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Voir la version complète : Petites histoires illustrées en Tamazight.Par Meryam Demnati


Gafay
10/11/2005, 20h43
Petites histoires illustrées en Tamazight.
Publiées par Meryam Demnati.





Contribuer à la construction d’une société moderne et démocratique c’est s’interroger sur les valeurs tel que le respect, la tolérance, la solidarité… Seules les valeurs universelles peuvent être partagées. Elles sont positives, elles traversent le temps et l’espace. Elles sont devenues, en raison même de la mondialisation, le patrimoine de toute l’humanité. Ces valeurs universelles, idéologiquement neutre, libres de toute couleur confessionnelle, constituent en soi une nouvelle identité. .

En plus des manuels scolaires, des histoires pour enfants et des bandes dessinées véhiculant des valeurs universelles telle que la tolérance, la solidarité et le respect de l’Autre sont élaborés par les chercheurs de l’IRCAM du Centre de recherche didactique et de programmes pédagogiques (CRDPP)

À partir de petites histoires illustrées pour enfants sur des problèmes concrets de la vie quotidienne tel que Idder, analmad amaynu ou Tilila, tarbat ihyyan, la littérature-jeunesse amazighe doit être en mesure d’apporter aux élèves les connaissances qui lui permettront de comprendre les problèmes majeurs de l’humanité en développant leur esprit critique.

Un de ses premiers rôles est de favoriser la pratique de la citoyenneté dans le respect des droits de l’homme, de la démocratie, de la tolérance, de la paix et de la non-violence. Ces valeurs sont reconnues comme essentielles à la promotion de la qualité de l’éducation.

Parmi ces petites histoires, l’histoire d’Idder , un nouvel élève rejeté par ces camarades parce qu’il est différent. Ces derniers prendront conscience petit à petit de leur comportement absurde et injuste, et feront tout pour regagner l’amitié d’Idder.

Pour nous, il est essentiel d’inscrire l’enseignement de la langue et de la culture amazighes dans une optique d’ouverture sur " l’autre ", dans un esprit de compréhension, de tolérance et de dialogue.





Meryam Demnati.
Chercheur à l’IRCAM.
Rabat.

10/11/2005, 21h01
oui,c'est exactemant ce qui manqe le plus l'ensemble de l'enseignement marocains.dans les regions chleuhs la plupard des enfant inscris au ecole de Makhzen ne parle que tachelhite,rien que tachelhite.la vrais enseignement c'est qu'ils dois dabord etudier leurs lange,leur y faire connaitre a coeurs,et apres et grace a leur lange natale ils pouront facilement apprendre les autre lange.

Lahcen
10/11/2005, 21h11
Je me suis procurré recement les contes pour enfants de Fatima Agnaou en tifinagh, je trouve que c'est trés bien fait et ca fait plaisir de voir enfin quelques chose d'ecrit pour les enfants en tamazight, même si je ne maitrise pas le tifinagh je pense que c'est le meilleurs moyen de l'apprendre avec en plus des poster sur l'alphabet tifinagh il ne faut que de la volenté de chaque amazigh de se mettre à écrire sa langue.

je sais que l'ircam est beaucoup critiqué au Maroc dans d'autres domaine notament l'audioviseulle et l'ensignements mais au niveau des publications je tiens vraiment a les féliciter pour ce bon nombre de publications jamais realisé dans l'histoire amazighe.

un grand merci à tous les chercheurs de l'ircam pour leurs implications pour le developpement de notre culture.

jawariya
10/11/2005, 21h16
oui je les ai vu aussi ces contes pour enfants, c'est vrai que c'est bien fait et qu'ils aident vraiment à apprendre le tifinagh, ce qui est d'ailleurs plus facile que l'on pourrait le croire!

10/11/2005, 21h21
je vous met au courant lehcen,que dans certain douar,en trouve des association culturelfondé par des des vetudiants descandue de la meme douar(region) qui font de leurs mieu de faire apprendre tifinagh au enfant,moi j'ai apris a ecrire en tifinagh par une association de mon bled et celà été en depuis 1993 .