Voir la version complète : Chleuh Urban Legends
BintArgana
26/12/2003, 14h59
Salam
je me rapel kan jetai petite moi mon frere ma soeur et mes cousins cousines on dormait tous ds la meme chambre avec notre grand mere. à cette epoke il n'y avait pas encore tricité et leau courante.
au soir notre grd*mere komençai à nous raconter plein distoire. apres elle setonai kon vienne tou serré contre elle pour dormie, surtou kon etai kan meme une dizaine. mais malheureusemen je me rapel pa de tou.
en tou cas je me souviens d'une, mai je konai pa le nom de cette legende!
il etai une foi,un jeune pere et son fils ki vivai à El koursi (pour ceux ki konaisse pas c' à Houara). msakin il avait perdu sa femme et donc ne vivai kavec son fils. Il n'etai pa riche, il vivait ds une petit chambre. un jour il avait eu assez dargent pour pouvoir acheter de la viande et doncpour le souper (ou diner pour les français) il cuisina un tajine.
Il se mis à table lui et son fils, et komença à manger le tajine. un chat entra ds leur chambre mai il ne preta attention. Le papa prenai le morceau de viande (au fai cetai le seul morceau de viande ds le tajine) et le tendi à son fils. mais le chat eu le tps d'attraper ce morceau de viande avant le fils. Le papa mecontan tapa le chat avec grande violence. aussitoyt apres son fils se transforma en oiseau. il avait tou d'un oiseau sauf sa tete ki a gardé lapparence d'un enfant. Depuis il ne fau jamai laisser sa fenetre ouverte et laisser trainer du sel, sinon il apparaitra!!!
j ai deja entendu aussi l histoire du cadena et c est pour ca k a tamazirt il nous repete toujours kil ne faut jamais repondre oui quand on nous appelle parce ke c est au son de la voix k elle ferme le cadenas....et apres......vous connaissez la suite!
:-? :-?
Chleuh-k1maro
26/12/2003, 15h13
C'est quoi la suite? :-?
Je connais pas l'histoire!!!
une fois ke la fille en question a fermé le cadenas avec le son de ta voix tu peux plus te marier a moins de retrouver la clé!!!
et en général..... c pas gagné ....elle fait en sorte ke tu ne la retrouve jamais!!!
Chleuh-k1maro
26/12/2003, 15h22
Ah je vois! Je me souviens de l'histoire!
Merci pour l'info! ;-)
:-)
pas de probleme!
mais si je me souviens bien c uniquement les filles ki font ca entre elle!!
je crois ke les garcons vous etes epargnés!
.....a moins kil y est autre chose....lol
:-)
Salam Alikoum
Et bien moi, mes cousins du bled m'ont dit le contraire : c'est-à-dire que ce sont les filles qui l'utilisent pour "piéger" le gars et le rendre fou d'elle !!! :-o
et en plus, c'est pas avec un cadenas qu'elles font ça dans mon bled, apparement c'est avec une boite d'allumette !!!!!!!!
AHIBAHDE RBI MAHIHRCHENE.
Chleuh-k1maro
26/12/2003, 15h38
Et ils brûlent quoi pour y arriver? :-?
:-o :-o
j ai deja entendu un truc sur les boites d allumette mais je m en souviens plus!!!ca doit etre ca ca me dit quelque chose!!!
et comment elles font ca avec des boites d allumette?
:-? :-?
lady-chelha
26/12/2003, 15h53
ey c'est quoi ça??? c'est pourquoi faire?????? moi aussi je veu savoir!!!! :-P :-D
Ben en fait, concernant le truc avec les boites d'allumettes, voila comment on me l'a expliqué mais c'est exactement le meme principe que le cadenas.
La fille tient la boite d'allumette ouverte, elle t'appelle et dès que tu réponds oui (ou naham!!! lol), elle referme la boite d'allumette et le sort est jeté !!! ensuite me demandez pas comment elles font ou autres, mais je sais que c'est des trucs qui me font bien flipper !!!!!!! lol :-D
ah ben comme ca y en a pr tout le monde!!!
:-? :-? :-?
jcomprend pas comment ces filles elles peuvent en arriver la qd meme!!!!
mieux vaut etre leur amis ke leur ennemis!!!!
:-o :-o
lady-chelha
26/12/2003, 18h23
aaahh mais c'est pourri ça! ya pas autre chose pr faire le contraire?? pcq des filles a casé chez moi yen a plein!!!!!!! alors un sort contraire m'aiderais bien! lol :-D :-P
juste une précision que j'ai oublié de dire : en fait la boite d'allumette est vide et c'est un sorcier (style professeur mamadou à barbes) qui fait le travail de fond !!!!! :-o
salam !
une autre petite histoire :
Voilà eh bien a tamazirte il y a une espèce d'oiseau que l'on appelle TAYLALTE N'TIMZGUIDA car elle est tjrs dans les mosqués les lieux de prière en fait Et donc cet oiseau mis a part timzguida se rend au domicile de certaines familles et il annonce la venue d'invités dans cette maison avant le coucher du soleil de la journée concerné en criant "ténkbéwo" en gros engubéw'n (cad des invités)
...si vous en avez d'autres...
Une légende chleuh bien répandu est celle de Hmed o Hlam !
Hmed o Hlam c'est un peu le méchant loup des campagnes françaises, le bad boy par excellence qui vient foutre la merde dès qu'il à l'occasion. Dès qu'il arrive un accident et qu'on ne trouve pas son origine, on accuse Hmed o Hlam. Histoire de trouver une explication à l'inexplicable... En tout cas; ma grand-mère nous foutait des peurs pas possibles avec les histoires de Hmed o Hlam avt de se coucher. D'ailleurs si vous en connaissez, n'hésitez pas les partager... :-D
salam à tous !
nous attendons vos histoires legendes chleuhs...il y en a une multitudes ms bon va falloir se remémorer toutes ces histoires d'antan....
Rose a écrit :
Assif in tasllite / L'oued de la mariée
C’est une histoire que l’on m’a raconté quand j’étais petite. Si quelqu’un la connaît dans les détails, merci de nous la raconter.
La légende dit que c’est une belle fille convoitée par un djin. Le djin avait juré qu’il ne laissera aucun homme épouser cette fille.
Le jour de son mariage, le cortège devait traversé un oued. Au moment, de la traversé, la mariée à disparue de dessus de la jument.
Les gens racontent que quand on traverse, ce oued, on entend une jeune fille pleurer. Ce oued se situe dans la contrée qu’on appelle in-tougga (entre Demsira et Essaiourra)
Sinon toujours en restant dans le monde du conte, est ce que vous avez remarqué que le conte est un monde où nos vieux et surtout vielles conteu(rs)euses hesitent à penetrer, ils l'entourent de toutes sortes de maledictions et de mauvais sorts qui pourraient s'abattrent sur la famille de celles qui racontent, surtout si elles ne finissent pas leurs contes. Donc pour se preserver du malheur des maledictions et bien nos vieilles conteuses se protegent avec des formuletes "magiques", qu'elles racontent au debut et a la fin du conte.
Pour ceux que ca interesse, je posterai pour la prochaine fois, une sujet portant sur les formulettes et les maledictions qui entourent le conte berbere. Ce sera un extrait de mon memoire de maitrise: "Le merveilleux dans les contes Francais du XVIIeme siecle et dans les contes berberes, comparaison de deux dispositifs nationaux" Universite Paris X.
LES FORMULLETTES QUI CERVENT A INTRODUIRE DES CONTES DANS DIVERS PAYS DU MONDE :
Voici quelques formulettes dont j'avais parler dans mon dernier message, sauf que je n'ai pas eu le temps d'aller a la bibliotheque de l'universite Paris, qui doit etre d'ailleurs fermee, pour consulter : "Essai sur la litterature de Berberes" de Henry Basset. C'est une refference complete au sujet de la litterature berbere, donc voici un extrait:
Origine et Valeur des contes berbères :
Les contes berbères remontent à fort longtemps, cela n’est guère étonnant de la part d’une culture millénaire (le berbère existerait depuis dix mille ans), cependant il furent nourrit par diverses influences provenant des divers cultures que côtoyaient les berbères, ou des puissances qui ont coloniser la berbérie à une certaine époque. Henry Basset, donne plus d’explication dans sa fameuse référence, extrêmement importante en ethnolinguistique, « Essai sur la littérature des berbères ». Ajoutons que cet ouvrage fut conçu par la demande de l’occupation française au Maroc, et ce afin de mieux connaître les tribus berbères qui leur tenaient tête. Cela n’enlève aucun mérite à la valeur de cet ouvrage car la dimension scientifique est scrupuleusement respectée.
« Les contes merveilleux durent exister de tout temps chez les berbères. Il appartiennent à une forme d’activité mentale trop primitive dans l’humanité ;ils sont liés […], à des croyances trop fondamentales, pour que nous puissions les croire d’importation récente. Mais si l’aptitude à conter, et le plaisir qu’ils éprouvent à entendre une histoire, sont extrêmement anciens chez les berbères, les sujets des contes qu’ils narrent aujourd’hui remontent-ils chez eux à une aussi haute antiquité ?
Il existe dans l’Afrique du Nord un certain nombre de contes que nous pouvons supposer y demeurés depuis l’époque romaine, tout au moins ; car ils y sont attestés dans l’antiquité classique, et ne se retrouvent pas chez les peuples orientaux qui sont venus depuis lors s’établir en Berbérie : le thème de la tâche de Psyché [ que nous allons retrouver dans l’un de nos contes ], condamné à trier les grains d’un énorme tas, et aidée dans son travail par des fourmis, est de cela. D’autre part, la version berbère de certains contes se rapproche plus des versions de l’Europe occidentale que de celle de l’Orient : tels sont, dans leur fond sinon dans leurs détails, les récits qui mettent en scène, sous une forme ou sous une autre, un personnage analogue du Petit Poucet : l’enfant qui vient à bout d’un ogre, ou plutôt d’une ogresse, héros fameux dans toute la berbérie. De ce genre encore, le thème de moitié de Coq, demi animal qui, après bien des aventures, finit par enrichir son possesseur ; le thème des animaux reconnaissants ;la personne même de certaines fées ou de la marâtre ».
Les formulettes servent à :
• introduire le récit. C'est la porte qu'on ouvre. De l'autre côté, il y a l'univers magique
• . Le silence se fait. Le conteur se met en voix.
• rythmer le récit. C'est le refrain de l'histoire. Des mots ou des formes simples se répètent d'étape en étape, comme pour marquer un temps de repos et de rêverie avant d'aller plus loin.
• fermer le récit. C'est la porte qui se referme. Elles soulignent l'aspect fictif du récit, rompent l'illusion réaliste et ramènent l'auditoire à la réalité quotidienne.
Quelques exemples de formulettes d'ici :
* Formulettes de début
Il était une fois...Au temps jadis...
Une fois il y avait, une fois il y aura...
Voici ce qui fut ici, cela sera ou ne sera pas...
Plus je vous en dirai, plus je mentirai et je ne suis pas payé pour vous dire la vérité...
* Formulettes de début et de fin :
A Pampelune, quatorze vents, au logis de beaux chats blancs.
(...) On y a fort bien mangé, j'y étais, je peux vous le raconter.
Ce sont des contes de Robert mon oncle.
(...) Je passe par un pré, mon conte est achevé.
Ce sont des histoires de la forêt noire.
(...) Ce sont des histoires de mon oncle Grégoire.
Cric, crac, ah quel malheur, ma petite sœur est tombée dans le beurre.
(...) La nuit est venue, le coq a chanté et mon conte est terminé
Cric, crac, berlurette, mes lunettes, Saint-Glinglin, mes patins.
(...) Tout le monde dansa, grands et petits, j'en suis revenu et mon conte est fini, cric, cric.
Cric, crac, entendu, convenu, turlututu chapeau pointu.
(...) Et le coq à l'aurore chanta, le coq du jour claironna et le conte finit là.
Cric, crac, faites silence, faites silence, c'est la queue du chat qui danse.
(...) La petite souris fait i i i et voilà, mon conte est fini.
Cric, crac, j'ai la clef dans mon sac.
(...) Et cric et crac, voilà l'histoire sortie de mon sac.
Cric, crac, je vais dans le pré
(...) Je suis passée par le pré, tric, trac, mon conte est achevé.
Cric, crac, sabot, cuillère à pot, je sais un conte.
(...) Ni, ni, mon petit conte est fini.
Cric, crac, tu danses, sur la balance, tu t'envoles du pot de colle.
(...) Courou, courou, tu passes par le petit trou.
Faites silence, faites silence, mon histoire commence.
(...) C'est fini pour moi.
Faites silence, faites silence, c'est la queue du chat qui danse, quand le chat a dansé, quand le coq il a chanté, le silence est arrivé, mon histoire peut commencer.
(...) Je monte sur la queue d'une souris, elle fait tititi, et mon conte est fini.
* Formulettes de fin :
Cric, crac, écoutez bien, je l'entends d'ici, la fauvette fait cui-cui et voilà, le conte est fini.
Et le conte continue, et continue, et continue jusqu'à se noyer dans la mer.
Et le conte pénétra dans la forêt ... Il nous rapportera une récolte, et peut-être deux encore.
Kiki carabi, mon histoire est finie pour aujourd'hui.
Le conte est fini, je vais le replacer sous l'arbre où je l'ai trouvé et où quelqu'un viendra le reprendre.
Je suis passé par mon pré.
Mon conte est achevé.
Je portais mes souliers de saindoux.
Ils se fondirent en chemin.
Et ceux de verre.
Pour vous le faire croire.
Voici une souris, mon conte est fini.
Trotte la souris, mon conte est fini.
Cric,crac, mon conte est dans le sac.
Autrefois était autrefois, et aujourd'hui est un autre temps...
Quelques exemples de formulettes d'ailleurs :
Afrique
Ici mon compte prend son cours, le voici. Si je perds le fil du récit, chemin faisant, qui, de toi, de toi ou de toi me reprendra ?
(...) Mes Seigneurs, mon conte se termine ici. Je suis passé par ici, je suis passé par là. Je n'ai rien trouvé. je n'ai trouvé qu'une paire de vieilles savates. je les ai mises derrière la porte. le veau est venu les manger. Avec un gourdin, je le tuerai ; demain, tous ces os, je rongerai, mes Seigneurs.
Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil.
(...) Et ce conte pénétra dans la forêt... Il nous rapportera une récolte, et peut-être deux encore...
Boukoulouki ki, boukoulouki ki, histoire en or, histoire en or.
(...) L'histoire qui n'a pas de fin vient de trouver ici sa petite fin.
Eurasie
Au temps passé-oublié, quand le chameau était beau et le singe naïf, (...)
(...) Telle est l'histoire que l'on raconte. A ce qu'on dit, (...) Et vous, qu'en pensez-vous ?
Peu après jadis, bien avant maintenant, quand hier était demain et aujourd'hui encore à naître, (...)
(...) Tarak-Turok, la pie au nid ! Voilà notre conte fini.
Grand-Nord
Imman'uk (il y a longtemps),(...). K'amahtuk (c'est fini).
Australie
Fermez la bouche en mangeant et ouvrez les oreilles pour écouter, une histoire arrive.
Gardez bien ouvertes vos oreilles pour entendre l'histoire. Elle est ici, parmi nous, et veut parler.
Fermez la bouche, que vos oreilles entendent, l'histoire arrive, déjà elle s'approche, déjà elle est ici, et parle avec ma voix.
Polynésie
Écoutez mes paroles, hommes et femmes qui préparez de la bonne nourriture dans de bons fours. Mon histoire raconte les temps anciens, quand...
Écoutez hommes et femmes, écoutez attentivement, n'allez pas confondre une jeune fille et une autre, car elles étaient deux...
Hawaiki, hawaiki, terre de nos ancêtres, hawaiki, terre d'abondance, comme un serpent tu te caches sous la surface du monde, comme une baleine tu nages sous la mer, tu n'es que le mot d'une légende, celle que nous allons écouter.
Mélanésie
Je te plante mon conte, pour que tu croisses grand et beau. A ton intention je mets du bois sur le feu et je vais te mijoter afin que tu embaumes comme l'arbre à pain.
Maintenant, dis à ton cœur qu'il vienne près de moi, comme vont venir vers tes oreilles mes paroles qui te diront ce que c'était que l'île aux monstres.
J'ai planté un conte en terre, il a éclos et poussé comme une igname. J'ai été le vendre au village, le village s'appelait Lomoan. Dans ce village, vivait un homme...
"Essai sur la litterature berberbe" de Henry Basset.
par soussia le 29/7/2004 10:56:11
Rose a écrit :
Assif in tasllite / L'oued de la mariée
C’est une histoire que l’on m’a raconté quand j’étais petite. Si quelqu’un la connaît dans les détails, merci de nous la raconter.
La légende dit que c’est une belle fille convoitée par un djin. Le djin avait juré qu’il ne laissera aucun homme épouser cette fille.
Le jour de son mariage, le cortège devait traversé un oued. Au moment, de la traversé, la mariée à disparue de dessus de la jument.
Les gens racontent que quand on traverse, ce oued, on entend une jeune fille pleurer. Ce oued se situe dans la contrée qu’on appelle in-tougga (entre Demsira et Essaiourra)
j'ai déja entendu ce conte mais je ne peux pas t'en dire plus vu que je me rappel pas vraiment
intougga il me semble que c'est un bled de dmsiria et pas un assif
Hmaytouch
08/11/2004, 18h52
Intougga c'est une taqbilt situé entre Ihahan et le Haut-Atlas (Adrar N Dern) ... le trop connu rays Aarab Atiggi est de cette taqbilt
Dans une étude portant sur le tourisme au maroc je suis tombé sur ces quelques histoires et légendes j'aimerai pour ceux qui en savent plus des informations supplémentaires par rapport à celles-ci ou une tt autre explication ou même d'autres histoires...
Histoires et légendes :
Légende de l’Atlas : le géant Atlas aurait été condamné par Zeus à porter la voûte céleste sur ses épaules. Il aurait alors été changé en montagne. Les locaux remettent en cause cette légende lors des catastrophes naturelles.
Légende des Berbères : les berbères seraient des descendants des atlantes (une des plus grande civilisation qu’a connu notre monde et englouti par les eaux, cf. Platon Critias et Timée), c’est pour cette raison que l’Atlas, terre d’origine des berbères, tirerait son nom de l’Atlantide. Les amazones de l’Atlantide auraient également donné le mot berbère « amazigh » qui signifie homme libre et les berbères ne s’appellent pas entre eux berbères mais amazighs.
Légende d’Imourane : le rocher de la fertilité : les femmes berbères s’y rendaient afin de se faire arroser par sept vagues qui leur porteraient bonheur notamment pour se marier, tomber enceinte et empêcher la malédiction. Cette légende donne lieu à une fête au mois d’août.
Légende d’Assif El Had : à l’intérieur de la grotte se trouve une piscine naturelle extrêmement profonde à tel point que l’on ne peut en mesurer la profondeur. Les gens du village voulaient découvrir le mystère de ces profondeurs. C’est pourquoi, ils ont décidés de faire une fête (« maarouf ») au sein de la grotte où tout le village était convié à partager un énorme plat de semoule. Avant d’entamer le plat, certains ont fait des boulettes de semoule et les ont jeté dans cette piscine naturelle. Puis, ils ont décidé de prouver leur vaillance en allant chercher un par un les boulettes mais aucun de ceux qui ont plongé n’est revenu. Dès lors, on a appelé ce gouffre d’eau : le lac de l’autre monde (« tamda lighert »).
Histoire de Tazarine et la source d’«Aliiguaja » : au début du siècle dernier, le village souffrait d’une sécheresse dévastatrice. Tous les villageois ont quitté les lieux sauf un couple de personnes saintes qui refusait de quitter son lieu de naissance car il était très attaché à la terre de leurs ancêtres. Après de longs mois de persévérance, ils ont été inspiré par la Providence de creuser un trou dans un endroit précis nommé « Aliiguaja ». Grâce à leur foi, ils ont découvert une source d’eau très pure qui depuis ne s’est jamais tarie. La vie est alors revenue à Tazarine.
Histoire de la vallée du Paradis : dans les années 60, de nombreux hippies venaient en masse à cet endroit qu’ils considéraient cet endroit comme privilégié.
Des dizaines, voire des centaines de personnages http://www.telquel-online.com/138/images/image1_sujet8_138.gifont été érigés en saints tout au long de l’histoire du Maroc. Le processus de sanctification est difficile à établir. Mais souvent, lorsqu’on cherche, les histoires originales sont très loin des légendes construites.
Racontons une hisoire. Il était une fois, dans le Maroc d’antan, un jeune homme du nom d’Ahmed. D’origine modeste et sans fortune, Ahmed évoluait dans la vie au gré des hasards, vivant de ce que la bonté du ciel voulait bien lui offrir. Et bien que
pauvre, Ahmed était aimé et respecté de tous, pour son courage et son honnêteté. Des qualités qui lui ont valu la confiance d’un grand fermier de la région qui décida un jour de lui confier la garde de son troupeau.
Le fermier lui imposa, en outre, une condition. "N’emmène jamais mon troupeau au-delà de la lisière de la forêt. Il se ferait dévorer par les bêtes féroces qui l’habitent", lui dit-il. Ahmed consentit. Il se résigna à respecter les consignes de son employeur pendant un certain temps.
Le troupeau du fermier était chétif. Et pour cause. Il ne broutait que des mauvaises herbes et des terres peu fertiles. Car, les bonnes terres, elles, se trouvaient dans la forêt. Mais personne, jusque-là, n’avait osé s’y aventurer.
Sous la garde d’Ahmed, avec le temps, le troupeau du fermier prenait du poids à vue d’œil. Il était désormais si bien portant que le fermier s’en étonnait chaque jour davantage. Bien sûr, il ne s’en plaignait pas, mais il était curieux de connaître le secret d’Ahmed. Il décida alors de lui poser la question : "Dis-moi donc, Ahmed, que donnes-tu à manger à mes bêtes ?". Notre jeune berger répondit naturellement qu’il les emmenait sur les terres habituelles, et insista sur le fait qu’il ne s’était jamais rendu dans la forêt, car il avait compris que c’était là, ce qui intriguait son employeur. Mais la réponse d’Ahmed n’apaisa pas la curiosité du maître qui, au bout de quelques vaines tentatives, se résolut à suivre Ahmed en cachette pour résoudre le mystère.
Ce jour-là, il découvrit qu’Ahmed faisait brouter le troupeau en pleine forêt. Et pendant que le bétail se nourrissait, Ahmed s’amusait avec les bêtes féroces, qui l’avaient adopté. Le fermier le surnomma alors "Sidi boulliout" ("Bou" pour dire père ou maître, et "liout" signifiant bêtes féroces). Ahmed a été sanctifié à dater de ce jour. Et à sa mort, on lui construisit un mausolée. Aujourd’hui, ce "Boulliout" porte le nom de Belyout. C’est le saint patron de Casablanca et il veille sur la ville.
Belle légende, n’est-ce pas ? Mais, entre la légende et l’histoire, il y a tout un monde, nourri, de bout en bout, par l’imaginaire populaire. Lorsqu’on raconte aux adeptes de la légende de Sidi Belyout l’autre version de l’histoire, celle du pilote dont l’avion a crashé dans l’ancienne médina casablancaise, et que pilote a été adapté aux tonalités locales pour devenir Belyout, c’est à peine s’ils ne vous rient pas au nez.
Sidi Belyout n’est plus tellement visité, loué ou imploré aujourd’hui, mais il est toujours présent dans les esprits et la légende encore plus vraie. Oser la remettre en question est naturellement commenté par "Astaghfirou Allah Al Aadim" (que Dieu vous pardonne). Il en va de même pour Sidi l’Bernoussi, originellement Albert Nucci, un autre étranger qui est venu s’installer par ici et qui, bienfaiteur de la communauté, a été érigé en saint. Mais pour reprendre l’expression consacrée "Wallahou aâlam" (Dieu sait mieux que nous tous).
D’ailleurs, même si on ignore la légende, on ne discute pas pour autant la sainteté, parce que c’est l’arrière arrière grand-mère qui l’a dit à l’arrière grand-mère, qui l'a répété à la grand-mère, qui l'a raconté à la mère… "La sainteté fait partie d’un mode de pensée. Une éducation basée sur des situations rituelles. Tout évènement qui ne peut pas être expliqué rationnellement est automatiquement mis sur le compte de la sainteté, de la malédiction ou du mauvais œil. On apprend alors qu’à telle situation correspond telle explication. Cela devient un réflexe", nous dit l’anthropologue Hassan Rachiq. À ce titre, l’histoire du très populaire Sidi Abderrahman, dont la tombe a été construite sur le petit îlot sur la corniche casablancaise, est méconnue, mais cela ne l’empêche pas d’être le plus fréquenté de la ville. Saâdiya, une des dizaines de voyantes qui officient là-bas vous dira qu’il a la capacité de "fertiliser les femmes stériles". Alors tous les jours, des femmes viennent se faire frapper par les sept vagues guérisseuses dans l’espoir d’une grossesse. Avant cela, elles auront fait les mille et une courses que la voyante leur a demandées. Elles iront ensuite sur le tombeau du "Siyyed" et lui donneront en offrande le coq, les bougies, le henné et autres petites générosités qui vont atterrir dans la poche du gardien du lieu. Après cela, elles iront en retrait, derrière les rochers, se déshabilleront, et accueilleront la bénédiction de Sidi Abderrahman en soutien-gorge et culotte. Les anciennes préciseront que ce rituel doit se faire le jeudi. Mais elles ne peuvent pas expliquer le choix de ce jour plutôt qu’un autre. Parce que le don de Sidi Abderrahman s’est révélé un jeudi ? Peut-être. Parce que jeudi est la veille du vendredi, jour sacré chez les musulmans ? C’est encore possible. Mais peut-être aussi parce que dans nos bonnes vieilles traditions, les festivités du mariage commencent le vendredi et que le huitième jour de la fête est un jeudi, le jour de la dekhla (consommation du mariage). D’où la symbolique. Cette troisième explication, plus logique, est pourtant la plus contestée par les occupants des lieux. Et si elle n’est pas retenue, c’est parce qu’elle suppose que quelqu’un y a pensé. Qu’il y a eu préméditation à des fins pécuniaires ou autres, cela importe peu.
Dès lors, peut-être que Sidi Abderrahman, Sidi Belyout, Mers Soltan et les autres ne sont même pas des saints ? Simplement des voyageurs, des étrangers qui ont atterri sur ces terres à un moment de leur périple, et qui ont décidé de s’y établir ? Qu’ils ont été érigés en saints parce qu’ils étaient différents, qu’ils avaient des habitudes étrangères aux moeurs locales ? Ou parce qu’ils vivaient en retrait des autres ? C’est probablement le cas des Sidi Masmody ("Mister Moody", selon certains) à Tanger, ou Sidi Yahya Ben Youssef dans la région d’Oujda dont juifs et musulmans se disputent la propriété. Mieux encore, ce dernier, identifié par certains comme Saint Jean-Baptiste, ne serait ni juif ni musulman, mais chrétien. L’histoire plus rationnelle veut que ce soit un simple voyageur qui de passage dans la région, a découvert une source d’eau accidentellement. L’imaginaire l’a transformé en un saint homme qui aurait fait jaillir la source, puis se serait enterré lui-même. "Il est généralement difficile de définir le processus par lequel on érige un personnage en saint. La majorité des saints que l’on connaît aujourd’hui proviennent de légendes ou d’événements qui remontent loin dans le passé. La théorie de la vox populi (voix et la volontés populaires) est bien sûr valable. Quelquefois, cela est intimement lié à des enjeux de pouvoir ou à des enjeux politiques. Mais, dans beaucoup de cas, le simple fait d’être étranger - comprendre aussi étrange - rend éligible à la sainteté. De la même manière, je pense que chaque saint doit avoir une sorte d’impresario", poursuit H. Rachiq. Un impresario, c’est celui qui initie, raconte et perpétue la légende. C’est souvent aussi celui qui entretient le sanctuaire. Quand ces personnages clés disparaissent, le saint perd de sa notoriété. Son "mausolée" tombe en ruines et parfois disparaît.
Et ironie du sort, mêmes les puristes n’échappent pas à la "résistance irrationnelle" de la notion de sainteté. Jacques Bergue nous apprendra que dans la région de Sefrou, Lahcen Lyoussi, puriste parmi les puristes qui s’est farouchement battu contre ce culte exagéré de la sainteté, sera sanctifié par les habitants de la région. À sa mort, ils construiront un mausolée autour de sa tombe et en feront leur saint. Il n’était pourtant pas étranger. Mais sa légende verra le jour. Et d’autres suivront très probablement. Parce que les gens ont besoin d’avoir des repères, ou lorsqu’ils n’en ont pas, ont tendance à se les approprier pour expliquer ce qui les dépasse ou pour se distinguer des autres, tout simplement. Cela nous renvoie alors à une autre sphère, encore plus irrationnelle. Celles des chorfas - les descendants du prophète ( autre frome de sainteté)- dépositaires de la foi divine. Alors, Fès a son Zerhoun, Marrakech ses sept saints, Oujda son Sidi Yahya, Essaouira son Sidi Mogdoul, Salé son Sidi Abdellah Ben Hassoun… et ainsi de suite. Ils sont peut-être autant des saints que Sidi Belyout et les autres. Encore faut-il que l’on cherche l’histoire cachée derrière la légende.
Source: Telquel-online.com
[ Edité par takfarinas le 30/12/2004 23:57 ]
soussia a écrit :
Histoire de Tazarine et la source d’«Aliiguaja » : au début du siècle dernier, le village souffrait d’une sécheresse dévastatrice. Tous les villageois ont quitté les lieux sauf un couple de personnes saintes qui refusait de quitter son lieu de naissance car il était très attaché à la terre de leurs ancêtres. Après de longs mois de persévérance, ils ont été inspiré par la Providence de creuser un trou dans un endroit précis nommé « Aliiguaja ». Grâce à leur foi, ils ont découvert une source d’eau très pure qui depuis ne s’est jamais tarie. La vie est alors revenue à Tazarine.
merci soussia je connaissais vraiment pas cette histoire car mon pere est originaire de Tazarine
mais je savais que cette source exister ;-)
Ouarzazatnar
04/01/2005, 16h37
Je me demande ce que va devenir l'Islam plutart au Maroc. Partout il y a ces "AGOURAM" , des pseudos saints ou des vrai saints Allahou ya3lam mais il faut laisser les gens décédé ou ils sont, les laisser au jugement de dieu. Mais qd cela consciste à en faire presque un dieu, un nouveau culte moi JE DIS STOP!!! Tout les sidi et les moulay!!!! Je rappelle qu'il est interdit d'associer dieu a quelqu'un ou quelque chose, cela s'appelle SHIRK! et est la plus grande abomination aux yeux de dieu.
Ds mon village proche de Ouarzazate (Imassine) J'entend des gens dire : "Oh moulay brahim! apporte nous la pluie! ou apporte nous la quiétude"
Qd j'entend ça mon coeur tremble, et je leur dit qu'ils ne vous apportera rien du tout car tout croyant ce tourne vers dieu et à lui seul!!! Ils me répondent en disant qu'il ne faut pas dire du mal de ces "igouramn" ou ces "moulay" car on serait frapper par un djinn ou autre connerie ( en sachant que les djinn existe car ils sont mentionnés ds plusieurs verset du Coran et même un chapitre les mentionnent).
IL FAUT ARRÊTER CA!!!! LES GENS SE DETOURNE DE DIEU SANS LE SAVOIR. Ils font la prière à la mosqué mais rendent visite au agouramn!! il faut cesser l'association car celon dieu elle mène droit en enfer :-x :-x :-x :-x
hindcheuh
04/01/2005, 17h45
salam à tous
je pense que tu a raison
je me rappelle lorsque j'etait petite et que l'on allez rendre visite a la campagne a chaque fois il m'enmenée labas et me disait de faire comme eux que sa m'apportera de la chance que plus tart je pourrais me marier avoir des enfant et une belle vie.
et en fait il n'y a pas longtemps que j'ai su que c t haram et surtout je n'avait pas fait la relation entre ca et l'association
j'espere que dieu me pardonnera (inshallah)
bslama
Avez vous déja entendu une légende de chez nous qui raconte que la planete est tenu sur une seule corgne d'un boeuf et lorsque il y a un tramblement de terre, c'est que le boeuf a changé de corgne?? :-?
Ouarzazatnar
19/01/2005, 21h15
Non, jamais entendu. Vous savez il y a des centaines de mythe dans mon village.
Une histoire de "sorcière" qui sort quand il fait très chaud dehors et qui ferait 2 m de haut avec des grandes dents. Il l'appelle dans mon village "la tarir", c qu'on me racontait quand j'était petit.
Ou bien celle de "Tasrdount n'Isldan" (la mule de je ne sait quoi) qui serait à l'origine une femme ayant perdue son mari et que si elle n'est pas "sage" elle se transformerait en mule déchaîné la nuit, rodant sur les environs des jardins en quête de chair humaine.
adrar-n-tizi
19/01/2005, 21h18
c'est "tasserdount i semdal"et ça veut dire la mule des cimetieres
adrar-n-tizi
19/01/2005, 21h19
chez nous on dis k'elle a eleve tt un douar cui de ma mere
Ouarzazatnar
20/01/2005, 18h07
Salam
OUAOU tout un douar?
si vous connaissez ce mythe aussi chez vous c vraiment flippant :-o
Dans mon village il y a plusieurs légende racontant des personnes ayant réussit à prendre la fuite face à ce "monstre", petite anecdote :
Une fois un homme de mon village marchait la nuit et repartait chez lui revenant d'une invitation chez quelqu'un. Il prend les sentiers des jardins car c l'endroit où l'on peut éviter les chiens errants. Mais voilà qu'il découvrit une mule.... il se dit: voilà une mule égaré!! "Quel chance!! se disait-il". Alors il monta sur la mule pour la ramener dans sa petite ferme, la mule avança... c'est bien normal, mais le problème c'est qu'elle (la mule) se dirigea vers le cimetierre. Il lui fait rebroussé chemin mais elle revient toujours vers le cimetierre. Là il a compris de ce qu'elle était. ( en chleuh il a dit : " Ya rbi mat tga tagmaârt ad!!") Il coura aussi vite qu'il le pouvait. Il n'a même jamais couru aussi vite de sa vie. La "Tasordount i semdal" l'a pourchasser, mais il a réussit à regagner sa maison. Il ferma sa porte en bois violament en fermant la cerrure... la mule, elle, frappa de violant coup de sabot sur la porte avant de s'enfuir.
Le lendemain le pauvre homme n'arrivait même plus à sortir de chez lui :-o :-o Jusqu'a ce que des gens du village allait prendre des nouvelles de lui.
Il leur explica son histoire, personne ne l'as crut. Mais il en apportat la preuve..... Les violants coup de sabot de la Tasrdount i semdal à laisser une marque sur le porte en bois. Là les gens était stupéfait!!! :-o :-o :-o
Moi même, mes cousins m'ont montrer cette maison où la marque est encore présente!!! INCROYABLE MAIS VRAI :-o :-o :-o
L'homme ne connais pas le MYSTHERE.
askefoho
20/01/2005, 18h57
eh ben j'ai jamais entendu aucune de ces histoires!
par contre j'ai souvent entendu parler des gens qui kidnappe (je sais pas comment ca s'écrit :-? ) les personnes qui ont 2 lignes de la main qui se croisent. Ils les tuent et utilisent leur sang pour trouver de l'or ou de l'argent caché dans la terre.
ca vous dit qqchose?
tuderrrrtt
20/01/2005, 19h29
salam!!
il met arriver un coup un matin trés trés tot au bled juste avan el Fajr , né ra ane modou :-D
alors il faisait hyper frais avec ma cousine on a marcher et fais le tour de la maison puis ben le temp de faire le tour (c t long looool) on a entendu d galop jme suis dis :-? :-? bismillah y rahman y rahim maill gua rayad :-? :-? g jamais autant flipé dma vie!!!
ma couzine crié ntate ayane ntate ayane h.... ché guiiiiiiiiisssss ata érwel !!!!!moi o bléd on mavé déja parler de cette légende ..jui disé mantana??? vous savez koi elle été dja parti g gravvve flipé!! franchement on entendé lé galops c impressionant g pas vu heureusment sinon g po si jmen serais remise :-( heureusement ke les dohaa sont la et les sourates :-) car c marquant mais le pire c ke pr elle ma couzine c t normal aprés ...moi jarivais tjr pa a y croire en tt k cette légende jpense pa ke se soit un mensonge!
ALLAH OU AHLÉM!
:-) :-)
salam!
Ouarzazatnar
21/01/2005, 15h57
Salam,
effectivement plusieurs contrées rapporte différent récit récits mais relate toujours cette "Tasordount i semdal". Donc si les récits se concordent, cela veut dire que c'est bien réel ou simplement que c'est le diable qui nous jouent des tours. Allah ya3lam.
En ce qui concerne les kidnappeurs, ce sont des gens bien réel comme nous, mais qui s'associent aux démons pour avoir de l'or. Il kidnappe les Mafaman (ce sont ceux qui ont le don de découvrir de l'eau avec une branche d'olivier en Y, j'en suis d'ailleur un)
Il kidnappe ceux qui ont le don ou ceux qui ont les yeux bleu pour aller dans un tombeau de Agouram, car c'est là où les anciens mettent leur or ( Ils enterrait leur or avec le agouram), mais cet or est gardé par un démon (pacte entre la famille du défunt et un djinn). Le seul moyen que le démon leur laisse piller le tombeau, c'est de lui fournir ce qu'il veut. Ce dont il veut couramment c le sang de la main d'une personne dont la ligne passe "en ligne droite" ou les yeux bleu d'une personne, bref tout ce qui est rare.
Ensuite le démon leur laisse le passage.
Cette histoire est véridique est vous l'entendrez dans tout le Maroc.
J'ai même vu un reportage sur ces disparitions sur 2M l'an dernier, et faisait état de plusieurs disparitions, ou bien évoquait la découverte d'un cadavre d'enfant dont les yeux ont été arrachés :-o
etc.... Il y a même des rescapés de ces pactisans.
Ceux qui ont une ligne qui passe jusqu'a la droite de la paume de votre main faite très attention, et si vous étes "mafaman" (littéralement : celui qui trouve de l'eau) personne doit le savoir en dehors de votre famille au Maroc. :-o :-o :-o
johra-ali
01/02/2005, 13h15
Ma grand mére nous racontaient que lorsque yennayer le soir du 31 le monde passé d'une corne à l'autre du taureau, ce même taureau se tiens debout sur 4 oeufs d'ou l'interet de passer yennayer le plus calmement possible afin de ne pas destabiliser le taureau qui risquerai de faire tomber dounit, cette légende montre la fragilité de notre monde et de la vie en generale. ;-)
adrar-n-tizi
02/02/2005, 21h33
chez nous on nous a apres comment savoir si la femme k'on rencontre est ou n'est pas tarzente
c'elle est il va t'appeler avec le prenom de ton pere
comme ça "wa hmad ben lhoussein" par exemple
meme mon grnd pere a vecu cette experience
MSTAFAGosseMo
02/02/2005, 23h35
MOI AVOIR PEUR TAH CA :-? :-? :-?
vBulletin® v.3.7.0 Beta 5, Copyright ©2000-2008, Jelsoft Enterprises Ltd. Tous droits réservés - Version française vbulletin-fr.org