Voir la version complète : Débat sur room Amazigh Marocain le Samedi 18 Juin 2005
Salam
Un débat était prévus samedi 11 Juin 2005 sur le room amazigh marocain.
Théme : Situation des jeunes filles face aux demandes des mariages a Tamazirt ( suivre ses parents, l'honneur de la famille...????)
Gma Massinissa chargé de l'animation du débat reporte celui ci au samedi 18 Juin 2005 inchaAllah!
Donc soyez Nombreux et Nombreuses a vos témoignages!
Tanmert
Wasalam :-D
[ Edité par taoudadente le 4/6/2005 18:23 ]
[ Edité par taoudadente le 6/6/2005 18:17 ]
Les filles sont les dépots des parents.
Elles sont les garantes de l'honneur de la famille ,
mais les garçons dans l'histoire familial à toujours fait ce que bon lui semble,
sbhanllah,
Débat très intéressant...
brahimdebouzerz
03/06/2005, 22h07
taoudadente a écrit :
Gma Massinissa chargé de l'animation du débat reporte celui ci au samedi 18 Juin 2005 inchaAllah!
le titre de ton room est "Débat sur room Amazigh Marocain le Samedi 18 Mai 2005", il faut peut être commencer par modifier ça
en arrivant sur le site, on a l'impressions (si on ouvvre pas le forum) que c'est quelque chose de passée.
Donc soyez Nombreux et Nombreuses a vos témoignages!
Il y a quoi comme LOT à gagner ? :-D
istimintanoout
03/06/2005, 23h17
brahimdebouzerz a écrit*:
Il y a quoi comme LOT à gagner ? :-D
une fille bonne à marier puisque tu es divorcer lol
hihihihihi
Gma brahim j'ai modifiée c'est bien une faute de ma part c'est fou ce qe le tps passe vite,
Msieu remrque tjrs les petits détails.
Et pour info, pour tous les participants il y aura a la clé une morale, une réflexion, une échange de pensée!
Mais pr toi Bahich il y aura une femme choisie par ta sympathique cofiture Aicha :-P :-D :-D
[ Edité par taoudadente le 4/6/2005 18:26 ]
Ouarzazatnar
04/06/2005, 18h03
taoudadente a écrit*:
Salam
Un débat était prévus samedi 11 Juin 2005 sur le room amazigh marocain.
Théme : Situation des jeunes filles face aux demandes des mariages a Tamazirt ( suivre ses parents, l'honneur de la famille...????)
Gma Massinissa chargé de l'animation du débat reporte celui ci au samedi 18 Juin 2005 inchaAllah!
Donc soyez Nombreux et Nombreuses a vos témoignages!
Tanmert
Wasalam :-D
ça va etre difficile vu qu'il a le match de foot de nos Lions ce soir :-D :-D :-D
Oh ouarzazatnar a gma, tu pourras jetait un coup d'oeil de temps a autre sur le match voir ce qui'il en est et méme l'enregistrer pr ne rien rater!!
Mais tu as raison j'avais oubliée qu'il y avait un match ce soir là :-D :-D
taoudadente si je peux me permettre a oltma,
effectivement il y a une erreur de date ds ton intitulé.
relis bien le titre de ton débat et surtout la date, (fait gaff car c ce titre erroné qui apparait comme titre principal)
je ferme l aparenthèse.
bon débat. :-)
Merci a ultma c'est moi qi était a l'ouest!
Merci g rectifiée :-D
brahimdebouzerz
04/06/2005, 18h24
kamilla a écrit :
taoudadente si je peux me permettre a oltma,
effectivement il y a une erreur de date ds ton intitulé.
relis bien le titre de ton débat et surtout la date, (fait gaff car c ce titre erroné qui apparait comme titre principal)
je ferme l aparenthèse.
bon débat. :-)
merci
je pensais que j'étais le seule à voir ça ?
je me posais des question sur ma vue!!
tu me rassure en tout cas.
Effectivement je me suis trompée mais qe veux tu le tps passe vite Sobhanallah et l'erreur est humaine :-D
Merci a vs
princessetitrit
04/06/2005, 20h01
Pourkoi lhonneur de la famille passerait par le mariage de leur fille à un mec kelle ne connait pas avec ki elle n'a aucune affinitée et ki l'a considérée comme un objet kil vient d'acquerir et kil doit rentabiliser.
Personnellement je prefere finir vieille fille qu'accepter de garantir le prétendu honneur de ma famile par un semblant d'union imposée.
Je peux me permettre de dire ça car ja la chance hamdoullilah d'avoir des parents pour qui le bohneur de leurs filles passe avant tt le reste. Par conséquent le jour où je me marie, inch'allah, c'est bien parce ke jaurais choisi l'homme et suivi mon propre désir. Et si je me trompe je ne peux men prendre ka moi!!!
Mais inch'allah je ne me tromperai pas.
massinissa003
06/06/2005, 00h21
tout d'abord 1 grand merci pour l'intérêt que vous portez à ce débat.
je suis très heureux de voir que notre communauté essaie et accepte de parler d'1 sujet aussi tabou que le mariage forcé, imposé.
en effet, c'est par le dialogue que nous arriverons inch Allah à aider au moins nos propres soeurs afin d'éviter les pièges de ses unions non voulues. il appartient également à nos immams de précher contre ces actes abominables. L a jeune fille est considérée comme une chose, une marchandise qui n'a pas droit à la parole.
je vous donne mon point de vue en tant qu'homme
mettez vous à la plce d'1 fille et imaginez q je vais vous dire; imaginez un peu que l'on impose un style vestimentaire, la marque et la couleur de votre véhicule, votre repas au resto, votre boisson ainsi que le lieu de vtre domicile. ce serait rageant quand même. pourtant je vous assure que ce n'est rien à côté de ce que les filles subissent en leur imposant de vitre aux côtés d'1 homme qu'elle n'aime pas forcément voire pire,quelqu un avec qui elle a grandi et q'elle considère comme son propre frère. c'est un véritable cauchemar fin. Je ne vous pas encore dit le pire...
encore une dernière chose si certaines personnes se font un plaisir de partir en vacances, d'autres redoutent le pire !
bon courage !!! a+
S uffela!
C'est bientot le 18JUIN :-D
massinissa003
13/06/2005, 20h58
aitma d'estma azul flawen
qlq info erkoune our yare maya9ane samhaty wakha éguete mayad :
PROPOSITION DE REFORME COMMUNE DE LA DEFENSEURE DES ENFANTS ET DU MEDIATEUR DE LA REPUBLIQUE SUR LE CONSENTEMENT AU MARIAGE
ET LA LUTTE CONTRE LES MARIAGES FORCÉS.
(29/03/2005)
Les mariages forcés restent une réalité difficile à mesurer, car trop souvent recouverte par la loi du silence. Ils concernent des garçons et des filles de toutes nationalités et de tous âges. La question du mariage forcé se pose également tant en France qu’à l’étranger. Le Haut conseil à l’intégration, dans son avis relatif aux « droits des femmes issues de l’immigration » (mars 2003) évoque le chiffre de 70 000 adolescentes victimes en France de mariage forcés, un phénomène qui apparaissait comme en progression, ce constat étant également opéré par les associations de défense des femmes. Des femmes majeures sont aussi concernées, mais le phénomène est plus difficile à recenser en ce qui les concerne car la situation des mineures suscite davantage la vigilance. Enfin, cette pratique semble s’exercer surtout à l’encontre des jeunes filles issues de l’immigration.
Le Défenseur des Enfants a été pour sa part, à plusieurs reprises ces dernières années, saisi de situations relativement analogues concernant :
• des jeunes filles, de nationalité française ou bi-nationale
• d’un âge entre 16 et 18 ans (souvent près des 18 ans)
• dont les deux parents, ou un seul d’entre eux (l’autre étant absent, défaillant ou silencieux), veulent la marier contre son gré à un homme qu’elle connaît peu ou pas du tout, généralement nettement plus âgé, de nationalité étrangère
• le mariage se déroulant à l’étranger, que la jeune fille y vive déjà ou qu’elle y soit conduite pour cette occasion, depuis la France si elle y vit ou depuis un autre pays étranger.
Le Défenseur des Enfants a été saisi généralement par le Ministère des Affaires Etrangères, dans le cadre de la convention passée afin d’apporter un secours aux mineur(e)s français(es) en danger à l’étranger. Des tiers interviennent souvent dans un premier temps pour relayer l’appel au secours de la jeune fille : camarades d’école, enseignants, petit ami…
Notre arsenal juridique comporte d’ores et déjà un certain nombre de mesures permettant d’empêcher ou d’annuler un mariage lorsque le consentement des intéressés est vicié (I). Il est cependant apparu que ce dispositif mérite d’être renforcé.
La présente proposition de réforme a pour objet de suggérer aux pouvoirs publics différents moyens pour lutter plus efficacement contre cette situation. Les recommandations émises visent, à la fois, l’amélioration des dispositions juridiques régissant la célébration des
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mariages tant en France qu’à l’étranger (lorsqu’un citoyen français est concerné) et l’évolution des pratiques (II).
I. RAPPEL DES REGLES EXISTANTES VISANT A GARANTIR LE LIBRE CONSENTEMENT AU MARIAGE
1-1 Les règles appliquées pour un mariage civil célébré en France :
• L’âge minimum du mariage (articles 144 et 145 du code civil)
L’âge minimum pour pouvoir se marier est fixé à 18 ans pour les garçons et 15 ans pour les filles. Il peut être abaissé par décision du Procureur de la République, au cas par cas, pour des motifs graves (telle la grossesse de la jeune fille). Pour les jeunes filles mineures, il est nécessaire, outre leur consentement, qu’elles recueillent le consentement de l’un au moins des deux parents. Le mariage d’une mineure a pour effet de l’émanciper. Toutefois, l’annulation du mariage fait perdre à l’époux mineur le bénéfice de son émancipation. Une mineure, mariée de force par ses parents, dont l’action ferait annuler son mariage, repasse donc, paradoxalement, sous l’autorité de ces derniers !
Une proposition de loi actuellement en débat devant le Sénat tend à fixer l’âge du mariage à 18 ans pour les filles comme pour les garçons.
• L’audition des futurs époux avant la publication des bans (article 63 du code civil)
L’article 63 du code civil a été modifié par la loi du 26 novembre 2003 relative à la maîtrise de l’immigration afin de rendre obligatoire l’audition des futurs époux lorsqu’il existe un doute sur la réalité de leur consentement. En outre, s’il l’estime nécessaire, l’officier de l’état civil peut également demander à s’entretenir séparément avec l’un ou l’autre des futurs époux. Ce texte fait de l’audition des futurs époux une condition préalable à la publication des bans.
• La publication des bans (articles 63 et 64 du code civil)
La publication a pour objet de porter le projet de mariage à la connaissance du public, afin de susciter éventuellement la révélation d’empêchements ou de provoquer des oppositions. L’affichage en mairie a lieu pendant 10 jours ; le mariage ne peut être célébré avant l’expiration de ce délai.
• L’opposition à la célébration du mariage (articles 172 à 179 du code civil)
Préalablement à la cérémonie, il est possible aux parents, tuteurs, conjoints des futurs époux et au ministère public de faire opposition au mariage, sous note adressée par voie d’huissier à l’officier d’état civil. Plus largement, il est possible à toute personne qui est informée d’une cause d’empêchement au mariage d’en aviser le procureur de la République qui aura la possibilité de faire opposition. L’opposition a pour effet d’interdire à l’officier de l’état civil de célébrer le mariage.
• La procédure de sursis à la célébration du mariage (article 175-2 du code civil)
L’article 175-2 du code civil prévoit une procédure particulière destinée à donner à l’officier de l’état civil chargé de célébrer le mariage et aux magistrats du parquet les moyens de prévenir les mariages de complaisance ou les mariages forcés. Il ne doit donc être mis en œuvre qu’en cas de doute sérieux sur la réalité ou l’existence de l’intention matrimoniale.
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Dans cette situation, il appartient à l’officier de l’état civil de saisir par écrit le procureur de la République, les futurs époux étant informés de cette décision. Le procureur dispose alors d’un délai de 15 jours pour décider, soit de permettre la célébration du mariage, soit de former immédiatement opposition, soit de surseoir à la célébration du mariage pour complément d’enquête. Cette décision de sursis peut être contestée par un des futurs époux devant le président du tribunal de grande instance qui statuera dans les dix jours. L’enquête complémentaire peut durer un mois à compter de la décision de sursis, ce délai pouvant être renouvelé une fois par décision spécialement motivée.
Si les doutes sur l’absence d’intention matrimoniale sont confirmés, le procureur de la République signifiera par acte d’huissier aux futurs époux et à l’officier de l’état civil l’opposition à la célébration du mariage. Les futurs époux peuvent saisir le tribunal de grande instance d’une demande en mainlevée judiciaire.
• L’action en nullité relative en cas de mariage forcé (articles 180 et 181 du code civil)
Une fois le mariage célébré, l’époux qui conteste l’intégrité de son consentement peut exercer une action en nullité du mariage, dans les conditions prévues par les articles 180 et 181 du code civil.
1-2 Les règles appliquées pour un mariage d’un(e) ressortissant(e) français(e) à l’étranger :
• Le droit applicable et les formalités nécessaires
Un mariage de français à l’étranger se fait selon les règles du pays dans lequel il est célébré. Pour être valable en France, il doit toutefois respecter les règles de capacité et de consentement applicables en France (présentées précédemment) et avoir préalablement fait l’objet d’une publication des bans en France (code civil art 170, alinéa 1er). La publication des bans devrait permettre aux personnes qui ont connaissance du projet de mariage forcé d’alerter l’officier d’état civil.
Il convient de relever que certains pays ne prévoient pas de publicité préalable au mariage. C’est en particulier le cas de l’Algérie ou de la Turquie. Cela n’incite évidemment pas à respecter l’obligation de publicité en France.
Les agents diplomatiques et consulaires attestent du respect de ces règles par la délivrance d’un certificat de capacité à mariage. Ils sont également chargés de la transcription du mariage à l’état civil français lorsque cette transcription est demandée. Dans le contexte d’un mariage forcé, le rôle des agents diplomatiques et consulaires est donc essentiel : s’ils ont un doute sur la liberté de consentement de l’un des époux, ils doivent procéder à leur audition, selon le cas, soit au moment de la demande de certificat de mariage ou au moment de sa délivrance, soit au moment de la demande de transcription. Il peuvent entendre l’un seul des époux ou les deux, et choisir de requérir leur présence à chacune de ces étapes (code civil art 170, 4ème alinéa).
Le plus généralement, la présence des deux époux est requise devant l’officier d’état civil quel que soit le pays. C’est une occasion de s’assurer du consentement des époux, si toutefois ils ont une marge de manœuvre leur permettant de s’exprimer librement, ce qui n’est pas toujours le cas.
Il est également possible pour une personne française de se marier devant le Consul de France dans le pays en question, selon les règles françaises. L’agent consulaire a alors la possibilité de vérifier le consentement ou non des intéressés, avant ou à l’occasion de la cérémonie de mariage.
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• La procédure de contrôle a posteriori de la validité du mariage (article 170-1 du code civil)
Lorsque le mariage a été célébré, l’article 170-1 du code civil a instauré un mécanisme de contrôle a posteriori de la validité des mariages célébrés à l’étranger. Celui-ci s’exerce au moment de l’accomplissement des formalités de transcription de l’acte de mariage sur les registres français de l’état civil. Si l’officier d’état civil consulaire dispose d’indices sérieux lui laissant penser que le mariage encourt la nullité, notamment pour absence de consentement, il peut suspendre la transcription et saisir le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nantes (commune des services centraux d’état civil) d’une demande de vérification. Le parquet de Nantes dispose d’un délai de six mois pour refuser la transcription et demander la nullité du mariage devant le tribunal de grande instance de Nantes (décret n° 2005-170 du 23 février 2005). S’il ne se prononce pas dans ce délai, l’officier d’état civil consulaire transcrit l’acte.
Il convient de signaler une exception à ces règles en ce qui concerne l’Algérie, depuis la période où les personnels consulaires ont été réduits en nombre, pour d’évidentes raisons de sécurité. La transcription du mariage d’un(e) français(e) en Algérie se fait par une procédure écrite, gérée directement par une cellule spécialisée du service de l’état civil à Nantes. Le ressortissant français certifie par écrit qu’il (ou elle) était consentant. Le dossier est envoyé par les intéressés depuis l’Algérie ou depuis la France, après retour sur le territoire national. Les vérifications effectuées par les services de l’état civil sont alors tardives et se font uniquement par écrit, ce qui ne permet pas de détecter l’éventualité d’un mariage forcé.
Même une fois que l’acte de mariage a été transcrit, l’intéressé(e) peut se prévaloir de l’absence de consentement libre pour demander l’annulation de son mariage, dans le cadre de la procédure prévue par les articles 180 et 181 du code civil.
Afin de protéger davantage la liberté du consentement au mariage, plusieurs améliorations pourraient être apportées au système actuel et à son fonctionnement.
II. LES RECOMMANDATIONS POUR RENFORCER LA LUTTE CONTRE LES MARIAGES FORCÉS
1. Les moyens juridiques d’améliorer la situation
1.1. Porter l’âge minimal du mariage à 18 ans également pour les filles
. Instituée par la loi du 17 mars 1803, la différence d’âge nubile entre l’homme et la femme apparaît aujourd’hui comme une discrimination injustifiée, qu’il conviendrait donc de supprimer pour harmoniser l’âge minimal du mariage à 18 ans.
La Défenseure des Enfants et le Médiateur de la République soutiennent la proposition de loi déposée devant le Sénat le 18 mars 2005, tendant à fixer à 18 ans l’âge du mariage. En effet, la lutte contre les mariages forcés justifierait pleinement que l’âge minimal pour contracter un mariage soit relevé pour les jeunes filles à 18 ans, sauf dérogation pour motifs
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graves, sur décision du procureur de la République (cette procédure de dispense d’âge étant déjà prévue par l’article 145 du code civil qui serait conservé). Cela permettrait de protéger les mineures, particulièrement vulnérables en raison de leur immaturité, de leur plus grande dépendance à l’égard de leur famille et de leur incapacité juridique. La France se mettrait ainsi en conformité avec les recommandations du Comité des Droits de l’Enfants des Nations Unies, telles que formulées à Genève en juin 2004 pour l’application de la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant.
1.2. Préciser l’obligation d’audition des futurs époux par les officiers de l’état civil et les agents diplomatiques ou consulaires et aménager les modalités de l’audition
L’obligation d’auditionner les futurs époux, accompagnée de la possibilité de les entendre séparément, est prévue aussi bien pour les mariages célébrés en France (article 63 du code civil) que pour ceux célébrés à l’étranger (code civil art 170, 4ème alinéa). Il s’agit de l’un des moyens les plus efficaces donné aux autorités pour s’assurer de la réalité et de la liberté du consentement. Ces auditions offrent en effet aux personnes victimes de pressions familiales et de violences une écoute et un espace d’expression de nature à leur permettre de se libérer de cette emprise.
. Afin de favoriser la mise en œuvre de cette obligation, il conviendrait de préciser, par voie de circulaire, les circonstances dans lesquelles l’audition (éventuellement séparée) des futurs époux ou des époux (en cas de demande de transcription du mariage célébré à l’étranger à l’état civil français) doit nécessairement avoir lieu. Tout officier d’état civil ou agent consulaire devrait ainsi y recourir chaque fois qu’il existe des indices de pressions de l’entourage ou de violences (certains de ces indices étant précisément décrits dans l’instruction générale relative à l’état civil).
En outre, les textes exigent que ces auditions préalables soient effectuées par les officiers de l’état civil ou les agents consulaires du lieu de célébration du mariage, sans possibilité de délégation. Cela rend les auditions difficiles, voire impossibles, notamment lorsque l’un des époux est encore à l’étranger et demande l’obtention d’un visa pour être entendu préalablement à la célébration de son mariage prévu en France.
. Il conviendrait dès lors de permettre à l’officier de l’état civil célébrant en France de déléguer la réalisation de l’audition à un agent consulaire français dans le pays de résidence du futur époux. Afin de permettre davantage de souplesse dans la réalisation des auditions, les officiers de l’état civil et les agents consulaires devraient aussi pouvoir déléguer la réalisation de l’audition à un fonctionnaire du service de l’état civil de la mairie ou du consulat. Ainsi, les obstacles matériels à la vérification de la réalité du consentement des époux seraient levés et des mariages forcés pourraient être évités.
1.3. Donner au ministère public la possibilité de demander la nullité du mariage pour vice du consentement
Par application des dispositions de l’article 180 du code civil, seuls les époux peuvent demander la nullité du mariage lorsque le consentement n’était pas libre, c’est-à-dire quand il a été obtenu par violence ou par erreur. Le procureur de la République ne peut demander la nullité du mariage qu’en cas d’absence totale de consentement, ou encore lorsque l’un des époux n’était pas en âge de se marier, n’était pas personnellement présent à la cérémonie, en cas de bigamie ou de parenté à un degré prohibé entre les époux (article 184 du code civil).
L’articulation de ces deux textes comporte une ambiguïté : un consentement obtenu par violence est-il inexistant ou donné sans liberté ? Si l’on opte pour la première interprétation, le procureur de la République peut demander la nullité du mariage. Si l’on opte pour la seconde, il ne pourra pas le faire et il n’est pas certain qu’une fois le mariage prononcé,
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l’époux dont le consentement a été extorqué soit en mesure de demander la nullité en raison des pressions qu’il subit. La vulnérabilité des personnes engagées dans un mariage forcé justifie une protection particulière qui exige une levée de cette ambiguïté.
. Il conviendrait donc de clarifier l’articulation des articles 146, 175-2, 180, 181 et 184 du code civil et d’ouvrir au ministère public la faculté d’exercer l’action en nullité prévue par l’article 180. A cette fin, l’article 180 alinéa 1 pourrait être rédigé de la manière suivante : « Le mariage qui a été contracté sans le consentement libre des deux époux ou de l’un d’eux peut être attaqué par chacun des époux et par le ministère public », les articles 175-2, 181 et 184 devant être modifiés en conséquence.
2. L’évolution des pratiques
2.1. L’audition des futurs époux par les officiers de l’état civil et les agents diplomatiques ou consulaires
Actuellement, ces auditions sont principalement effectuées lorsque les époux sont soupçonnés de contracter mariage aux fins de permettre à une personne étrangère d’obtenir un titre de séjour ou la nationalité française. C’est dans cette optique que leurs conditions ont été modifiées par la loi du 26 novembre 2003. C’est dans un objectif de protection de la liberté du consentement au mariage et de prévention des mariages forcés qu’il serait souhaitable d’orienter également leur application.
. Il serait donc particulièrement utile de rappeler aux autorités qui sont chargées d’y procéder qu’elles peuvent entendre les futurs époux séparément et qu’il est important de le faire lorsqu’il existe des indices de pressions de l’entourage ou de violences.
Actuellement, ces auditions sont principalement effectuées lorsque les époux sont soupçonnés de contracter mariage aux fins de permettre à une personne étrangère d’obtenir un titre de séjour ou la nationalité française. C’est dans cette optique que leurs conditions ont été modifiées par la loi du 26 novembre 2003.
. C’est dans un objectif de protection de la liberté du consentement au mariage et de prévention des mariages forcés qu’il serait souhaitable d’orienter leur application.
En outre, il conviendrait de garantir que ces auditions puissent être effectuées dans de bonnes conditions, avec humanité et de manière à donner un lieu de parole libre aux époux ou futurs époux. Les agents qui y procèdent doivent également être sensibilisées à la nécessité d’en rendre compte, afin de permettre de constituer des éléments d’appréciation pour le procureur de la République et le tribunal de grande instance, compétents pour statuer sur les demandes d’opposition à mariage ou de nullité.
. Des instructions pratiques devraient ainsi être diffusées aux services compétents par voie de circulaire sur les modalités de déroulement des auditions, notamment pour assurer leur caractère confidentiel, et de rédaction du compte-rendu, qui devrait comporter la mention de la date, du lieu, de la qualité de la personne qui a procédé à l’audition ainsi que sa signature.
2.2. Améliorer l’information des futurs époux
. Les services de l’état civil devraient être conduits à délivrer aux futurs époux un guide d’information juridique sur les droits et devoirs du mariage et sur les moyens d’agir, notamment en cas de mariage forcé. A noter qu’un tel guide, intitulé « guide des femmes », est d’ores et déjà édité par le ministère des affaires étrangères (mission femmes françaises à l’étranger) mais rédigé d’une manière qui est peu accessible à l’ensemble des futurs époux.
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2.3. L’accompagnement des personnes victimes de violence ou de pressions de leur entourage
C’est vers les services sociaux, les associations spécialisées dans l’écoute et l’aide aux personnes, l’institution scolaire que se tournent le plus fréquemment les jeunes filles et les femmes victimes de violences ou de pressions en vue d’un mariage.
. Il serait souhaitable de sensibiliser ces services sur la possibilité qui leur est ouverte d’informer les maires de situations risquant de déboucher sur un mariage forcé. Une meilleure connaissance réciproque des différentes institutions susceptibles d’être impliquées (parquet, mairie, services sociaux et scolaires, associations…) pourrait utilement être organisée.
Il conviendrait en outre de développer les possibilités d’accueil et d’accompagnement personnalisé pour permettre à ces jeunes filles d’échapper aux situations qu’elles sont venues dénoncer.
En ce sens, Madame Nicole Ameline, ministre de la Parité et de l’Egalité professionnelle, a présenté, au Conseil des ministres du 24 novembre 2004, un plan de lutte contre les violences comportant « Dix mesures pour l’autonomie des femmes ».
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azul aitma d'estma
tuderrrrtt
13/06/2005, 22h43
salam!
tanmirt a gma massinissa tourzante igoute mayade :-) c toujours bon a savoir.
moi j'ais juste une remarque à faire c'est qu'il est vrai que les gens ont tendances à penser mariage forcé que chez LA FILLE :-? alors qu'il y a des cas ou les garcons sont obligés de s'aligner sur le choix qu'on fait pour eux. :-(
sa peut touché tout le monde....alors soyons nombreux le 18juin inchaALLAH pour le débat...
Le débat aura lieu la meme heure que le match du Maroc vs Kenya?
Euh ouais oups ca tombe mal!
lol mais bon on essayeras de le débuter jusqu'au alentour de 22h heure francaise! :-? :-P
Je comprend que le foot c'est important pr vous les garcons et certaines filles!
Olala c'est quoi si vous rater le match, de toute facon ca seras inchaAllah le Maroc qui gagneras :-D inchaAllah :-)
[ Edité par taoudadente le 14/6/2005 20:26 ]
[ Edité par taoudadente le 14/6/2005 20:27 ]
torhlite
16/06/2005, 19h53
s ufella
merci taou é massi pour vo interventions
n'oubliez pa de venir é participez, soit à l'écri ou à l'oral, o déba
tanmirt neun
:-)
Débat interessant, pour la première fois que je venais, dommage qu'il n'y ait pas eu plus de filles, sujet les concernant....
Le débat était plutôt unanime contre les mariages forcés, (encore heureux lol), avis des uns et des autres intéressant à écouter.
Ouarzazatnar
19/06/2005, 11h40
mina-in a écrit*:
Débat interessant, pour la première fois que je venais, dommage qu'il n'y ait pas eu plus de filles, sujet les concernant....
Le débat était plutôt unanime contre les mariages forcés, (encore heureux lol), avis des uns et des autres intéressant à écouter.
Le prophète Mohammad (SAS) a dit " point de contrainte en Islam"... le mariage forcé est interdit en Islam. Il ne devrait même pas y avoir de débat la dessus, tout simplement parce que Dieu interdit le mariage forcé.
taboudrart94
19/06/2005, 12h02
Ouarzazatnar le mariage forcé ne relève pas du religieux mais de traditions.
Traditions qui perdurent et qui pourissent la vie de beaucoup de gens.
Ah la mentalité d'antan quand tu nous tiens ....
:-(
leszinadetiznit
19/06/2005, 12h13
Oui mais beaucoup de parents justifient le mariages forcé par la religion car un homme et une femme ne doivent pas se fréquenter avant le mariage alors les parents pour éviter cela et garder l'honneur de la famille font des mariages arrangé ou forcé comme vous voulez...mais le résultat est le même :-(
Mais bon il faut avouer que tous les mariages arrangé ne sont pas une catastrophe et vous me direz heureusement.
taboudrart94
19/06/2005, 12h20
leszina à t'entendre parler tu cautionnes cette tradition, c'est ton choix a oltma, je le repsect,
l'Islam n'a jamais interdit à la fille et à son éventuel prétendant d'échanger, de discuter entre eux (avec la présence d'un chaperon).
C'est la mentalité qui est la cause, ce n'est pas un problème religieux !!!!!!!!!!!!!!!!!
leszinadetiznit
19/06/2005, 12h24
taboudrart94 a écrit*:
leszina à t'entendre parler tu cautionnes cette tradition, c'est ton choix a oltma, je le repsect,
l'Islam n'a jamais interdit à la fille et à son éventuel prétendant d'échanger, de discuter entre eux (avec la présence d'un chaperon).
C'est la mentalité qui est la cause, ce n'est pas un problème religieux !!!!!!!!!!!!!!!!!
.
NANNN jamais de la vie je ne cautionne ce genre de pratique!!
J'essaye de trouver une justification a ce genre de chose simplement même si c'est injustifiable :-x
[ Edité par leszinadetiznit le 19/6/2005 11:42 ]
taboudrart94
19/06/2005, 12h33
Avec les générations qui suivent j'espère juste que sa disparaitra car forcé une fille et la séquestré dans une chambre noire avec un inconnu, pour moi c'est un viol !!!
bref je t'ai bien comprise leszina tu n'as pas à te justifier a oltma.
AY 3DO RBI O Safé
Ouarzazatnar a écrit :
mina-in a écrit :
Débat interessant, pour la première fois que je venais, dommage qu'il n'y ait pas eu plus de filles, sujet les concernant....
Le débat était plutôt unanime contre les mariages forcés, (encore heureux lol), avis des uns et des autres intéressant à écouter.
Le prophète Mohammad (SAS) a dit " point de contrainte en Islam"... le mariage forcé est interdit en Islam. Il ne devrait même pas y avoir de débat la dessus, tout simplement parce que Dieu interdit le mariage forcé.
La réalité des choses est tout autre!!!
Pourquoi des mariages forcés, arrangés, tout cela remonte à des traditions comme l'a dit taboudrart, des traditions qui permettaient aux familles de conserver leur fortune, leur terrain, leur patrimoine, ne pas se mélanger avec les autres, le mariage entre familles.
Un peu révolu, aujourd'hui, quoique... mais l'idée de ne pas se mélanger perdure.
Refuser le mariage arrangé, c'est donc connaitre l'autre, et implicitement, se pose la question des relations femmes-hommes avant mariage!
Refuser le mariage arrangé, c'est aussi accepter à nos "risques et périls" d'épouser un étranger à la famille selon les défenseurs du mariage arrangé, tandis qu'accepter un mariage arrangé, c'est plus "simple" pour tout le monde, les parents ont comme argument, de savoir qu'un tel ou une telle est fait(e) pour nous.
tuderrrrtt
19/06/2005, 18h44
salamohalaycoum!
Comme il a étais dit précedement le débat d'hier soir a été un réel succés sachant que chacun et chacune d'entre nous à pus s'exprimer (oral ou écrit) librement.
Depuis que je connais paltalk c'est bien le seul débat où l'ambiance était conviviale et surtout le point de vue de chacun était réspécter.
Je tiens à remercier Massinissa , tu as trés bien animé ce débat, tu as apporté de nombreux témoignages toujours aussi émouvant et sincéres!
:-)
Ainsi que toutes les personnes présentent hier soir! :-D
La condition de la femme, le mariage forcé, la Religion tout t'as été aborder et ceux je le répéte dans le respect!!
Vous pouvez continuer le débat :-D sur ce post.
Juste encore une chose soyons à l'ecoute les uns des autres, on a parfois tendance à penser que cela n'arrive qu'aux autres :-( c'est faux nous sommes tous et toutes concerner.
A nous de faire évoluer les mentalités.La religion n'y ais pour rien comme pourrais le prétendre certain d'ailleurs Massinissa à donner des références Coraniques hier et éclairçis pas mal de choses! je suis certaine que cela aurait surpris plus d'un!
Merci à tachinu mina_in tazerzte taouuuuu pour leur présence et leur participation ;-) :-)
Adar issayk Rbé agharass nofolki!amine ;-)
Dommage tuddert je n'ai pas eu l'occasion de t'entendre au final, je ne sais pas si tu as pu prendre le micro.
Bref je tiens égalemant a souligner, l'animateur radio massinissa, ( un vrai animateur radio!!!)
Je confirme, l'ambiance était assez sympathique
une chose importante qui n'a pa été signalé lors de ce debat; et pourtant elle existe ; les garçons forcés par leurs parents de se marier avec une fille de la famille proche... alors massinissa voilà la 2eme partie du sujet....ce genre de mariage est aussi une catastrophe pour les deux...
Salamo3alaycom!!
Franchement je tiens à remercier gmatengh Massinissa qui a su assurer pour le débat d'hier mais aussi un grand merci à tous les gens qui etait au rendez vous!
Tbarkellah j'ai apprécie que beaucoup d'entre nous est prie à coeur ce sujet parfois tabou meme si au début le sujet a mis du temp à etre compris par certains des connecté(e)s, par la suite il a continué et finit sur une pensée d'espoir!
Certains on réussis à exprimer leur pensée vis à vis de cette pratique soit à l'oral ou a l'écrit!
Je remercie aussi tach inoooooooo allias torhilte mais aussi mina tazerzte tuddert gma jugurta(msiou belle voix lol tach) chater (pour ces pub :-D lol) également massi!
Voila tout à était dit :-P :-D
akoun i 3aoune Rbé
[ Edité par taoudadente le 19/6/2005 22:01 ]
massinissa003
19/06/2005, 21h54
Salam Azul
Mes chers ami(e)s,
Je vous dirais jamais assez merci pour vos interventions sur la radio Paltalk, c'est seul avec le dialogue que nous arriverons à exprimer nos pensées et ainsi convaincre grace à nos arguments nos parents du chemin à suivre et de la vie qui nous est meilleure!
Ainsi rien ne seras imposeé à nos soeurs et montrer aux parents que l'imposition d'un mari n'est pas l'idéal pour débuter une vie (maritale et familliale).
On a su nous meme tirer des conclusions, car ce que l'on nous impose on le refuse automatiquement.
Les arabes nous on imposer leur langue et nous nous battons aujourd'hui pour que la notre soit reconnue enfin, alors soyons logique si l'on nous imposer la personne avec qui faire sa vie cela serait épouvantable, on arriverait à la limite du supportable, meme notre religion ne profite en aucun cas le mariage forcée mais au contraire...
Chacun de nous a au moins assister à quelquechose de similaire.C'est dur de vivre une vie qu'on nous dictée du début à la fin :-x :-(
Aitma Distma je vous remercie encore à tous ceux qui étaient présent également à ceux qui se mobilise pour abolir cette pratique cruelle du marigae forcée.Hier vous avez su montrer que vous étiez unanime contre ...
Je finirais en disant que le dialogue = vie qui pourrait nous ouvrir toutes les portes que l'on souhaite!
Tanmert :-)
massinissa003
30/06/2005, 23h46
aitma d éstma azul flawen
és ka telkem lou9te n ourraras s tmazirte oukane righ adawen énigh ayguie rby oussaene oussenfou noune d lhena, sahte, rahte, lkhir, ....
a koun éselkeme rby s lhena d rhmete ésmi9irkounine tayade r tmizar noune.
akoun ésmoun rby d lhen ésmounkounid diss ér tiweryme.
ndalbe é rby akoun éfoukou r ourarrass ak égouten at flawen ésrkhou rby .
akoun égui rby r oufousse ness ardy telkem many trame.
aitma d 'éstma akoun koulo éhnou rby
ndalbe é rby ad didoun ésmi9ire r sa3te éfoulkine, ésmi9érah didoun d lkhater noune.
ndalbe érby adidoun ésmoun lhena d lferh ésiwerikounid d lferh yaden ém9ouren
tanmert noun
tuderrrrtt
01/07/2005, 13h08
amine amine amine amine a RBÉ AL HALAMINE !!
A ky sérbh Rbé a gma y sahél rél rheir y kayguate yane amine!
ay stare Rbé fél jamih
:-) :-) amiiiiine!
massinissa003
01/07/2005, 15h04
amine a oultma oula kmine.
aflawen éhafed rby éhnoukne.
akoune énjou rby r mayherchen ézaydawen r lkhir d sahte.
adame yaje rby aydarem oula madarem é3zane akeme égue rby lé s toumente r rhmet d lferh égouten a oultma amine amine amine.tanmerte neme bahhhrrra.
adah ésmi9ire rby rby r sa3te éhoulkine ésmi9erah d lkhater neh éhdane
On dirait que vous allez partir a la guerre :-D :-D
massinissa003
01/07/2005, 23h43
ayhaya hya our tiwite lakhbar wana éftane s tmazirte haty ouguar lguirra ayen s éfta.
éla mad soul guis our étguilaben 3lakhir nerd éren guis éfel madaress é3zaen oula madaress youfen dounit yewerid soul ar étenhichime yelihass tawory n dounit.
éla mad guis étguilaben égula our soul sis étouray émail.
éla mad guis étgulaben ékrhou goumass oul 3miss.
éla mad guis étourayen 3lakhir oukan kouyen d manik sis éguia mayen.
akoulou flah ésrkho rby éhnou yah.
adah our ésenhchem rby tagoumate oula adjaren.
oula soul ait tmazirte
oukane our yé sendeme "bla walé yéwine rja ad ézer taguomate émoun d lkhater d niyte ness émil émi9iren t'goudy d lrdourte n wéyad, our soul ésien maik sasté éfoukou.
achkou wana yadlé éftane s lguira yawi diss slah é3ouel nit f aymar oul an ésoufer rssas.
walyé yadelyé éftan s niyten néss bla lbaroud rad guisss tachk ou daress mas étdafa3 achkou our yadlé flass é3wil
.
lmouhime tanmert noun bahhhrrra
merci
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