YANADAM
02/01/2006, 18h34
Tarik fut leur Roi... Son rochet est leur temple d'adoration... A lui, cet amazigh trahi et à tous ceux qui se sentent trahis par les âpotres du temps, je dédie ce modeste poème sorti des fonds de nos soufrance devant notre vie sociale qui s'éfrite...
LETTRE OUVERTE D'UN HARRAG.
Pourquoi je quitte?
Dis ! Mère que je j’ai connue comme si tu étais étrangère !
Dis ! Toi qui m’as élevé de loin, comme un témoin, mon Père !
Pourquoi je quitte !?
Dis grand-mère ! Pleure-tu, comme en vie, sous la terre ?
Hé! Grand père ! Avec tes histoires perdues, vent du désert
Pourquoi je quitte !?
Et vous mes sœurs à la dérive sur les droits de vos frères
Faisant vos rêves, songes amazones de femmes cavalières !
Pourquoi je quitte !?
Dites ! Vous autres, tous emballés, mes fumistes frères
Par Lion qui ne parlait pas, mais qui savait faire et taire
Pourquoi je quitte !?
Dis-moi patrie ! par cet écho qui chante au fond de tes pierres
Par ce triste refrain au vent morbide qui chatoie tes crinières
Pourquoi je quitte !?
Dis mon Dieu, si l’Autre est moi, si nous sommes des frères
Dis pourquoi ces "Autres", eux, devraient-ils être l’enfer ?
Pourquoi je quitte !?
Pourquoi ? Au nom de quoi ? Ces raisons de guerre !
Pourquoi tant de sang, de haine ? Ce monde à l'envers?
La paix, elle aussi, s’excite ?
Pourquoi tribus disloquées ! Familles parties en lanières !
Même nos chiens n’aboient guerre l’intruse étrangère !?
Pourquoi tout s’effrite ?
Pourquoi cet abîme, cette terre qui fume ? Ce feu mystère ?
Nos colombes ont disparu, la neige et l’amour derrière
Eh ! Tout nous quitte…
Pourquoi nos élites!, vous qu'on imite, alliez nos misères ?
Nos ignorances, nos parasites, nos rites et nos chimères ?
Même la Harira de nos marmites !
Pour ce Mal qui va vite, le Bien qui hésite démissionnaire,
Pour ces gâchis sans limites, moi ermite et missionnaire
Ô ! Oui ! Devoir !... je quitte !.
LETTRE OUVERTE D'UN HARRAG.
Pourquoi je quitte?
Dis ! Mère que je j’ai connue comme si tu étais étrangère !
Dis ! Toi qui m’as élevé de loin, comme un témoin, mon Père !
Pourquoi je quitte !?
Dis grand-mère ! Pleure-tu, comme en vie, sous la terre ?
Hé! Grand père ! Avec tes histoires perdues, vent du désert
Pourquoi je quitte !?
Et vous mes sœurs à la dérive sur les droits de vos frères
Faisant vos rêves, songes amazones de femmes cavalières !
Pourquoi je quitte !?
Dites ! Vous autres, tous emballés, mes fumistes frères
Par Lion qui ne parlait pas, mais qui savait faire et taire
Pourquoi je quitte !?
Dis-moi patrie ! par cet écho qui chante au fond de tes pierres
Par ce triste refrain au vent morbide qui chatoie tes crinières
Pourquoi je quitte !?
Dis mon Dieu, si l’Autre est moi, si nous sommes des frères
Dis pourquoi ces "Autres", eux, devraient-ils être l’enfer ?
Pourquoi je quitte !?
Pourquoi ? Au nom de quoi ? Ces raisons de guerre !
Pourquoi tant de sang, de haine ? Ce monde à l'envers?
La paix, elle aussi, s’excite ?
Pourquoi tribus disloquées ! Familles parties en lanières !
Même nos chiens n’aboient guerre l’intruse étrangère !?
Pourquoi tout s’effrite ?
Pourquoi cet abîme, cette terre qui fume ? Ce feu mystère ?
Nos colombes ont disparu, la neige et l’amour derrière
Eh ! Tout nous quitte…
Pourquoi nos élites!, vous qu'on imite, alliez nos misères ?
Nos ignorances, nos parasites, nos rites et nos chimères ?
Même la Harira de nos marmites !
Pour ce Mal qui va vite, le Bien qui hésite démissionnaire,
Pour ces gâchis sans limites, moi ermite et missionnaire
Ô ! Oui ! Devoir !... je quitte !.