Voir la version complète : Liberté chérie
TOUFTITRIT
26/12/2005, 23h18
texte reédité
bravo TOUFTITRIT! Ayyuz nnem, je partage tout à fait ton point de vue.
TOUFTITRIT
27/12/2005, 01h45
aksel1 a écrit :
bravo TOUFTITRIT! Ayyuz nnem, je partage tout à fait ton point de vue.
Merci, mais c'est simplement ce que je pense!!!
Bougayou
27/12/2005, 02h24
TOUFTITRIT a écrit :
J’en arrive à la conclusion suivante : pourquoi donc je veux affirmer une Amazighité en moi alors que ne le suis qu’à moitié ?
Enfin une excèllente question ! Peut être à cause d'un profond sentiment de supériorité ? ... ou d'infériorité ? car le résultat en est le même: à savoir ce besoin incontrôlable à vouloir être plus royaliste que le Roi, plus catholique que le Pape ... un peu plus Amazigh avec chaque nouveau cri poussé haut sur les toits. En fin de compte, plus amazigh que tous les Imazighen de la Terre.
TOUFTITRIT
27/12/2005, 02h57
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TOUFTITRIT
27/12/2005, 03h07
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Bougayou
27/12/2005, 03h11
TOUFTITRIT a écrit :
Mais en aucun cas, je ne me considère plus aou moins que les autres car je n'ai pas envie de vous ennuyer avec les chroniques sur les tradition de la région d'Aquitaine!!!!
Là n'est pas la question, car ce n'est pas de la culture Aquitaine qu'il s'agit ici.
Et puis, ceci ne répond en aucun cas à la question soulevée :-( Quand Mlle se dérobe ainsi à une réponse directe, tenterait-elle par hasard de noyer le poisson ? :-D
TOUFTITRIT
27/12/2005, 03h19
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Bougayou
27/12/2005, 03h20
Ma favorite (car ô combien vraie):
"La liberté d'écrire et de parler impunément marque, soit l'extrême bonté du prince, soit le profond esclavage du peuple. On ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien."
- Denis Diderot
TOUFTITRIT
27/12/2005, 03h28
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Bougayou
27/12/2005, 03h31
TOUFTITRIT a écrit :
ça se voit que tu n'as rien pigé je n'y peux rien, et si tu nous parlais de ton Amazighité à toi, celà serait interessant pour tout le monde, puisque ton jugement est ainsi fait?
Car nous sommes si je comprends bien contraint de rendre comptes à des inconnus qui eux se gardent bien, de parler d'eux, pour une question dissimulé dans l'ame de Jacob!!
Alors parle nous de ton Amazighité à toi!
Merci d'avance!!!
Je t'en prie !
Mon amazighité à moi ? Je serai incapable de t'en parler. Essayer de le faire serait un peu comme si j'essayais de te parler de mon âme. Car, en fait, c'est de mon âme que tu me demandes de parler. Et ça, jusqu'à nouvel ordre, je le garde pour les intimes.
Sache seulement que, un peu comme l'Amour et le silence, l'identité est une chose qui se vit à tout instant ... et plus on en parle, moins il y en a.
Bougayou
27/12/2005, 03h38
TOUFTITRIT a écrit :
Ecrire, ne jamais cesser, meme si celà n'attire que des commentaires, d'ordre alimentaire et élémentaire.
Le fond fait peur, alors on critique sans alternative. A. toufitri
:-D Ceci, par contre, j'aime bien. Chapeau !
TOUFTITRIT
27/12/2005, 03h41
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Bougayou
27/12/2005, 03h55
TOUFTITRIT a écrit :
Evidemment garder le silence est une liberté, mais alors pourquoi faire parler les autre: celà dénote d'un égoisme exacerbé.
Bougayou, le débat est agréable avec toi, car tu es l'un des rare avec qui on peut reellement discuter.
Merci pour ce moment de bonheur, et à bientot.
Tout d'abord, je te remercie pour tes beaux sentiments. Mais je te préviens que si, en les partageant, tu tentes de neutraliser mes critiques à ton egard, c'est râté :-D
Ceci dit, je ne cherche en aucun cas à te museler. Dieu sait que j'apprécie plutôt bien la plupart de tes interventions. Seulement voilà, des fois tu as tendance à en faire beaucoup plus que nécéssaire à mon avis. Trop d'efforts ... un peu comme si tu avais quelque chose à prouver, alors qu'en réalité, tu n'as rien à prouver à qui que ce soit ... ni par rapport à ton amazighité, ta culture générale ou ton intelligence.
TOUFTITRIT a écrit :
L étre Amazigh, avec tous les qualificatifs qu’il s’octroie doit etre humble face à cette belle chose qui nous a été donnée par la nature, par Dieu et par la conscience.
Mais entre nous meme, on ne se fait pas de cadeau : de ce point de vue on a rien à envier à nos adversaire qui eux, nous ecrasent, sans preter attention à nos petites réactions qu’ils ignorent et qui les font rire.
Mais l’apprentissage de la liberté c’est accepter les critiques, et meme formuler de l’autocritique.
Cependant nous avons hérité du m’as-tu- vuisme et vitinisme de ceux qui complotent pour notre perte.
Amazigh est un homme libre, une femme libre, sans tabou aucun, et cette pudeur, qui nous creuse jusqu’à l’os et nous rend fou, nous savons o combien elle est maquillée d’une hypocrisie infame, qui nous bloque entre une autre amazighité celle qui prone la virginité de pensée, la timidité à rougir pour rien, et surtout cette pudeur dont les japonais ont concrétisé en popularisant le remote control « la télécommande » qui sert à zapper les petit bisous innocents, alors que notre histoire est pleine d’amour.
Nous nous sommes imprégnés de cette mentalité bédouine, qui enferme les femme dans les tentes et leurs donnent les restes de leurs festin de repas, et meme l’enfant chez nous n’a pas la liberté qu’il mérite ?
Etre libre c’est dire ce que l’on pense, et comprendre que nous avons pas la sciences infuse ni le monopole de la bonne moralité.
Encore il n’y a pas longtemps un autre quotidien, nous a offensé dans notre dignité d’amazigh, seulement on se contente de ce canibalisme, effrayant qui consiste à faire taire son frère ou sa sœur, car Ouragh Thcham.
Sachez aytma distma, que nous sommes l’un des seuls peuples de la planète qui s’exprime dans les langues des autres, omettant un passé glorieux, plein d’evenement et de bravoure.
J’en arrive à la conclusion suivante : pourquoi donc je veux affirmer une Amazighité en moi alors que ne le suis qu’à moitié ?
Vous allez me dire que cela ne regarde que moi : évidemment, mais je ne veux pas gommer les origines de mon père, car lui il est libre et nous a éduquer dans la liberté, Dieu merci, alors qu’il y a d’autre qui n’acceptent meme pas que leurs filles aillent à l’école.
Cette mentalité répressive est présente partout, nous avons enterré la liberté millénaire aux profit d’une pudeur qui nous a été collé par les arabes.
Mais ne mélangeons pas pudeur respect et morale !
Un père amazigh qui parle avec sa filles sur la menstruation, est un acte éducatif, et une mère qui sensibilise son fils à se protéger est aussi un acte éducatif.
Mais lorsqu’on livre tislit à isli à l’aube, au vu et au su de tout le monde la pudeur n’a plus de sens, encore pire lorsqu’on montre la preuve de sa virginité, fait qui nous a été transmis par les arabes.
Mais notre quotidien connaît une extension folle de la répression, parfois gratuite, conformément au vieil adage : si la parole est d’argent le silence est d’or : mais vu sous cet angle là le silence devient souffrance.
Ait tmazirt vous etes un peuple libre et le seul qui porte ce qualificatif, alors assumer le et ne réprimez pas vos interlocuteurs, vos frères vos sœurs vos enfants, les faibles et ceux qui n’ont pas les mêmes instrument que vous, et sachez que l’amour est la plus belle chose que La Nature et Dieu nous a donné, sinon, plus éloquent que moi tu meurs n’est que l’affaiblissement d’un peuple qui souffre déjà d’un quotidien amer.
Il y a du chemin à faire.
Ce sujet est d’ordre général et ne s’adresse qu’aux Imazighen
Touftitrit,Bravo d'avoir tout precise,c'est vraiment genial et magnifique! You're the best of all! keep the good work,I we'll alaways read you!
God Bless You
soussinou
27/12/2005, 13h05
TOUFTITRIT a écrit :
L étre Amazigh, avec tous les qualificatifs qu’il s’octroie doit etre humble face à cette belle chose qui nous a été donnée par la nature, par Dieu et par la conscience.
Mais entre nous meme, on ne se fait pas de cadeau : de ce point de vue on a rien à envier à nos adversaire qui eux, nous ecrasent, sans preter attention à nos petites réactions qu’ils ignorent et qui les font rire.
Mais l’apprentissage de la liberté c’est accepter les critiques, et meme formuler de l’autocritique.
Cependant nous avons hérité du m’as-tu- vuisme et vitinisme de ceux qui complotent pour notre perte.
Amazigh est un homme libre, une femme libre, sans tabou aucun, et cette pudeur, qui nous creuse jusqu’à l’os et nous rend fou, nous savons o combien elle est maquillée d’une hypocrisie infame, qui nous bloque entre une autre amazighité celle qui prone la virginité de pensée, la timidité à rougir pour rien, et surtout cette pudeur dont les japonais ont concrétisé en popularisant le remote control « la télécommande » qui sert à zapper les petit bisous innocents, alors que notre histoire est pleine d’amour.
Nous nous sommes imprégnés de cette mentalité bédouine, qui enferme les femme dans les tentes et leurs donnent les restes de leurs festin de repas, et meme l’enfant chez nous n’a pas la liberté qu’il mérite ?
Etre libre c’est dire ce que l’on pense, et comprendre que nous avons pas la sciences infuse ni le monopole de la bonne moralité.
Encore il n’y a pas longtemps un autre quotidien, nous a offensé dans notre dignité d’amazigh, seulement on se contente de ce canibalisme, effrayant qui consiste à faire taire son frère ou sa sœur, car Ouragh Thcham.
Sachez aytma distma, que nous sommes l’un des seuls peuples de la planète qui s’exprime dans les langues des autres, omettant un passé glorieux, plein d’evenement et de bravoure.
J’en arrive à la conclusion suivante : pourquoi donc je veux affirmer une Amazighité en moi alors que ne le suis qu’à moitié ?
Vous allez me dire que cela ne regarde que moi : évidemment, mais je ne veux pas gommer les origines de mon père, car lui il est libre et nous a éduquer dans la liberté, Dieu merci, alors qu’il y a d’autre qui n’acceptent meme pas que leurs filles aillent à l’école.
Cette mentalité répressive est présente partout, nous avons enterré la liberté millénaire aux profit d’une pudeur qui nous a été collé par les arabes.
Mais ne mélangeons pas pudeur respect et morale !
Un père amazigh qui parle avec sa filles sur la menstruation, est un acte éducatif, et une mère qui sensibilise son fils à se protéger est aussi un acte éducatif.
Mais lorsqu’on livre tislit à isli à l’aube, au vu et au su de tout le monde la pudeur n’a plus de sens, encore pire lorsqu’on montre la preuve de sa virginité, fait qui nous a été transmis par les arabes.
Mais notre quotidien connaît une extension folle de la répression, parfois gratuite, conformément au vieil adage : si la parole est d’argent le silence est d’or : mais vu sous cet angle là le silence devient souffrance.
Ait tmazirt vous etes un peuple libre et le seul qui porte ce qualificatif, alors assumer le et ne réprimez pas vos interlocuteurs, vos frères vos sœurs vos enfants, les faibles et ceux qui n’ont pas les mêmes instrument que vous, et sachez que l’amour est la plus belle chose que La Nature et Dieu nous a donné, sinon, plus éloquent que moi tu meurs n’est que l’affaiblissement d’un peuple qui souffre déjà d’un quotidien amer.
Il y a du chemin à faire.
Ce sujet est d’ordre général et ne s’adresse qu’aux Imazighen
Un bon mélange (girondain-roudanis) qui donne une double culture que j'apprécie bien... mais j'ai juste une remaruqe à faire, à travers ces lignes j'ai l'impression que t'essaye de te defendre! t'essaye de montrer ce que t'es! comme si on te refuse ton identité!
Ou s'agit il peut être du debut d'une autobiographie?
P.S.
J'ai bien aimé les échanges (le débat) avec bougayou :-) :-) :-)
TOUFTITRIT a écrit :
L étre Amazigh, avec tous les qualificatifs qu’il s’octroie doit etre humble face à cette belle chose qui nous a été donnée par la nature, par Dieu et par la conscience.
Mais entre nous meme, on ne se fait pas de cadeau : de ce point de vue on a rien à envier à nos adversaire qui eux, nous ecrasent, sans preter attention à nos petites réactions qu’ils ignorent et qui les font rire.
Mais l’apprentissage de la liberté c’est accepter les critiques, et meme formuler de l’autocritique.
Cependant nous avons hérité du m’as-tu- vuisme et vitinisme de ceux qui complotent pour notre perte.
Amazigh est un homme libre, une femme libre, sans tabou aucun, et cette pudeur, qui nous creuse jusqu’à l’os et nous rend fou, nous savons o combien elle est maquillée d’une hypocrisie infame, qui nous bloque entre une autre amazighité celle qui prone la virginité de pensée, la timidité à rougir pour rien, et surtout cette pudeur dont les japonais ont concrétisé en popularisant le remote control « la télécommande » qui sert à zapper les petit bisous innocents, alors que notre histoire est pleine d’amour.
Nous nous sommes imprégnés de cette mentalité bédouine, qui enferme les femme dans les tentes et leurs donnent les restes de leurs festin de repas, et meme l’enfant chez nous n’a pas la liberté qu’il mérite ?
Etre libre c’est dire ce que l’on pense, et comprendre que nous avons pas la sciences infuse ni le monopole de la bonne moralité.
Encore il n’y a pas longtemps un autre quotidien, nous a offensé dans notre dignité d’amazigh, seulement on se contente de ce canibalisme, effrayant qui consiste à faire taire son frère ou sa sœur, car Ouragh Thcham.
Sachez aytma distma, que nous sommes l’un des seuls peuples de la planète qui s’exprime dans les langues des autres, omettant un passé glorieux, plein d’evenement et de bravoure.
J’en arrive à la conclusion suivante : pourquoi donc je veux affirmer une Amazighité en moi alors que ne le suis qu’à moitié ?
Vous allez me dire que cela ne regarde que moi : évidemment, mais je ne veux pas gommer les origines de mon père, car lui il est libre et nous a éduquer dans la liberté, Dieu merci, alors qu’il y a d’autre qui n’acceptent meme pas que leurs filles aillent à l’école.
Cette mentalité répressive est présente partout, nous avons enterré la liberté millénaire aux profit d’une pudeur qui nous a été collé par les arabes.
Mais ne mélangeons pas pudeur respect et morale !
Un père amazigh qui parle avec sa filles sur la menstruation, est un acte éducatif, et une mère qui sensibilise son fils à se protéger est aussi un acte éducatif.
Mais lorsqu’on livre tislit à isli à l’aube, au vu et au su de tout le monde la pudeur n’a plus de sens, encore pire lorsqu’on montre la preuve de sa virginité, fait qui nous a été transmis par les arabes.
Mais notre quotidien connaît une extension folle de la répression, parfois gratuite, conformément au vieil adage : si la parole est d’argent le silence est d’or : mais vu sous cet angle là le silence devient souffrance.
Ait tmazirt vous etes un peuple libre et le seul qui porte ce qualificatif, alors assumer le et ne réprimez pas vos interlocuteurs, vos frères vos sœurs vos enfants, les faibles et ceux qui n’ont pas les mêmes instrument que vous, et sachez que l’amour est la plus belle chose que La Nature et Dieu nous a donné, sinon, plus éloquent que moi tu meurs n’est que l’affaiblissement d’un peuple qui souffre déjà d’un quotidien amer.
Il y a du chemin à faire.
Ce sujet est d’ordre général et ne s’adresse qu’aux Imazighen
Tres beau monologue, retrospectif, prospectif, mais surtout introspectif! Il y a là matiere à reflechir! Tanmmirt Ultma.
papillon
27/12/2005, 13h48
Bo texte engagé.
Je rajouterais que si "la parole est d’argent, le silence est d’or" mais comme l'or il pèse !!!
LOUZIMIMENE
27/12/2005, 14h52
C'est vraiment un sujet intéressant que Toufitrit a lancé et je voudrais la saluer à cet égard.
J'espère que les interventions soient à la hauteur des idées et du thème proposé.
Je peux déjà relever deux idées qui me semblent intéressantes à travers le texte et qui mérite d'être discutées en profondeur :
1- Le concept de l'identité amazigh, sa portée, sa situation et ses perspectives.
2- La sexualité est-elle un tabou chez les chleuhs ou les imazighen en général?
...suppression de post...
Un père amazigh qui parle avec sa filles sur la menstruation, est un acte éducatif, et une mère qui sensibilise son fils à se protéger est aussi un acte éducatif.
...
Ce sujet est d’ordre général et ne s’adresse qu’aux Imazighen
...suppression de post...
TOUFTITRIT
27/12/2005, 18h19
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TOUFTITRIT
27/12/2005, 19h39
TOUFTITRIT a écrit :
La ligue est en train de nous enterrer, de la manière la plus radicale : création du parlement arabe.
Sa tenue est d’autant plus symbolique qu’il est présidé par un des Nassérien qui souvenons nous ont été la cause de la marginalisation à outrance de notre identité d’Amazigh, et qui a « utopisé » ce que l’on appelle aujourd’hui Tamzgha telle un Eldorado dont les limites ne sont vraies que dans les contes des papier bristol !
Et oui, Moubarak, ce pharaon, truqueur, a lancé cette belle vitrine qui n’a dans les cœur des peuples que des mots, des cravates et des microphones
Mais jamais une consultation n’a été formulée, afin d’avoir l’aval des peuples de cette région du monde dont l’olivier et l’arganier sont les racine qu’on ne peut pas arrachées tant elles sont ancré.
Imazighen on vous a troqué encore une fois sans réaction aucune., car vous etes représentés dans cette enceinte tels des enfant de Saba II, et non ceux d’une Kahina qui souffle encore dans nos vallées cet air de liberté , par la bouche de Rais Belaid :
Mqqar tlla touga ar afoud iline izamarn ala3zib ourk yad lkimha.
Mais oui, Amro Moussa ce chef de la ligue, qui pourrait pulvériser le pharaon, s’il se présente aux suffrages d’Aswan, a donné appel au rassemblement tel Moussa ( Moise) a cette entreprise sous la bénédiction du président en exercice Bouteflika du haut de son lit de convalescence gauloise, après l’amertume qui lui a creusé l’estomac, la Kabylie : un complot contre un peuple.
A quand le parlement lusophone ? Pourtant la langue portugaise moribonde dans la savanes tanzanienne, a plus de chance pour etre un grief linguistique : pour une organisation de cette envergure.
Seulement les lusophones ont banni la monarchie il y a longtemps : donc il n’a personne à protéger par une union folklorique.
Mais Chirac est co-prince d’Andorre, seulement On dort à Andorre avec les contes français et espagnols.
Encore une confiscation de notre liberté : on nous embarque tels des moutons de Panurge dans des navire sans destination, mais pendant la navigation : on nous tond avec un plaisir impitoyable : sous le regard de nos béliers qui adorent qu’on les nourrisse avec des fines herbes .
Tlla Touga, llan Izamarn, magh illa la3zib ?
Merci à celles et ceux qui ont traité ce sujet avec brio.
Pardon je me permets de reprendre le sujet pour traduire ce bel air Bélaidien cité dans mon texte:
Mqqar tlla touga ar afoud illine izamarn ala3zib our yda lkimgha:
Meme si si l'herbe est aussi haute que le genou, o paturage, je ne t'atteidrais point.
Modestie ou fièrté?
est est ce parce qu'il ne veut point atteindre le paturage, ou parce qu'il ne peut point?
Moi j'opterai pour la fièrté et la liberté: il ne veut point!!!
Bougayou
27/12/2005, 20h15
TOUFTITRIT a écrit :
Mqqar tlla touga ar afoud illine izamarn ala3zib our yda lkimgha
Juste pour faire un petit hors-sujet, une Chleuhinaute m'avait expliqué une fois quelques métaphores contenues dans ce texte de lhaj Bel3id.
Par exemple,
tuga = cheveux des femmes
izammarn = leurs seins
... et le fait qu'il n'osait pas (ne pouvait pas) s'en approcher (des femmes), était à cause de son âge avancé.
Du moins, c'est ce que j'avais compris :-D
TOUFTITRIT
27/12/2005, 20h45
Bougayou a écrit :
TOUFTITRIT a écrit :
Mqqar tlla touga ar afoud illine izamarn ala3zib our yda lkimgha
Juste pour faire un petit hors-sujet, une Chleuhinaute m'avait expliqué une fois quelques métaphores contenues dans ce texte de lhaj Bel3id.
Par exemple,
tuga = cheveux des femmes
izammarn = leurs seins
... et le fait qu'il n'osait pas (ne pouvait pas) s'en approcher (des femmes), était à cause de son âge avancé.
Du moins, c'est ce que j'avais compris :-D
Décrire les seins par Izamarn n'est pas trop Belaidien, lui qui était si romantique:
tu me rappelle cette chanson de Régiani: la femme qui est dans mon lit n'a plus 20 ans.
Revenons à nos Izamaern :-D
TOUFTITRIT
27/12/2005, 20h47
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TOUFTITRIT
27/12/2005, 23h37
texte reéditer
Touftitrit ecrit;Quant à mon identité, le cliché à été fait par mes parents et la finission par le temps et les circonstences
Arraw f irda rbbi d lwalidayn
Ar as aqqan tiysna d lkhatr i ggutn
Ar as iss-yimim qra d ittay d imi nns
Tifawt add-ten ittgga gh innagh ihadr
Touftitrit a tamrdiyt!
A hann qmmin af i ddulla wawal inw
Touftitrit illis n llasl!
All afus nnm s rbbi tinit asen
Ad am yajj babam ula mam
Hati n tnin aqm igan d tifawt
guin am ljuhr gh wawal nnem
R-dun fellam,Rr-da ggutn
Ad fellam ibaâd rbbi in-wwachn
LOUZIMIMENE
28/12/2005, 10h41
Bougayou a écrit :
Juste pour faire un petit hors-sujet, une Chleuhinaute m'avait expliqué une fois quelques métaphores contenues dans ce texte de lhaj Bel3id.
Par exemple,
tuga = cheveux des femmes
izammarn = leurs seins
... et le fait qu'il n'osait pas (ne pouvait pas) s'en approcher (des femmes), était à cause de son âge avancé.
Du moins, c'est ce que j'avais compris :-D
En dépit que tu donnes l'impression d'avoir "agayou" dans les étoiles, je vais quand même te donner l'explication de cette célèbre chansson du père de la musique berbère "mqar tla tuga ar afud, illin izamarn, al3zib urk yad lkimhi......"
La chansson a été faite par feu Lhaj Blaid lorsqu'il avait atteint l'apogée de sa célébrité et il était fréquemment invités par les notables de la région du Souss. Cette chansson fait référence à sa présence chez un notable de Tizint à l'époque, un célèbre Caid. En se trouvant dans la belle demeure de ce Caid, lhaj Blaid était impressionné par le confort, les tapis, lmobr, lbdi3....etc. En plus des belles femmes qui assistaient à ses concerts, et que peut être l'une d'elles était tombée amoureuse de Lhaj Blaid.
C'est pour celà qu'il a dit :
"Mqar tla tuga ar afud ilin izamarn alzib urk yad lkimh"="même si l'herbe est feconde à tel point qu'il atteint le genou, de même que les moutons abondent, je n'arrive point à atteindre le patûrage". En d'autres termes, le confort dont le raiss se trouvait était assimilé à "l'herbe et aux mouton" et "le patûrage" était assimilé à la femme qui était tombée amoureuse de lui sans pouvoir l'atteindre.
Voilà, c'est un peu hors sujet, mais ca répond un peu à la question.
Amazigh est un homme libre, une femme libre, sans tabou aucun, et cette pudeur, qui nous creuse jusqu’à l’os et nous rend fou, nous savons o combien elle est maquillée d’une hypocrisie infame, qui nous bloque entre une autre amazighité celle qui prone la virginité de pensée, la timidité à rougir pour rien, et surtout cette pudeur dont les japonais ont concrétisé en popularisant le remote control « la télécommande » qui sert à zapper les petit bisous innocents, alors que notre histoire est pleine d’amour.
Nous nous sommes imprégnés de cette mentalité bédouine, qui enferme les femme dans les tentes et leurs donnent les restes de leurs festin de repas, et meme l’enfant chez nous n’a pas la liberté qu’il mérite ?
Etre libre c’est dire ce que l’on pense, et comprendre que nous avons pas la sciences infuse ni le monopole de la bonne moralité.
Encore il n’y a pas longtemps un autre quotidien, nous a offensé dans notre dignité d’amazigh, seulement on se contente de ce canibalisme, effrayant qui consiste à faire taire son frère ou sa sœur, car Ouragh Thcham.
Permet moi de te donner mon point de vue sur ce passe qui traite un sujet ou plutôt un comportement qu’on trouve chez 90% de la population amazighe.
Amazigh homme libre je pense que personne ne conteste plus cette définition qui es certes pas adaptés à la génération actuelle mais plutôt une image de nos ancêtres depuis des générations. Notre société aujourd’hui n’est pas adapté construire sur cette logique qui es plutôt la notre mais sur une logique de pudeur ou plutôt d’une mentalité béduine comme tu l’appelle.
L’histoire y es pour beaucoup, il ne faut oublier le passé guerrier de nos ancêtres et les déférentes invasions qui as pu subir notre peuple n’était pas des cadeaux et les cicatrices sont encore la. L’histoire bien sur n’est pas responsable de tous cela il faut ajouter les conditions soccioculturelles qui y sont aussi pur quelque chose.
Cette mentalité qu’on trouve dans nos compagnes commence a perdre du terrain heureusement bien sur cela permettra de sortir de cette pensée prisonnière d’idées et d’eppannuissement et de prise d’initiative de la part de chaque tamazight et amazigh.
Par ailleurs il ne faut pas oublier que nous sommes issue d’une culture avec des valeurs fortes et que les plus civilisés aujourd’hui appelle des valeurs universelle donc gardons ses valeurs et ne profitions pas de cet handicaps de notre société pour faire passer d’autre valeurs du genre tous se dire il faut avoir un minimum de respect et de protection des plus jeunes d’entre nous c’est comme ca que la société avance.
TOUFTITRIT
28/12/2005, 19h31
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TOUFTITRIT a écrit :
Quel pudeur doit -on conserver de cet épicier insulté par un gamin: lah in3al chelh ta3 bouk, et ne pas réagir, par pudeur?
Par peur, ou par cette souffrance eternel qui es en nous.
Cela n'a rien a avoir avec de la pudeur! C'est tout simplement se cacher deriere cette excuse pour mieux encaisser!
La pudeur est vertue morale, et non un prejudice morale!
Il y a quand meme une difference!
L'epicier, cet homme a presque honte de ce qu'il est, du moins lui a t on inculqué, par la force des chose, ce sentiment! Justement, ce qu'il est, un Chelh, est une insulte chez l'autre! Hors, comment se revendiquer entant qu'insulte!
Ce sentiment est malheureusement celui de beaucoup de monde! Ils n'arrivent pas encore a se reconnaitrent en leur amazighité, une richesse, une singularité, voire une richesse unique!
C'est là que se pose l'actuel combat! Se reconnaitre soi meme d'abord!
Pour moi, notre combat aujourd'hui est entre nous, chacun contre lui meme, dans une profonde introspection! Puis entre nous entant que communauté explosée a travers le monde!
Le "qui nous sommes" auquel nous repondons, chaque jour que Dieu crée, par des pavés de copier/coller n'a guere de place ici! Là il s'agit de convictions profondes, de principes adoptés, d'engagements actifs et d'adoption pour le meilleur et pour le pire de son amazighité!
TOUFTITRIT
29/12/2005, 00h04
takfarinas a écrit :
Le "qui nous sommes" auquel nous repondons, chaque jour que Dieu crée, par des pavés de copier/coller n'a guere de place ici! Là il s'agit de convictions profondes, de principes adoptés, d'engagements actifs et d'adoption pour le meilleur et pour le pire de son amazighité!
Je n'ai pas compris!!
TOUFTITRIT
29/12/2005, 00h30
takfarinas a écrit :
Cela n'a rien a avoir avec de la pudeur! C'est tout simplement se cacher deriere cette excuse pour mieux encaisser!
Celà n'est pas vrai du tout, un Amazigh ne se cache jamais, meme derrière son comptoir, il y en a meme dans les bidonville s, c'est la pudeur, de répondre à des insultes pire que celles que j'ai évoquée, de plus la peur: car s'il réagi la smala du Derb vont s'acharner sur lui.
Un épicier a tué son pilleur, à Casablanca, et a pris 10 ans de prison ferme meme si c'etait une légitime défense.
Non, le sujet n'est pas là, moi, personnellement je brandi toujours mes origines parle ma langue en plein lieu publique sans peur, ni pudeur.
Mais combien de fois on m'a dit Han atach ouragh thachamt.
Je m'en fou, car franchement en ayant observé pas mal de gens ruiné par cette pudeur qui se transforme en timidité chronique, où parfois l'interlocuteur, rougit à mourir.
Une fois on regardait la télé, avec mes parents et des gens de la famille et au cour d'une publicité, il y a eu un baiser, alors je te dis qu'on a pas revu les autres car ils ont disparu tel à l'arrivée du Tsunami.
C'est une mentalité, qui doit évoluer, car cette pudeur n'a rien de positif, Dieu meric, nous avons fait des études, nous comprenons beaucoup plus de chose qu'avant, et Lahcen a dit 90% des Imazighen sont comme ça, il y a dponc un espoir d'evolution puisque 10% ont rejeté des moeurs qui ne sont pas les notre.
Par pudeur: un homme de 40 ans s'est fait giffler par son père devant tout le monde, et a baissé la tete.
Par pudeur tu ne répond pas aux erreur de tes parents car cec qu'ils disent est sacré meme si c'est faux
Par pudeur un enfant se fait tirer les oreilles par un inconnu sous prétexte qu'il est plus agé que lui.
Par pudeur lesc femme s'enferment dans les cuisines et mangent les restes des hommes.
Par pudeur, une femme ne doit pas monter dans un taxi ou il y a que des hommes.
Par pudeur, tu laisseras ta voisine sur la route en plein soleil du mois de juilets car tu ne dois pas te retrouver seul avec elle.Et de toute façon elle ne montera pas dans ta voiture( par pudeur)
Et Que sait-je encore?
Et par pudeur un garçon ne peut pas parler de ses signe de pubeté qui l'effraient.
Par pudeur, une jeune fille de 10 ans ayant ses règles croit qu'elle est anormale tellemnt le sang coule.
Par pudeur on ne lui expliquera pas celà.
Nous voulons évoluer, liberer nos mentalités, sinon,la société moderne va nous laisser sur la touche.
Par pudeur enfin les filles ne peuvent pas découvrir le monde au cyber de tafraoute, meme si le propriétaire à mis une fille à la caisse.
TOUFTITRIT a écrit :
takfarinas a écrit :
Le "qui nous sommes" auquel nous repondons, chaque jour que Dieu crée, par des pavés de copier/coller n'a guere de place ici! Là il s'agit de convictions profondes, de principes adoptés, d'engagements actifs et d'adoption pour le meilleur et pour le pire de son amazighité!
Je n'ai pas compris!!
Je veux dire que nous devrons adopter notre identité au plus profond de nous memes! et non plus adopter des pavés de textes tirés de livres ou de sites!
Je ne parle pas de copier coller sur le site!
Mais le fait que nous memes entant qu'amazighs adoptions cette identité reellement et que nous la revendiquions alors qu'aujourd'hui, on nous la colle comme une insulte!!
papillon
29/12/2005, 01h16
TOUFTITRIT a écrit :
Celà n'est pas vrai du tout, un Amazigh ne se cache jamais, meme derrière son comptoir, il y en a meme dans les bidonville s, c'est la pudeur, de répondre à des insultes pire que celles que j'ai évoquée, de plus la peur: car s'il réagi la smala du Derb vont s'acharner sur lui.
Un épicier a tué son pilleur, à Casablanca, et a pris 10 ans de prison ferme meme si c'etait une légitime défense.
Non, le sujet n'est pas là, moi, personnellement je brandi toujours mes origines parle ma langue en plein lieu publique sans peur, ni pudeur.
Mais combien de fois on m'a dit Han atach ouragh thachamt.
Je m'en fou, car franchement en ayant observé pas mal de gens ruiné par cette pudeur qui se transforme en timidité chronique, où parfois l'interlocuteur, rougit à mourir.
Une fois on regardait la télé, avec mes parents et des gens de la famille et au cour d'une publicité, il y a eu un baiser, alors je te dis qu'on a pas revu les autres car ils ont disparu tel à l'arrivée du Tsunami.
C'est une mentalité, qui doit évoluer, car cette pudeur n'a rien de positif, Dieu meric, nous avons fait des études, nous comprenons beaucoup plus de chose qu'avant, et Lahcen a dit 90% des Imazighen sont comme ça, il y a dponc un espoir d'evolution puisque 10% ont rejeté des moeurs qui ne sont pas les notre.
Par pudeur: un homme de 40 ans s'est fait giffler par son père devant tout le monde, et a baissé la tete.
Par pudeur tu ne répond pas aux erreur de tes parents car cec qu'ils disent est sacré meme si c'est faux
Par pudeur un enfant se fait tirer les oreilles par un inconnu sous prétexte qu'il est plus agé que lui.
Par pudeur lesc femme s'enferment dans les cuisines et mangent les restes des hommes.
Par pudeur, une femme ne doit pas monter dans un taxi ou il y a que des hommes.
Par pudeur, tu laisseras ta voisine sur la route en plein soleil du mois de juilets car tu ne dois pas te retrouver seul avec elle.Et de toute façon elle ne montera pas dans ta voiture( par pudeur)
Et Que sait-je encore?
Et par pudeur un garçon ne peut pas parler de ses signe de pubeté qui l'effraient.
Par pudeur, une jeune fille de 10 ans ayant ses règles croit qu'elle est anormale tellemnt le sang coule.
Par pudeur on ne lui expliquera pas celà.
Nous voulons évoluer, liberer nos mentalités, sinon,la société moderne va nous laisser sur la touche.
Par pudeur enfin les filles ne peuvent pas découvrir le monde au cyber de tafraoute, meme si le propriétaire à mis une fille à la caisse.
La pudeur ou plutot le respect en géneral fait partie de la culuture chleuhs, c une spécificté propre et rare,
qui à rien avoir avec les exemples de pudeur cités.
TOUFTITRIT
29/12/2005, 01h27
texte reéditer
papillon
29/12/2005, 01h49
La pudeur c l'affaire de chacun. Trop ou pas assez, c vous qui voyez!! enfin ca discute comme le prix d'une babouche au souk, le perdant est toujours le premier qui annonce la couleur, la profondeur de sa poche :-)
Mais le respect fait partie de notre culuture, c une spécificté propre et rare.
PS: Un Psy c pas crédible comme réference !!
TOUFTITRIT
29/12/2005, 13h03
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LOUZIMIMENE
29/12/2005, 14h23
Les comportements que Touftitrit a cité existent certes; mais ce n'est pas à cause de la pudeur (alhichma, ni encore moins à cause du respect (alihtiram), car ceux-ci sont des grandes vertus parmi les valeurs de l'islam. C'est surtout à cause de la mauvaise interprétation de la religion et des amalgames avec d'autres comportements, comme la peur de vivre ouvertement son identité, car celle-ci a été délibériment transformée en culture rétrograde et sous-développée d'une part, et de l'analphabétisme qui touche une grande partie des populations amazigh d'autre part, ce qui accentue un sentiment d'infériorité par rapport aux gens alphabétisés vivant dans les milieux urbains.
Quant aux comportements des épiciers, je crois qu'ils sont un cas qui mérite d'être traité à part et on doit éviter les racourcis négatifs qu'en font les arabes "chelh, sekram, elgarboz....etc". Les épiciers ne réagissent pas souvent à ce genre d'insultes, car un épicier agit beaucoup plus en fonction de ses intérêts picuniers qu'en fonction des considérations culturelles ou autres, ce qui est tout à fait normal. J'ai beaucoup d'amis épiciers, croyez-moi tout ce qu'on leur subit est picunièrement récompensé, ils ont leurs pratiques de vengences. Ceci dit, en cas d'injures graves ou d'humiliation, l'épicier n'hésite pas à sortir "taghlabt" sous son comptoir, mais surtout si son capital est en jeu.
TOUFTITRIT
30/12/2005, 00h34
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