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Voir la version complète : ecrivons une histoire...


amane
10/11/2005, 18h10
je vous propose une idée toute simple vous me dite ce que vous en pensez!!
je propose que l'on ecrive une histoire peu importe le sujet!!
il faurt quand meme un rapport avec le monde berbere!!
chacun participe a cette histoire !!
un exemple la personne 1 ecrit quelques lignes ,la personne2 en ecrit quelques autres..ainsi de suite!!
qu'en pensez vous?qui debute?

TOUFTITRIT
10/11/2005, 18h34
amane a écrit :
je vous propose une idée toute simple vous me dite ce que vous en pensez!!
je propose que l'on ecrive une histoire peu importe le sujet!!
il faurt quand meme un rapport avec le monde berbere!!
chacun participe a cette histoire !!
un exemple la personne 1 ecrit quelques lignes ,la personne2 en ecrit quelques autres..ainsi de suite!!
qu'en pensez vous?qui debute?
et bien à toi l'honneur, ça me rappelle Gad El Maleh dans "la vie normale"

jawariya
10/11/2005, 18h43
Sujet interessant
Je voudrais vous rappeler qu'il y a un concours d'écriture.
N'oubliez pas d'y participer!

tazrzite
10/11/2005, 18h54
comment ça. ya un coucour sur quoi?????

TOUFTITRIT
10/11/2005, 18h58
jawariya a écrit :
Sujet interessant
Je voudrais vous rappeler qu'il y a un concours d'écriture.
N'oubliez pas d'y participer!

Jawariya, moi je ne l'ai pas oublié, je prépare tranquillement ma participation.
Il faudrait peut-etre le rapeler par une indication sur le haut de la page d'accueuil du site, c'est juste une proposition.

jawariya
10/11/2005, 19h00
TOUFTITRIT a écrit :
Jawariya, moi je ne l'ai pas oublié, je prépare tranquillement ma participation.
Il faudrait peut-etre le rapeler par une indication sur le haut de la page d'accueuil du site, c'est juste une proposition.

bon courage, miss.
merci pour la proposition (nous allons le faire inchallah)

amlal-n-dades
17/11/2005, 16h50
je donne un coup de main à mon pote amane!alors je me lance et vous suivez svp:


"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse......"


à toi mon cher amane ;-)

amane
17/11/2005, 16h54
amlal-n-dades a écrit :

à toi mon cher amane ;-)



DSL je suis pas ton ami!!! Mais merci quand même pour le post.

karima
22/11/2005, 16h26
je continue l'histoire apres amlal-n-dades...........

quand soudain une pluie torencielle me reveilla au beau milieu de la nuit alors que je dormais paisiblement au côtés de mon cher et tendre amour.........

amane
22/11/2005, 16h32
karima a écrit :
je continue l'histoire apres amlal-n-dades...........

quand soudain une pluie torencielle me reveilla au beau milieu de la nuit alors que je dormais paisiblement au côtés de mon cher et tendre amour.........

merci karima pour ta participation mais je crois que tu a mal lu l'intro de amlal. ta suite ne colle pas lol. je vais donc prendre la suite de amlal...ragarde, lis et surtout apprend lol


"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes...."

karima
22/11/2005, 16h45
ah oui c vrai Mohamed désolée mais j'avais trop la tete à penser à toi :-) et je me suis enmeler les pinceaux mais bon tkt la prochaine fois promis je ferai mieux mon cher ami à bientot Inchallah....

petite-cerise
22/11/2005, 16h53
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes...."

....j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé......



[/quote]

Tachelhite20
22/11/2005, 17h13
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition...

leszinadetiznit
22/11/2005, 18h07
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition...
Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même...

Tachelhite20
22/11/2005, 18h35
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...

leszinadetiznit
22/11/2005, 18h50
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, puis lorsque je lui exposa le problème et la solution que j'avais en tête de réaliser, il me fixa et ne dis pas un mot mais il me dis que ma solution n'était pas la bonne. Il me demanda ma main sur place, il dis que mon histoire l'avais toucher, qu'il voulais une fille qui puisse accepter de tel sacrifice et avec un grand coeur...

karima
23/11/2005, 17h20
C'est alors qu'il me présenta sa soeur,une femme magnifiquement belle doté d'un coeur pur à qui il avait exposé mon problème.Elle me confia alors : "qu'elle n'avais jamais connu un homme comme moi auparavant, pret à tout sacrifier pour le bien de ces deux petites filles dont j' allais avoir la garde et que ça l'avais incroyablement émue..." C'est justement à ce moment là que je me suis rendu compte que c'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ces parents afin de lui demander sa main...Quelques années plutard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Imène attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...

Tachelhite20
23/11/2005, 18h32
Très jolie suite .. mais dites-moi je ne comprend plus rien .. le narrateur est un homme ou une femme ?

karima
24/11/2005, 11h26
Salam Tachelhite20 ben écoute en réalité moi aussi je ne comprenais plus rien à la fin mais j'espère que ça colle tu vois.Personnellement je me suis fiée à la conjugaison des verbes et c'est là que j'en ai conclu qu'il s'agissait d'un homme après si ça n'est pas le cas certaines personnes ont leur conjugaison à réviser mdr ;-)......

Tachelhite20
24/11/2005, 12h16
Non mais tu as raison, le héros est un homme mais "leszinadetiznit" a insinué dans son récit que le narrateur était de sexe féminin...Voilà le pb ...et elle refuse de changer ce qu'elle a écrit ...c'est ce qu'on appelle une rebelle .. :-D :-D

leszinadetiznit
24/11/2005, 19h30
Tachelhite20 a écrit :
Non mais tu as raison, le héros est un homme mais "leszinadetiznit" a insinué dans son récit que le narrateur était de sexe féminin...Voilà le pb ...et elle refuse de changer ce qu'elle a écrit ...c'est ce qu'on appelle une rebelle .. :-D :-D

Mdrrrrrr alors toi t'en rate pas une :-D :-D :-D ^

Non mais le personnage principal est une fille c'est tous! C'est moi qui la décidé :-P Et puis qui va me le défendre 8-) 8-) :-D

Tachelhite20
24/11/2005, 19h42
leszinadetiznit a écrit :

Tachelhite20 a écrit :
Non mais tu as raison, le héros est un homme mais "leszinadetiznit" a insinué dans son récit que le narrateur était de sexe féminin...Voilà le pb ...et elle refuse de changer ce qu'elle a écrit ...c'est ce qu'on appelle une rebelle .. :-D :-D

Mdrrrrrr alors toi t'en rate pas une :-D :-D :-D ^

Non mais le personnage principal est une fille c'est tous! C'est moi qui la décidé :-P Et puis qui va me le défendre 8-) 8-) :-D

REBELLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLl

chleuha62
24/11/2005, 19h49
c'est tout l'histoire est deja fini "ils se marierent et eurent beaucoup d'enfants"?? allé un peu d'imagination c'était bien parti ca commencait à me plaire!!!... lol 8-) :-D

Tachelhite20
24/11/2005, 20h06
chleuha62 a écrit :
c'est tout l'histoire est deja fini "ils se marierent et eurent beaucoup d'enfants"?? allé un peu d'imagination c'était bien parti ca commencait à me plaire!!!... lol 8-) :-D

Bah justement ma soeur .. à toi de continuer l'histoire et de laisser libre court à ton imagination ... je suis impatiente de te lire ..

LOUZIMIMENE
25/11/2005, 12h20
L'hivers annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.

Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.

C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.

En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.

Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.

J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant labà, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.

Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l'hivers. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.

Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".

Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.

A suivre

karima
25/11/2005, 14h09
Escuse moi LOUZIMIMENE je veux bien que tu poursuives l'histoire et c'est le but d'ailleurs en plus je t'en félicite parce que c'est joliement raconté mais je ne veux pas que tu change le prénom de la Femme moi je voulais que ce soit Imène alors s'il te plait laisse Imène sinon :cry: ....
Mais honnêtement l'idée de la création de cette histoire est vraiment pas mal ;-) Bravo Amane...!!!
Et bon courage et surtout bonne imagination à tous ceux qui contribuent à sa création et sa créativité...

Kika
25/11/2005, 16h23
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.

Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.

C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.

En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.

Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.

J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.

Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.

Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".

Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.

Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.

Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.

Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !

C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…

A suivre

Titrite_n_wadane
25/11/2005, 16h48
Salam à tous

Je salue l'initiative qui vous pousse à écrire de jolies histoires en rapport avec tamazirte, ça fait plaisir de lire votre prose franchement.

Ceci dit, ce que je trouve dommage, c'est que l'histoire ne soit pas racontée en tachelhite, comme cela fut le cas il y a plusieurs mois de cela, sur la discussion 100% tachelhite.

Cela nous ferait travailler à tous notre tachelhite, et franchement ce fut de franches rigolades.

A bon entendeur :-D

amlal_ndades
25/11/2005, 17h08
Titrite_n_wadane a écrit :
Salam à tous

Je salue l'initiative qui vous pousse à écrire de jolies histoires en rapport avec tamazirte, ça fait plaisir de lire votre prose franchement.

Ceci dit, ce que je trouve dommage, c'est que l'histoire ne soit pas racontée en tachelhite, comme cela fut le cas il y a plusieurs mois de cela, sur la discussion 100% tachelhite.

Cela nous ferait travailler à tous notre tachelhite, et franchement ce fut de franches rigolades.

A bon entendeur :-D

le problème c'est que en l'écrivant en tachelhite, il y aura 90% des personnes qui vont pas la comprendre, parce que y a une diversité linguistique sur ce site.
beh y aura une partie écrit en soussi que les gens de ouarzazate ne vont pas comprendre
y aura une autre écrite en tamazight que les gens de souss ne vont pas comprendre.

moi je préfere le français comme ça tout le monde y participe.
voilà

Tachelhite20
25/11/2005, 20h00
amlal_ndades a écrit :
le problème c'est que en l'écrivant en tachelhite, il y aura 90% des personnes qui vont pas la comprendre, parce que y a une diversité linguistique sur ce site.
beh y aura une partie écrit en soussi que les gens de ouarzazate ne vont pas comprendre
y aura une autre écrite en tamazight que les gens de souss ne vont pas comprendre.

moi je préfere le français comme ça tout le monde y participe.
voilà

Salam o alikoum

Tu as tout à fais raison .... car chacun écris en phonétique comme il l'entend .. aprèzs il ya le risque qu'on se se comprenne pas ..

Kika
25/11/2005, 20h33
Re: ecrivons une histoire...
Citation :
amlal_ndades a écrit :
le problème c'est que en l'écrivant en tachelhite, il y aura 90% des personnes qui vont pas la comprendre, parce que y a une diversité linguistique sur ce site.
beh y aura une partie écrit en soussi que les gens de ouarzazate ne vont pas comprendre
y aura une autre écrite en tamazight que les gens de souss ne vont pas comprendre.
moi je préfere le français comme ça tout le monde y participe.
voilà


exactement, et ce serait le fouilli car chacun écrit encore les sons à sa façon et pour les lire, c'est pareil...
donc voila.
alors! revenons au sujet, y'a une histoire qui attend la suite :-P

Kika
27/11/2005, 12h57
upp

Tachelhite20
27/11/2005, 18h40
Là je comprend plus très bien l histoire, un coup le héros est un homme puis une femme, puis de nouveau un homme ..
Il faudrait instauré un cadre ..

Aussi apparement le héros s'est marié ... ça aurait été intéressant de raconter le déroulement du mariage ..

D'autant plus que les mariages typiquement berbères ne se déroulent pas comme les autres, ya plein de symbole qu'il serait bien d'expliquer ..

A votre avis ?

Ouarzazatnar
27/11/2005, 19h32
""Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, puis lorsque je lui exposa le problème et la solution que j'avais en tête de réaliser, il me fixa et ne dis pas un mot mais il me dis que ma solution n'était pas la bonne. Il me demanda ma main sur place, il dis que mon histoire l'avais toucher, qu'il voulais une fille qui puisse accepter de tel sacrifice et avec un grand coeur...""

================================================== ================

Alors si je comprend bien :-D au début le personnage principal est un garçon, après il devient fille vers la fin? :-D Mdrrrrrrrrrrrrrrrrr

Tachelhite20
27/11/2005, 19h37
Ouarzazatnar a écrit :
Alors si je comprend bien :-D au début le personnage principal est un garçon, après il devient fille vers la fin? :-D Mdrrrrrrrrrrrrrrrrr

Voilà t'as tout compris maintenant à savoir comment ?? Je c passsss

Tachelhite20
14/12/2005, 10h22
Alors les chleuhinautes ..... révéillez vous !!!!

LOUZIMIMENE
14/12/2005, 14h17
Tachelhite20 a écrit :
Alors les chleuhinautes ..... révéillez vous !!!!

C'est le tour des autres qui n'ont pas encore ajouter un morceau à l'histoire.

Ouarzazatnar
14/12/2005, 17h31
LOUZIMIMENE a écrit :

Tachelhite20 a écrit :
Alors les chleuhinautes ..... révéillez vous !!!!

C'est le tour des autres qui n'ont pas encore ajouter un morceau à l'histoire.

Oui mais comment faire si au début le personnage est un homme et qu'il deviens femme par la suite ?? Mdr :-D

Tachelhite20
14/12/2005, 20h43
Ouarzazatnar a écrit :

LOUZIMIMENE a écrit :

Tachelhite20 a écrit :
Alors les chleuhinautes ..... révéillez vous !!!!

C'est le tour des autres qui n'ont pas encore ajouter un morceau à l'histoire.

Oui mais comment faire si au début le personnage est un homme et qu'il deviens femme par la suite ?? Mdr :-D

T'as vu tout ça à cause de "leszinadetiznit" lol !!

jawariya
14/12/2005, 22h01
Ouarzazatnar a écrit :
Oui mais comment faire si au début le personnage est un homme et qu'il deviens femme par la suite ?? Mdr :-D

Et bien réctifis le tire Ouarzazatnar! :-D

khadeuj
14/12/2005, 22h35
pour ceux qui ont mal suivi le cour de l'histoire

le personnage est un homme!

c vrai ka un moment on a cru que c t une femme mais le coup à été rectifié.

donc c'est un homme marié à yamna ki ont adoptés deux filles et sa femme (yamna) es sur le point d'accoucher

voila où s'est arretée l'histoire !

(on va le voir ce bb ou pas ??!!!!!!) :-D :-D

boutfounaste
15/12/2005, 01h29
Tachelhite20 a écrit :
Là je comprend plus très bien l histoire, un coup le héros est un homme puis une femme, puis de nouveau un homme ..
Il faudrait instauré un cadre ..

c peut etre un transexuel...
:lol:

khadeuj
15/12/2005, 01h37
mdrr !!!!!!!!!! boutfounaste !!! :-D :-D :-D :-D

khadeuj
15/12/2005, 01h40
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…

A suivre



voila l'histoire c'est arretée sur ce paragraphe!
pour l'instant g pas trop l'inspiration !

LOUZIMIMENE
15/12/2005, 11h08
khadeuj a écrit :
pour ceux qui ont mal suivi le cour de l'histoire

le personnage est un homme!

c vrai ka un moment on a cru que c t une femme mais le coup à été rectifié.

donc c'est un homme marié à yamna ki ont adoptés deux filles et sa femme (yamna) es sur le point d'accoucher

voila où s'est arretée l'histoire !

(on va le voir ce bb ou pas ??!!!!!!) :-D :-D

Merci Khadeuj, tu as bien suivi le fil conducteur. Mais, pour redonner l'appétit d'écrire, on aimerait que quelqu'un se porte vonontaire pour reprendre l'histoire en intégralité et éventuellement corriger cette petite erreur sur le personnage.

Les personnes qui semblent douées pour ce genre de travail sont : Jawariya, Khadeuj, Tachlhit20 ou leszinadetiznit.
A vos plumes.

Tachelhite20
15/12/2005, 11h49
LOUZIMIMENE a écrit :

Merci Khadeuj, tu as bien suivi le fil conducteur. Mais, pour redonner l'appétit d'écrire, on aimerait que quelqu'un se porte vonontaire pour reprendre l'histoire en intégralité et éventuellement corriger cette petite erreur sur le personnage.

Les personnes qui semblent douées pour ce genre de travail sont : Jawariya, Khadeuj, Tachlhit20 ou leszinadetiznit.
A vos plumes.

C'est si gentillement demandé .... alors j'éxécute !!

J'ai été obliger d'effectuer quelque modifications sur la façon dont l'auteur a été présenté à sa futur femme (vers le milieu) je vous laisse découvrir ...

M'excusant par avance aux auteurs qui ont subit la modification, j'espère qu'elle vous conviendra ..


"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Imène attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…

A vos claviers !!!

khadeuj
15/12/2005, 12h58
merci tachelhite20 !

mais visiblement ta oublié de rectifié le nom de la femme au début c imène et apres c yamna !

j'en voi venir ki von nous demander mai ki c imène et ki c yamna!

donc dernière rectification la femme s'appelle YAMNA !

khadeuj
15/12/2005, 13h00
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…

Tachelhite20
15/12/2005, 13h11
khadeuj a écrit :
merci tachelhite20 !

mais visiblement ta oublié de rectifié le nom de la femme au début c imène et apres c yamna !

j'en voi venir ki von nous demander mai ki c imène et ki c yamna!

donc dernière rectification la femme s'appelle YAMNA !

Merci ma soeur ... j'avais pas vu .. lol

Allé à vos claviers !!!

C'est pas nous qu'allons faire tout le travail quand même ... plus il ya de particpants plus l'histoire a des chances d'être riche ..

LOUZIMIMENE
15/12/2005, 13h59
khadeuj a écrit :


"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…



Merci Khadeuj et Tachlhite20, je veux quand même en rajouter un morceau, mais j'ai pas la tête pour ca aujourd'hui, il me faut un "berad d'atay ichhrn". :-D

tikida
15/12/2005, 15h23
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir.

tikida
15/12/2005, 15h32
"Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir.

hindcheuh
15/12/2005, 18h13
Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir.
après m'etre assis sfia (la soeur de yamna) m'annonca tout d'abord que yamna a eu un garcon hamdoulilah en bonne santé mais que la mère des filles que l'on avait adoptés avait ressurgie après des années d'abscence et kelle voulais récupérer ses files. bien evidement nous refusame car les filles avait grandies avec nous et que personne ne pouvait nous les enlever

khadeuj
15/12/2005, 18h21
hinde jcroi pas que tu ait suivi le fil de l'histoire

je pense que ce ke voulai dire tikida c ke le bb étai malade ou mort ?!!

tikida
15/12/2005, 18h49
khadeuj a écrit :
hinde jcroi pas que tu ait suivi le fil de l'histoire

je pense que ce ke voulai dire tikida c ke le bb étai malade ou mort ?!!

toute a fait hinde relit bien ce que j'ai ecrit en faite sa sous entend qu'il y a eu un problème avec le nouveau né. sa corespond pas!

tikida
15/12/2005, 18h56
bonne idée pour la mère qui revient parcontre pour le nouveau né soit il est mort soit il a un grave problème de santé ou autre .merci hind

Tachelhite20
15/12/2005, 19h28
Revenons à l'histoire alors ...

Je suis impatiente de lire la suite in challah ..

""Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir...."

khadeuj
15/12/2005, 19h55
....à ce moment la hdia entra dans la piece en larmes,je lui demandai ce qu'il c'était passé ? mais elle ne prononçait aucun mot. alors je me retourne vers mes deux filles qui pleuraient de plus belle je me suis levé pour aller voir yamna je voulai savoir ce kil c'était passer et savoir si elle allai bien! en sortant je croisai sfia qui m'annonça que yamna allait bien mai ke MON FILS n'avait pas survécut!!!! je sentit mon corps tremblé et je me suis effondré en criant ALLAH OUAKBAR ALLAH OUAKBAR !! sfia m'aida a me relevé pour aller voir yamna. mais je pensai a mon fils ALLAH m'avait donné un fils et j'en étai fier mais ce fils a rejoint le paradis. je décidais de lui donner un nom et je l'appelai brahim en hommage a dada brahim le père de mes deux filles adoptives.....

semira
15/12/2005, 20h07
wa. c'est pas mal comme histoire, y a du suspens et tout...
mais bonjour les fautes d'orthographe !!! alors les amazighinautes ??? :-o

Tachelhite20
15/12/2005, 20h12
semira a écrit :
wa. c'est pas mal comme histoire, y a du suspens et tout...
mais bonjour les fautes d'orthographe !!! alors les amazighinautes ??? :-o

Bah justement tu peux les corriger les fautes d'orthographes que t'as repérer ..
Allé faut mettre la main à la pâte.

khadeuj
15/12/2005, 20h24
""Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir....
....à ce moment la hdia entra dans la piece en larmes,je lui demandai ce qu'il c'était passé ? mais elle ne prononçait aucun mot. alors je me retourne vers mes deux filles qui pleuraient de plus belle je me suis levé pour aller voir yamna je voulai savoir ce kil c'était passer et savoir si elle allai bien! en sortant je croisai sfia qui m'annonça que yamna allait bien mai ke MON FILS n'avait pas survécut!!!! je sentit mon corps tremblé et je me suis effondré en criant ALLAH OUAKBAR ALLAH OUAKBAR !! sfia m'aida a me relevé pour aller voir yamna. mais je pensai a mon fils ALLAH m'avait donné un fils et j'en étai fier mais ce fils a rejoint le paradis. je décidais de lui donner un nom et je l'appelai brahim en hommage a dada brahim le père de mes deux filles adoptives.....

khadeuj
16/12/2005, 15h43
je remonte le post !

tikida
16/12/2005, 20h49
khadeuj a écrit :
je remonte le post !

c a dire?

Tachelhite20
16/12/2005, 20h51
tikida a écrit :

khadeuj a écrit :
je remonte le post !

c a dire?

Le faire apparaître pour qu'enfin les gens participent !!!

khadeuj
16/12/2005, 22h03
Tachelhite20 a écrit :

Le faire apparaître pour qu'enfin les gens participent !!!

eh tachelhite20 ! en espérant ke les autres participent parce moi jveu connaitre la suite !!!!! :-D :-D :-D :-D

tikida
16/12/2005, 22h17
khadeuj a écrit :

Tachelhite20 a écrit :

Le faire apparaître pour qu'enfin les gens participent !!!

eh tachelhite20 ! en espérant ke les autres participent parce moi jveu connaitre la suite !!!!! :-D :-D :-D :-D
tu as raison sa commence a prendre forme sa serai dommage que sa s'arrête. Tachelhite20 sa fait longtemps ke tu n'a pas écris :-D

tikida
16/12/2005, 22h25
khadeuj a écrit :


""Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna est à son 9ème mois et s'apprête à donner naissance à notre bébé qui va rejoindre nos deux petites fillettes.
C'est le jeudi, le jour de souk chez nous. Je dois absolument y aller pour procéder aux approvisionnements nécessaires durant la semaine, car notre demeure se trouve isolée dans un petit hameau perché à 1000 m d'altitude au fond des montagnes de l'anti-atlas.
En dépit que Yamna est fatiguée, elle m'a préparé mon petit déjeuner comme d'habitude, du pain d'orge bien chaud et bien cuit à tafanrut, le beurre maison "uddi", "amlou" et le miel de nos ruches.
Après avoir pris mon petit déjeuner, Yamna m'a servi mon "akrab" servant de panier pour faire les courses et m'a indiqué les denrées à acheter, notamment les légumes "tirkmin", "khizo", "takhssayt", "azalim", "timitach" et "batata", et sachant bien que notre bourse ne permet pas des largesses, elle m'a suppléer d'acheter une tête de chèvre "agayo waghad" pour préparer de couscous en guise de notre fête hebdomadaire à l'occasion de souk.
J'ai porté ma djalabah blanche raillée de noir et mon "reza" jaune dite "acherkawi" et j'ai préparé ma mule "tasrdunt", puis je me suis dirigé vers le souk. Arrivant là bas, j'ai pris le soin d'attacher ma "tasrdunt" dans le coin réservé aux équidés "lfandq" et je me suis dirigé vers "rhbt" pour faire le relevé des prix des différentes denrées, en premier lieu l'endroit où les céréales sont vendus, puisque nous sommes en période de labour, tout le monde s'apprête à "Tayirza" et les gens affluent pour l'achat des semences ainsi que les instruments de labour.
Peu après, je fais le tour des étales des marchands de légumes, les prix ont un peu flambé ces derniers jours en raison de l'entrée de l’hiver. En dépit de ça, j'ai acheté mes besoins en légumes tout en s'attachant à ne pas dépasser le montant en argent en ma possession. Une fois les légumes achetés, je me suis dirigé vers mon ami Damouh, mon boucher d'antan; il connaît comme d'habitude mes besoins, soit "lkrouche" soi" agayo" et rarement la viande. Il m'a conseillé une tête d'un bouc « chbab » venant directement de l'abattoire, que j'ai acheté sans prononcer mot.
Après les achats, il me reste d'accomplir le rituel de thé au souk. Pour cela, j'ai acheté 100 g de sucre et 50 g de thé dit "lmkerkb" et une boîte de sardine de la marque "Anza" chez mon épicier habituel au fond de souk sans oublier la menthe à l'entrée du souk. Sur mon chemin vers le café de mon ami Da M'bark, un ancien ami a remarqué les ingrédients et s'est dirigé vers moi, puis on est parti ensemble au café du coin. Da M'bark connaît bien nos habitudes, dès mon arrivée, je me suis assis dans "aguertil" et m'a servi "lfakhr" et "lkissan" à peine lavés. Pendant que je prépare "atay", mon compagnon Da Abedllah prépare notre repas, la boîte de sardine avec une "tamitacht" et "tazalimt".
Une fois le thé pris, j'ai amené ma mule et j'ai fait mes bagages en se dirigeant à nouveau vers mon douar.
Le silence régnait sur le chemin du retour. Bercé par le bruit que faisaient les sabots de ma monture je contemplais le paysage qui défilait à ma gauche et à ma droite. Le sommeil m’attirant petit à petit, je décidai de descendre faire un bout de chemin à pied. Cela m’évitera de m’endormir et permettra de soulager ne serait-ce qu’un petit moment le dos de ma mule déjà bien chargé par les provisions.
Je me souviens encore le jour où cette mule nous a « appartenue ». Peu après notre mariage, le père de Yamna, l’Haj Taïeb nous en a fait cadeau, voyant l’utilité qu’une mule pourrait représenter pour des habitants d’un village situé en altitude.
Après 20 minutes de marche environ, je remontais en selle. Je n’étais plus loin maintenant.
Arrivé dans la petite cour de ma maison, je me mit à décharger la mule et la conduisit près de l’étable pour lui donner du foin. La maison était silencieuse. Ça commençait à m’inquiéter, j’appelais alors tour à tour Zaina, Fadma, et Yamna. Aucune réponse. Je me précipitai dans la pièce principale, dans la cuisine : personne !
C’est à ce moment que Abdallah, le neveux de Yamna était venu m’avertir, essouflé, que Yamna était dans la maison de sa sœur Sfia, qui se trouvait non loin de chez nous. Yamna était vraisemblablement en train d’accoucher…
alors ni une ni deux je me precipite chez ma femme yamna et en entrant chez sfia ,hdia sa fille me bouscula toute pressée de sortir elle portée dans c'est bras un drap blanc qui recouvrait quelque chose je vis fadma et yamna l'aire attristé, et je leur demande donc qu'est ce qui se passe elle m'apporte un araraf n'waman et me demande de m'asseoir....
....à ce moment la hdia entra dans la piece en larmes,je lui demandai ce qu'il c'était passé ? mais elle ne prononçait aucun mot. alors je me retourne vers mes deux filles qui pleuraient de plus belle je me suis levé pour aller voir yamna je voulai savoir ce kil c'était passer et savoir si elle allai bien! en sortant je croisai sfia qui m'annonça que yamna allait bien mai ke MON FILS n'avait pas survécut!!!! je sentit mon corps tremblé et je me suis effondré en criant ALLAH OUAKBAR ALLAH OUAKBAR !! sfia m'aida a me relevé pour aller voir yamna. mais je pensai a mon fils ALLAH m'avait donné un fils et j'en étai fier mais ce fils a rejoint le paradis. je décidais de lui donner un nom et je l'appelai brahim en hommage a dada brahim le père de mes deux filles adoptives.....
Alors sans perdre de temps je me suis diriger vers lmdinte "cimetière" pour enterrer brahim mon fils dieux est son âme juste a coté de la tombe de dada brahim soubhanallah ,et je me rememora alors toute les critiques qui mon été faite part quelque personnes du douar comme koi il ne fallait ke j'adopte c'est deux fillettes...

amane
17/12/2005, 13h49
merci pour votre oeuvre lol malheureusement je peu plus participer je suis occupé.
ps:trouver au moins un titre!

tikida
17/12/2005, 18h28
amane a écrit :
merci pour votre oeuvre lol malheureusement je peu plus participer je suis occupé.
ps:trouver au moins un titre!

a toi l'honneur c toi ki a lancer l'idée :-D

Tachelhite20
19/12/2005, 10h07
khadeuj a écrit :


Il faisait très beau ce matin lorsque je fus réveillé par le chant des oiseaux. en effet la chaleur etouffante de lanuit m'avait poussé à m'installer et dormir comme d'habitude sur la terrasse...Meme à 6h du matin, la chaleur était insupportable.Le soleil-comme presque tous les jours de l'été-faisait la loi dans le ciel bleuté:pas un nuage en vue, meme en cherchant bien dans l'immense horizon.deux couleurs luttaient dés le matin:le bleu du ciel et la verdure des champs. le chant des oiseaux était comme une invitation pour moi!sans avoir pris le temps de dejeuner, j'ai chaussé mes idoukanes,j'ai pris achakour inou et m'en vais me diriger vers igrane, finir d'iriguer le reste du champ d'akélou et démndé qui commence à germer en cet saison de printemps; la saison des amoureux, au passage, je rencontre itto et sa mère aicha hamou d'fatma 3ali et d'bia hamed. c 'est pas étonnant de rencontrer à cet heure du matin des femmes qui vont à igrane,dés le chant du coq, tout le monde est levé...
Puis je suis allé rendre visite à dada lahcen, on m'avait annoncé qu'il était malade, alors j'ai voulu lui apporter le pain chaud que ma mère avait pris soin de pétrir la veille et qu'elle a cuit pendant que j'étais sorti afin qu'il soit bien croustillant pour dada brahimINOU. Il était si heureux de me voir,n'ayant eu que des filles, il me considérait comme son fils... C'est entre quelques échanges amicaux qu'il me fit une proposition.Il me dit qu'il sentait que c'étais bientot la fin pour lui et il s'inquiéter pour ses 2 filles qu'il allait laissé seule. N'ayant plus leur mère, il me demanda si je pouvais veiller sur ses filles agé de 8 et 11 ans. Il avait confiance en moi et connaissé mes principes, il me proposa donc de prendre soin de ses filles aprés son départ. Ma réponse fut prise a cet instant même, j'étais fière qu'il me fasse autant confiance, surtout qu'il ne lui restait que ces 2 filles, elles étaient si précieuses pour lui.
Mais un pb se posait à moi, comment élever 2 filles alors que je n'avait même pas de maison où les accueillir, évidemment j'avais 23 ans, j'étais encore chez mes parents. Alors je pris une décision, il fallait que je prenne ma vie en main, que je constuise une maison avec l'aide de mes amis, sans oublier qu'il ne restait à dada que quelques mois à vivre...
Alors j'en ai parlé avec un ami trés proche, il savait très bien où je voulais en venir .. En effet, cela faisait quelques années déjà que j’observais sa sœur cadette grandir … à chacune de ces apparitions j’étais subjugué par cette beauté typique de chez nous, les Amazigh, elle avait le visage très clair, un sourire à la fois pudique et charmeur. Nous étions voisins, et chaque matin elle allait chercher de l’eau au puit, alors je l’a regardais sortir de chez elle, chevauchant son âne encore épuisé par sa dernière promenade. C’était elle qui me fallait, je l’a voulais mais je voulais attendre avant de l’a demandé en mariage il me fallait d’abord construire NOTRE maison. Quelques mois passèrent, la construction était presque terminé vite grâce à rbi, enfin je pouvais faire ma demande, avec l’espoir qu’elle accepte d’être ma femme.
Alors mon ami, Lahcen me donna tout de suite son accord.
C'était cette Femme qu'il me fallait à mes côtés chaques jours pour m'accompagner dans ce grand voyage qu'est la vie...Quelques mois après je me rendit auprès de ses parents afin de lui demander sa main...Quelques années plus tard alors que Dada été décédé il y a bien longtemps...Ma Femme les deux petites filles de Dada, que j'ai adopter et moi meme vécurent très heureux et la bonne nouvelle c'est que ma Femme Yamna attendait un heureuse évenement...bientot nous allions etre 5...Que de bonheur lorsque la famille s'agrandit...
L’hiver annonce son arrivée, le ciel devient de plus en plus couvert et le vent glacial venant de l’ouest fait trembler les corps chétifs de nos deux petites filles adoptées Zaina et Fadma.
Ma femme Yamna e