée artistique qu’il animera à l’hôtel Jnane Palace de Fès
- Samedi 12 mars: Un grand hommage sera également rendu à la jeune chanteuse Firdaous Tiziri pendant la soirée artistique qu’elle animera à la grande salle de Fès-Médina.

Youness SAAD ALAMI
leconomiste


Des grandes artistes qui mérittent un grand hommage, ils ont tellement apporter a la culture amazigh, c'était leur cause et ont sacrifié leur vie pour ca

Chapeau

brahimdebouzerz
03/03/2005, 17h18
Et le plus symbolique c'est que c'est la première fois qu'un rassemblement consacré à la culture Amazigh a lieu à Fès (Ville de culture arabo-andalou)...

amanar
05/03/2005, 22h30
Pour avoir une idée des buts et de l'importance de l'evenement je vous propose de parcourir cet entretien, prenez le temps de le lire il devoile l'amazighité de Fes, du Maroc et du Maghreb:Entretien (http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=176041&no_categorie=4)

TOUFTITRIT
06/03/2005, 01h48
La délocalisation de la culture Amazigh, vers Fès, manière de nous de folkloriser.
Belle idée de L'IRCAM en Partenariat avec les FASSI.
La chiasse verbale du nouvel économiste met de l'huile de ricin dans nos verre.
La ville classée par l'Unesco, nous prète ses scenes rouillé par le malhoun et le tarab al andalloussi, essaie de se reveiller avec laawad n'Ihahane.
Nos ami de l'Ircam Caste rbati ont encore innovée avec leur collegue la barbiche et le tarbouche, yak assi hmad.
La démission de certains IRCAMISTES à conduit à un rapprochement de SAISS, association longtemps connu pour son mépris pour la culture Amazigh.
IL faut rendre à Mohmmad ce qui appartient à Mohmmad.
La culture Amazighe ne se dissocie jamais de son environnement.
Parler de la culture amazigh à Fès c'est lire le Talmoud à la Mecque.
Je dis au aux IRCAMISTE-BENZ CAOCAWA, arreter de nous prendre pour des singe, on n'a pas besoin d'un institut pour académiser, avec de belle phrases en arançais ce que nos ailleux considéraient tout simplement la vie courante.
L'équipe de Mr BOUKOUS est en train de nous fossiliser, on va bientot devenir une espèce rare qu'il faut étudier avec des methode scientifiques cromagnienne.
Il y a derb Omar, où les chleuh et les fassis vendent du tissu et de la farine et qui s'en foutent mais alors royalement d'entente culturelle
Il y a les club des castes rbati judéo-berbéro-fassi, qui dégustent l'argent du contribuable en pondant de temps en temps un torchon plein d'hiyroglyphe, immitant champolion ce sont des champolion qui veulent décoder ce que nous sommes mais en plusieurs
langues.
ET il y a la réalité qui sort de la bouche des vieux , mais alors celle là elle est authentique.
La meilleur promotion se fait in situ sinon le folklore on sait ce que sait.
Celà n'empeche pas nos gastroentétien de boire le pot de la cloture.
C'est ce que l'on appelle l'usine à gaz, ou au risque d'etre vulgaire: sodomiser les coléoptère.

Idir
06/03/2005, 10h35
Amazigh festival should be in Amazigh capital= RBAT'