tamazight7
19/04/2006, 21h45
Je viens juste de regardé une emission sur 2m
et on y parle d'un professeur qui enseigne à tinghir. il a écrit un livre ou il parle entre autre de la jeunesse berbere de leur debord, du rapport avec l'autorité locale "l'makhzen"...
j'ai l'ai pas lu mais franchement si je peux le trouvé en librairie ici j'hésiterai pas à le lire.
"Publication de «Grâce à Jean de La Fontaine»,
de Mohamed Nedali, aux éditions Le Fennec
Scènes de choix
Mohamed Nedali publie «Grâce à Jean de La Fontaine» aux éditions Le Fennec. Dans un style humoristique et truculent, l’auteur raconte son expérience de jeune instituteur dans un établissement scolaire du milieu rural.
Mohamed Nedali se dévoile. Dans son deuxième roman “Grâce à Jean de la Fontaine”, publié aux éditions Le Fennec, l’auteur de “Morceaux de choix” replonge dans ses mémoires et remonte le temps pour raconter une période de sa vie. L’histoire commence le 16 septembre 1985 à Tinghir, vers le milieu de l’après-midi, le jeune instituteur, nouvellement affecté au collège Zaïd ou Hmad, arrive une heure avant la fermeture de l’établissement pour signer son PV. La première entrevue avec le directeur du collège, un homme hideux et corrompu que l’écrivain surnommera, plus tard, l’Emir, se passe mal. Le ton est donné. Mohamed Nedali n’est pas le bienvenu. Soit il se plie aux règles soit il plie bagages. Heureusement que Malika Tazi, une jeune institutrice originaire de Fès, est là. Par deux fois, elle changera le cours du destin du narrateur.
Peuplé de personnages, mené par le “je”, “Grâce à Jean de la Fontaine” met en scène les différents clans, “N’Chaîtyyas” (noceurs), les sloughis (les gens du terroir), les frérots ou les frères musulmans, qui évoluent dans cet établissement scolaire. Aziz, Abderrahmane et Said, colocataires de l’auteur, sont les échantillons de ces bandes qui s’opposent et s’affrontent.
Il évoque aussi les relations ambiguës entre directeur et instituteurs. Souvent ces derniers sont obligés de graisser la patte pour avoir la paix. Il dénonce également “la promotion canapé” ainsi que le harcèlement sexuel dont sont victimes les institutrices. Pour Mohamed Nedali, le collège Zaïd ou Hamou est représentatif du microcosme marocain. Sans ménagement, l’auteur décrit, non sans caricature, les représentants de l’Etat, qui abusent de leur pouvoir pour s’enrichir sur les dos des gens misérables. Il écrit en citant Mohamed Khair-Eddine : “Grands de mon pays, vous qui ceinturez ma terre de crasse et d’opprobre, je vous hais et vous démolis jusque dans mes rêves.” L’amour et la sexualité prennent une grande place dans “Grâce à Jean de la Fontaine”. Les aventures sexuelles du narrateur avec Louhou, icône de la beauté berbère, sont narrées sans vulgarité mais avec détails et précisions. "
source : http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_634/html_634/culture.html
et on y parle d'un professeur qui enseigne à tinghir. il a écrit un livre ou il parle entre autre de la jeunesse berbere de leur debord, du rapport avec l'autorité locale "l'makhzen"...
j'ai l'ai pas lu mais franchement si je peux le trouvé en librairie ici j'hésiterai pas à le lire.
"Publication de «Grâce à Jean de La Fontaine»,
de Mohamed Nedali, aux éditions Le Fennec
Scènes de choix
Mohamed Nedali publie «Grâce à Jean de La Fontaine» aux éditions Le Fennec. Dans un style humoristique et truculent, l’auteur raconte son expérience de jeune instituteur dans un établissement scolaire du milieu rural.
Mohamed Nedali se dévoile. Dans son deuxième roman “Grâce à Jean de la Fontaine”, publié aux éditions Le Fennec, l’auteur de “Morceaux de choix” replonge dans ses mémoires et remonte le temps pour raconter une période de sa vie. L’histoire commence le 16 septembre 1985 à Tinghir, vers le milieu de l’après-midi, le jeune instituteur, nouvellement affecté au collège Zaïd ou Hmad, arrive une heure avant la fermeture de l’établissement pour signer son PV. La première entrevue avec le directeur du collège, un homme hideux et corrompu que l’écrivain surnommera, plus tard, l’Emir, se passe mal. Le ton est donné. Mohamed Nedali n’est pas le bienvenu. Soit il se plie aux règles soit il plie bagages. Heureusement que Malika Tazi, une jeune institutrice originaire de Fès, est là. Par deux fois, elle changera le cours du destin du narrateur.
Peuplé de personnages, mené par le “je”, “Grâce à Jean de la Fontaine” met en scène les différents clans, “N’Chaîtyyas” (noceurs), les sloughis (les gens du terroir), les frérots ou les frères musulmans, qui évoluent dans cet établissement scolaire. Aziz, Abderrahmane et Said, colocataires de l’auteur, sont les échantillons de ces bandes qui s’opposent et s’affrontent.
Il évoque aussi les relations ambiguës entre directeur et instituteurs. Souvent ces derniers sont obligés de graisser la patte pour avoir la paix. Il dénonce également “la promotion canapé” ainsi que le harcèlement sexuel dont sont victimes les institutrices. Pour Mohamed Nedali, le collège Zaïd ou Hamou est représentatif du microcosme marocain. Sans ménagement, l’auteur décrit, non sans caricature, les représentants de l’Etat, qui abusent de leur pouvoir pour s’enrichir sur les dos des gens misérables. Il écrit en citant Mohamed Khair-Eddine : “Grands de mon pays, vous qui ceinturez ma terre de crasse et d’opprobre, je vous hais et vous démolis jusque dans mes rêves.” L’amour et la sexualité prennent une grande place dans “Grâce à Jean de la Fontaine”. Les aventures sexuelles du narrateur avec Louhou, icône de la beauté berbère, sont narrées sans vulgarité mais avec détails et précisions. "
source : http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_634/html_634/culture.html