Aghrabi
05/01/2006, 14h18
Le taux moyen ne dépasse pas 33% · Des précipitations bénéfiques pour les nappes phréatiques
Les réserves des barrages du Souss Massa sont encore à un niveau faible malgré les pluies qui se sont abattues sur la région fin décembre. En effet, le taux de remplissage moyen des barrages de la zone, enregistré le lundi 2 janvier, ne dépasse pas les 33%. Ce qui représente une réserve d’eau de plus de 416 millions de m3. Parmi les grands bassins, c’est le barrage Amir My Abdallah qui a enregistré un des plus forts taux de remplissage avec 62%, soit plus de 68 millions de m3. Les barrages Abdelmoumen et Youssef Ben Tachfine pour leur part ont un taux de remplissage respectif de 20,7 et 36%.
· Déficit hydrique
Du côté de Aoulouz et de Mokhtar Soussi, le niveau des précipitations a généré un taux de remplissage de ces barrages respectivement de 24 et 60%. Selon les responsables de l’Agence du bassin hydraulique du Souss Massa, la pluviométrie n’était pas suffisamment importante dans les bassins versants, d’où le faible apport pour les réserves des barrages. Ce qui reste insuffisant pour lever l’arrêt de fourniture d’eau d’irrigation pour le périmètre d’Issen. Des mesures qui ont été prises à cause du déficit hydrique enregistré depuis plusieurs années dans la région. Elles continueront à être observées tant que la zone sera marquée par un déficit pluviométrique. Les dernières pluies ont été toutefois bénéfiques pour la nappe phréatique et pour l’agriculture en général, notamment les cultures fourragères et céréalières. Au niveau de la filière agrumicole, si elles ont de bonnes retombées sur les variétés tardives telles que la Maroc Late, « l’effet sera contraire sur les dernières clémentines notamment sur le plan de la qualité du produit », explique un professionnel. Les cultures protégées de primeurs risquent également de souffrir du trop plein d’humidité engendrée. Celle-ci pourrait être source de développement de champignons. Les agriculteurs peuvent toutefois parer à cela en aérant les serres et en utilisant des fongicides à faible réminiscence. Pour le moment, les expéditions de tomates sur l’Union européenne se poursuivent. La période des fêtes a eu un effet de ralentissement sur la commercialisation du produit. En raison de la baisse de la demande, les exportateurs de tomates ont réduit leur quota de 50% durant les dernières semaines de décembre pour ne pas inonder le marché et de manière à faire remonter le prix de l’origine Maroc.
L'eco
Les réserves des barrages du Souss Massa sont encore à un niveau faible malgré les pluies qui se sont abattues sur la région fin décembre. En effet, le taux de remplissage moyen des barrages de la zone, enregistré le lundi 2 janvier, ne dépasse pas les 33%. Ce qui représente une réserve d’eau de plus de 416 millions de m3. Parmi les grands bassins, c’est le barrage Amir My Abdallah qui a enregistré un des plus forts taux de remplissage avec 62%, soit plus de 68 millions de m3. Les barrages Abdelmoumen et Youssef Ben Tachfine pour leur part ont un taux de remplissage respectif de 20,7 et 36%.
· Déficit hydrique
Du côté de Aoulouz et de Mokhtar Soussi, le niveau des précipitations a généré un taux de remplissage de ces barrages respectivement de 24 et 60%. Selon les responsables de l’Agence du bassin hydraulique du Souss Massa, la pluviométrie n’était pas suffisamment importante dans les bassins versants, d’où le faible apport pour les réserves des barrages. Ce qui reste insuffisant pour lever l’arrêt de fourniture d’eau d’irrigation pour le périmètre d’Issen. Des mesures qui ont été prises à cause du déficit hydrique enregistré depuis plusieurs années dans la région. Elles continueront à être observées tant que la zone sera marquée par un déficit pluviométrique. Les dernières pluies ont été toutefois bénéfiques pour la nappe phréatique et pour l’agriculture en général, notamment les cultures fourragères et céréalières. Au niveau de la filière agrumicole, si elles ont de bonnes retombées sur les variétés tardives telles que la Maroc Late, « l’effet sera contraire sur les dernières clémentines notamment sur le plan de la qualité du produit », explique un professionnel. Les cultures protégées de primeurs risquent également de souffrir du trop plein d’humidité engendrée. Celle-ci pourrait être source de développement de champignons. Les agriculteurs peuvent toutefois parer à cela en aérant les serres et en utilisant des fongicides à faible réminiscence. Pour le moment, les expéditions de tomates sur l’Union européenne se poursuivent. La période des fêtes a eu un effet de ralentissement sur la commercialisation du produit. En raison de la baisse de la demande, les exportateurs de tomates ont réduit leur quota de 50% durant les dernières semaines de décembre pour ne pas inonder le marché et de manière à faire remonter le prix de l’origine Maroc.
L'eco