Voir la version complète : Maman
apollon-beurre
01/07/2003, 18h56
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à
l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel
ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé
manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui
demanda:
"quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu
as écrit sur la pierre. Pourquoi?"
L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons
l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent
l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous
devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".
APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.
illisntmazirt
02/07/2003, 02h10
Salam Momo,
euuuuuuuuh, il t'arrive de lire les articles des autres parfois? lol
C'est juste pr te dire que cette histoire avait déjà été postée
apollon-beurre
02/07/2003, 15h23
salam,
Non malika j'ai pas vu cette histoire avant ! mais bon vaut mieux plus que moins......
J'ai trouvé cette histoire sur un autre site je vous la fait partager :
Les personnes sont des cadeaux
Certaines sont magnifiquement enveloppées
elles sont très attrayantes, dès le premier contact.
D'autres sont enveloppées de papier très ordinaire.
D'autres ont été malmenées par la poste.
II arrive parfois qu'il y ait une " distribution spéciale ",
certaines sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer,
d'autres dont l'emballage est bien fait.
Mais l'emballage n'est pas le cadeau!
C'est si facile de faire l'erreur...et nous rions
quand les enfants prennent l'un pour l'autre.
Parfois, le cadeau est très facile à ouvrir,
parfois il faut se faire aider.
Peut-être parce que les autres ont peur?
Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés?
Je suis une personne et donc moi, je suis un cadeau!
Un cadeau pour moi-même, d'abord.
Ai-je regardé à l'intérieur de l'emballage?
Ai-je peur de le faire?
Peut-être n'ai-je jamais accepté le cadeau que je suis...
Pourrait-il se faire qu'il y ait à l'intérieur quelque chose
de différent de ce que j'imagine?
Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis. Ma création pourrait-elle être autre chose que magnifique?
J'aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m'aiment,
pourquoi pas le cadeau que je suis?
Je suis un cadeau pour les autres,
est-ce que j'accepte d'être donné aux autres?
Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage?
Peuvent-ils apprécier tout le cadeau?
Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux
mais un cadeau sans quelqu'un qui le donne n'est pas un cadeau;
c'est une chose privée de liens avec celui qui donne
ou celui qui reçoit.
L'amitié est une relation entre des personnes qui se voient
comme elles sont en réalité...
Ne sommes-nous pas des cadeaux les uns envers les autres et pour les autres?
BintArgana
02/07/2003, 16h12
:-)
apollon-beurre
03/07/2003, 04h25
Salam,
Extraits d'une étude récemment menée auprès d'enfants de 10 ans et moins au sujet du mariage :
COMMENT CHOISIR AVEC QUI SE MARIER ?
Il faut trouver quelqu'un qui aime les mêmes trucs. Si tu aimes le
foot,elle devra aimer que tu aimes le foot et t'amener des chips et de la boisson.
Alain, 10 ans
On ne décide pas vraiment avec qui on va se marier. Dieu décide tout bien avant et tu vois après qui il t'a collé.
Kirsten, 10 ans
QUEL EST LE BON AGE POUR SE MARIER ?
Le meilleur âge c'est 23 ans, parce que tu connais ton mari depuis au moins
10 ans.
Camille, 10 ans
Il n'y a pas de bon âge pour se marier. Il faut être stupide pour
avoir envie de se marier.
Freddie, 6 ans
QU'EST-CE QUE TES PARENTS ONT EN COMMUN ?
Ils ne veulent pas d'autre enfant.
Laure, 8 ans
QU'EST CE QUE LES GENS FONT A UN RENDEZ-VOUS ?
Les rendez-vous, c'est pour s'amuser, et les gens devraient en
profiter pour se connaître mieux. Même les garçons ont quelque chose d'intéressant à dire si tu écoutes assez longtemps.
Linette, 8 ans
Au premier rendez-vous ils se disent des mensonges intéressants,comme
ça ils sont d'accord pour avoir un deuxième rendez-vous.
Martin, 10 ans
QUE FERAIS-TU SI TON PREMIER RENDEZ-VOUS SE PASSE MAL ?
Je rentrerais à la maison et je ferais semblant d'être mort. Et j'appellerais les journaux pour leur demander d'imprimer que je suis mort.
Craig, 9 ans
QUAND EST-CE PERMIS D'EMBRASSER QUELQU'UN ?
Quand ils sont riches.
Pamela, 7 ans.
Si tu embrasse quelqu'un, il faut se marier et avoir des enfants avec elle.
C'est comme ça.
Henri, 8 ans
EST-IL MEILLEUR D'ETRE CELIBATAIRE OU MARIE ?
Je ne sais pas ce qui est mieux, mais je ne ferai jamais l'amour avec
ma femme. Je ne veux pas qu'elle devienne grosse.
Théodore, 8 ans
C'est mieux d'être célibataire pour les filles. Mais les garçons ont besoin
de quelqu'un pour nettoyer.
Anita, 9 ans
.. et la meilleure de toutes.......
COMMENT FAIRE POUR QUE TON MARIAGE MARCHE BIEN ?
Il faut dire à ta femme qu'elle est jolie, même si elle a l'air d'un camion.
Richard, 10 ans
A+InchAllah
apollon-beurre
03/07/2003, 16h35
Salam,
Les filles utiliser ces réponses pour vos prochains drageurs
Lui: Je suis photographe, et je cherchais justement un visage comme le
votre!
Elle: Je suis chirurgien esthétique et moi aussi, je cherchais justement
un visage comme le votre !
Lui: Salut ! On est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
Elle: C'est possible mais une fois alors, je ne fais jamais deux fois la même erreur.
Lui: M'accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?
Elle: Non merci, j'aimerais avoir du plaisir aussi !
Lui: Comment avez-vous fait pour être si belle ?
Elle: On a dû me donner votre part !
Lui: Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
Elle: Désolée, j'ai prévu d'avoir une migraine ce weekend !
Lui: Votre visage doit faire tourner quelques têtes !
Elle: Et le votre doit retourner quelques estomacs !
Lui: Allez, ne soyez pas timide, demandez-moi de sortir !
Elle: D'accord, veuillez sortir s'il vous plait !
Lui: Je crois que je pourrai vous rendre très heureuse
Elle: Pourquoi, vous partez ?
Lui: Que répondriez-vous si je vous demandais de m'épouser ?
Elle: Rien. Je ne peux pas rire et parler en même temps !
Lui: Puis-je avoir votre nom ?
Elle: Pourquoi, vous n'en avez pas ?
Lui: Ca vous dirait d'aller voir un film avec moi ?
Elle: Je l'ai déjà vu !
Lui: Croyez-vous que c'est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
Elle: Nan, juste de la simple malchance!
Lui: Est-ce que cette chaise est libre ?
Elle: Oui, et celle-là le sera aussi si vous vous asseyez
Lui: Eh quel est votre signe ?
Elle: " ne pas entrer "
Lui: Comment aimez-vous vos oeufs le matin ?
Elle: Non fécondés
Lui: J'irai au bout du monde pour vous
Elle: Mais promettez-vous d'y rester ?
Lui: Si je vous voyais nue, je mourrais heureux
Elle: Si je vous voyais nu, je mourrais de rire
Lui: Où étiez-vous durant toute ma vie ?
Elle: Où je serai certainement pour le reste de vos jours: dans vos rêves
BintArgana
03/07/2003, 18h42
pas mal les réplikes
Les reponses des enfants sur le mariage m'ont trop faire,mais elle reflete kan même kelke réalité!!!!
apollon-beurre
05/07/2003, 02h11
Je voudrez savoir !
les filles vous avez dejà sorti des répliques comme ça ????
BintArgana
05/07/2003, 02h21
perso c'est pas mon cas!!!
BintArgana
05/07/2003, 20h12
CONSEILS POUR MENER VOTRE VIE :
1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.
4. Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
8. Passez un peu de temps seul chaque jour.
9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.
10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.
11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.
12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.
13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.
14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.
15. Soyez tendre avec la terre.
16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.
17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans Laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.
18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.
BintArgana
05/07/2003, 20h18
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital…
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin
d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la
chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux
compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils étaient allés en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes
jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits.
Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de
l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin
la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,
l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait
par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec
les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva
le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement pendant son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit le moment approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé
à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura
de son confort, puis le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut…un mur!
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait
dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne
pouvait voir le mur. " Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, " commenta-t-elle.
ÉPILOGUE…
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais…le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Super le premier post, "maman" cest vraiment beau. (Ilfolke) :-)
BintArgana
06/07/2003, 13h09
Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.
J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite découvert qu'en quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique - son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. "Renseignement SVP" pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.
Ma première expérience personnelle avec ce "génie dans une bouteille" s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol et, je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.
Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille. "Renseignement SVP" dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête.
Un click ou deux et j'entends une petite voix claire me dire "Renseignement".
Je dis alors, "Je me suis fait mal au doigt", "Est-ce que tu saignes ?" m'a demandé la voix. Je lui réponds "Non", "je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal". Elle me demande alors " Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?" Je lui répondis que oui je pouvais. "Alors, prend un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt" me dit-elle.
Après cette expérience, j'ai appelé "Renseignement SVP" pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.
Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé "Renseignement SVP" et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable. Je lui ai demandé "Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage?"
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme "Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où on peut chanter". D'une certaine façon, je me sentais mieux. Une autre fois que j'utilisais le téléphone : "Renseignement SVP". "Renseignement" me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors, "Comment épelez-vous le mot réparation ?".
Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. "Renseignement SVP" appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.
Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant, la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon.
Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec ma soeur, qui vit toujours à Québec. Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit "Renseignement SVP". Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien, "Renseignement".
Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire, "Pouvez-vous m'aider à épeler le mot "réparation" ?". Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : "Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant. " Je me mis à rire et lui dit "C'est donc toujours vous". Je lui dit " Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années". "Je me demande" dit-elle, "si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels". Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter ma soeur. "Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally" me répondit-elle.
Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec. Une voix différente me répondit "Renseignement". J'ai donc demandé à parler à Sally. "Êtes-vous un ami ?" me demanda la voix inconnue. Je lui répondis "Oui, un vieil ami". J'entendis la voix me dire "Je suis désolé d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà". Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit "Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? " Je répondis "Oui". "Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire". Ce message disait "Dites lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où on peut chanter. Il saura ce que je veux dire". Je lui dis donc merci et raccrochai. Je savais ce que Sally voulait dire.
Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres.
La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?
Chleuh-k1maro
06/07/2003, 15h34
Dédicace a ma mère
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Bslama!!!
illisntmazirt
06/07/2003, 23h00
Oh, elle est si jolie ta fleur!!
toujours par rapport au premier sujet "maman", je voudrais savoir d'ou il est tiré svp. Merci.
salut oh fille de l'arganier,
J'ai lu ton texte avec beaucoup d'émotion. J'ai d'ailleurs un histoire similaire à raconter (pas aussi longue rassure-toi). J'utilisais aussi le téléphone de mon père pour n'importe quoi, jusqu'au jour où un monsieur a sonné à la porte et s'est présenté en disant : Huissier s'il vous plaît. Mon père n'avait pas payé la facture due à mes appels intempestifs. Depuis on habite dans la rue et on peine à trouver un logement. et oui tu as raison quand tu dis:
"Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres".
BintArgana
07/08/2003, 18h22
Salam walikoum,
es-ce une vraie histoire?
ta famille est à la rue pour une facture de telephone!!!!:-? :-o
j'ai peine à croire cela, mais ALlah oua3lam
apollon-beurre
25/09/2003, 18h47
salam jalal pour repondre à ta question !
je crois que ça vient de ma cousine....
apollon-beurre
02/10/2003, 01h03
Tu as kidnappé mon coeur
Unis de tes sentiments d'ardeur,
Pour m'éprendre en silence
Longuement et sans apparence,
Avec tes mots qui se sont ancrés dans mon âme.
Naquis de ces jours une douce flamme
Espérant ne plus s'éteindre dans ce froid
Sourd de nos lointaines voix
Dans lequel on ne se voit.
Aimer ainsi, à n'y comprendre rien
Ne peut être que le sort du destin.
Saurons-nous apprécier nos regards comme les mots,
Mélanger nos corps dans les moments les plus beaux?
Ouvrir une telle histoire dont la première page est encore blanche
N'est peut-être que l'illusion d'un désir où règne la chance,
Certes, on se désire même si nos liens sont virtuels
On finira bien de ce silence par les rendre réels
Et se dire face à face notre premier "je t'aime".
Une chose encore, pour mieux comprendre mon thème
maintenant réunis les premières lettres de chaque vers de ce poème.
alors momo?a quel auteur tu l a volé ce poeme???
en tout cas il a l air de t inspiré!!!lol
si t en a d autres envoie c est toujours un plaisir de lire de belles choses comme ca
:-)
apollon-beurre
17/02/2004, 15h40
La colombe a des ailes pour voler et moi un coeur pour t'aimer.
Tu dis "j'aime les oiseaux" mais tu les enfermes
Tu dis "j'aime les fleurs" mais tu les cueilles
Alors quand tu me dis"je t'aime" j'ai peur
Si tu étais une de mes larmes je ne pleurerai jamais par peur de te perdre !
Si la terre était du papier, et la mer de lencre. Je naurrais jamais assez de place pour técrir "je taime"!!!
apollon-beurre
19/02/2004, 01h25
La plus belle création de Notre Seigneur,
Est une Magnifique Rose illuminant le Coeur;
De Ses Fidèls et Meilleurs Serviteurs,
En guise de reconnaissance envers Le Purificateur.
Ses Pétales forment le Berceau de la Croyance,
Sa Tige,La Clef de La Persevérance;
Ses Racines,Le Noyau de La Tolérance,
Son Nom,La Patience.
Elle éclaire les rameaux de La Foi,
Et offre aux Musulmans d'Ici-Bas,
Une Grande Récompense dans l'Haut-Delà,
Pour avoir longuement endurés au Nom d'Allah Sobhana wa Taala.
Seuls les plus pieux de Notre Humanité,
Sont dotés de cette Précieuse qualité,
Considérée comme étant La plus estimée
De toutes les Merveilles du Monde Entier.
Le Souvenir de Dieu réconforte le Musulman,
Qui,à chaque épreuve,doit se montrer Patient;
Travailler son Indulgence à tout moment;
Satisfaire Son Seigneur en se résignant;
Et éviter tout emportement.
"La Patience;comme Meilleur Don de Dieu,
El Jènna;comme Meilleur Demeure accordée aux Pieux".
!!
brahimdebouzerz
19/02/2004, 01h36
Suuuuuuuuublime apollon.
Trés beau.
Et que Allah nous accepte dans la demeure accordée aux Pieux.
apollon-beurre
19/02/2004, 01h43
merci brahim !
bon un 2eme alors rien que pour toi ;-) lol
Ta voix, monte-là vers ton Dieu
Car tout ce qui vient, vient par Lui
Et tout ce qui va, va par Lui
Tout ce qui croît, croît par Lui
Et tout ce qui décroît, décroît par Lui
Pour ta voix je te donne ces Paroles
Laisse-les dire ce qu’elles disent
Celles que tu comprends comme celles que tu ne comprends pas
Car Dieu seul sait ce qui doit être compris
Et ce qui ne doit pas être compris
Mon Chemin sera ton chemin
Et tu pourras y guider ceux qui te suivent
Et ceux qui te suivront Me trouveront
Et ceux qui Me respecteront, Je les respecterai
Celui qui n’est pas sur Mon Chemin ne Me trouve pas
Il Trouve une Lumière de Souffrance
Qui n’a ni Durée ni fin
Sois sans faute pour dire ces Paroles
Car celui qui dit ces paroles dit Mon Nom
Et celui qui dit Mon Nom dit son bonheur
tagadirte
19/02/2004, 12h58
Salamou alleykoum,
Magnifique Apollon.
Merci.
Que de belles paroles... Apollon, toi aussi tu es un poète caché!!!! :-P
rachsmuslim
19/02/2004, 15h47
Appolon n'aimerais-tu pas participer au post "honneur aux poètes" FORUM Général, car franchement, tes écrits sont sublimes!! :-)
apollon-beurre
19/02/2004, 17h12
Pour le moment je post ici rachsmuslim parce que le post "honneur aux poètes" ne remonte pas !
pour tout ceux que j'aime bien :
Quand tu verseras une larme,
Quand tu lanceras un cri d'alarme,
Quand tu seras fatiguée,
Quand tu seras tannée,
Je serai toujours là pour t'encourager.
Quand tu auras besoin d'une oreille pour t'écouter,
Quand tu auras besoin d'une main pour te relever,
Quand tu auras besoin d'un câlin pour t'apaiser,
Je serai toujours là pour te consoler.
Quand la vie te décevra,
Quand un grand mur se dressera devant toi,
Quand tu auras peur de foncer,
Je serai toujours là pour t'aider.
Quand le soleil s'éteindra dans ton âme,
Quand tu croiras que la vie perd son charme,
Quand les idées noires te désarment,
Je serai toujours là pour te tendre la main.
Quand tu seras devant trop de détours,
Quand tu ne trouveras plus le chemin du retour,
Quand tu chercheras le Nord dans le jour,
Je serai toujours là pour te guider.
Quand, un jour, la chance te souriras,
Quand le ciel se dégagera pour toi,
Quand ton sourire resplendira,
Je serai toujours là pour rire avec toi.
Quand tes rires se changeront en fou-rires,
Quand une simple fleur te fera sourire,
Quand le bonheur emplira ton c½ur,
Je serai toujours là pour cultiver ce Bonheur.
Si tu as besoin de moi,
Peu importe l'heure qu'il sera,
Peu importe le temps qu'il fera,
je serais tjs la pr toi
;-)
brahimdebouzerz
19/02/2004, 17h18
Merci apollon.
Trop beau!
Magnifique!
Chagrin
Douleur diffuse
D'une folie non partagée,
D'un amour qui a sombré,
D'une ivresse oubliée.
Chagrin d'hiver,
Gris de poussière,
Au goût d'outre-tombe.
Un volcan s'éteint...
Un oiseau tombe...
Un rêve passe...
Le présent se déchire
Au-delà du non-désir.
L'avenir se refuse
A qui n'a plus de plaisir.
apollon-beurre
19/02/2004, 17h38
1) Allah (swt) ne vous demandera pas quel genre de voiture vous conduisiez mais Il vous demandera combien de personnes sans moyen de locomotion vous avez transportées.
2) Allah (swt) ne vous demandera pas la superficie de votre maison mais Il vous demandera combien de personnes vous avez accueillies dans votre maison.
3) Allah (swt) ne vous demandera rien à propos des vêtements "chic" que vous aviez dans votre penderie mais Il vous demandera combien de ces vêtements vous avez donnés aux nécessiteux.
4) Allah (swt) ne vous demandera pas votre statut social mais Il vous demandera comment vous vous affichiez en public.
5) Allah (swt) ne vous demandera pas combien de biens materiels vous possédiez mais Il vous demandera s'ils ont dicté votre vie.
6) Allah (swt) ne vous demandera pas quel était votre salaire le plus élevé mais Il vous demandera si vous avez amélioré votre caractère pour mériter votre salaire.
7) Allah (swt) ne vous demandera pas combien d'heures supplémentaires vous avez passées au travail mais Il vous demandera combien d'heures supplémentaires vous avez passées avec votre famille et vos proches.
8) Allah (swt) ne vous demandera pas combien de promotions vous avez recues mais Il vous demandera de quelle manière vous en avez profité pour aider les autres.
9) Allah (swt) ne vous demandera pas quel était votre poste au travail mais Il vous demandera si vous avez accompli votre travail du mieux que vous le pouviez.
10) Allah (swt) ne vous demandera pas ce que vous avez fait pour vous-même mais Il vous demandera ce que vous avez fait pour aider les autres.
11) Allah (swt) ne vous demandera pas combien d'amis vous aviez mais Il vous demandera combien de gens vous considéraient comme un véritable ami.
12) Allah (swt) ne vous demandera pas ce que vous avez fait pour protéger vos droits mais Il vous demandera ce que vous avez fait pour protéger les droits des autres.
13) Allah (swt) ne vous demandera pas dans quel voisinage vous viviez mais Il vous demandera comment vous traitiez vos voisins.
14) Allah (swt) ne vous demandera pas la couleur de votre peau mais Il vous questionnera sur votre caractère.
15) Allah (swt) ne vous demandera pas combien de fois vous n'avez pas manqué à votre parole mais Il vous demandera combien de fois vous avez manqué à votre parole.
Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.
Wassalamou Alaikoum
tagadirte
26/02/2004, 11h36
Salamou alleykoum,
Merci pour ce rappel Apollon.
wa ahlikoum ou salam
amine, merci apollon
apollon-beurre
17/03/2004, 12h25
Ne quitte pas la personne que tu aime pour la personne qui te plait parce que la personne qui te plait te quitterra pour la personne qu'il l'aime!
aimer ou plaire , la frontiere est si floue... ;-)
apollon-beurre
23/03/2004, 16h22
Si tu étais une de mes larmes,je m'eforcerai de ne pas pleurer pour te garder à jamais..
Si l'amour donne des ailes, je ferais mieu de faire attention au plafond...
On se demande parfois si la vie a un sens et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie..
On dit que certaines personnes ont vu des anges,moi je t'ai vu çà me suffit..
j'avoue que sur ce coup là, tu as été vraiment pas mal...
sincèrement lamême
apollon-beurre a écrit*:
Tu as kidnappé mon coeur
Unis de tes sentiments d'ardeur,
Pour m'éprendre en silence
Longuement et sans apparence,
Avec tes mots qui se sont ancrés dans mon âme.
Naquis de ces jours une douce flamme
Espérant ne plus s'éteindre dans ce froid
Sourd de nos lointaines voix
Dans lequel on ne se voit.
Aimer ainsi, à n'y comprendre rien
Ne peut être que le sort du destin.
Saurons-nous apprécier nos regards comme les mots,
Mélanger nos corps dans les moments les plus beaux?
Ouvrir une telle histoire dont la première page est encore blanche
N'est peut-être que l'illusion d'un désir où règne la chance,
Certes, on se désire même si nos liens sont virtuels
On finira bien de ce silence par les rendre réels
Et se dire face à face notre premier "je t'aime".
Une chose encore, pour mieux comprendre mon thème
maintenant réunis les premières lettres de chaque vers de ce poème.
Voici les paroles d'une musike que j'aime...
Si demain (Turn around)
Je tourne en rond
Tu sais que quelques fois je me sens seule et perdue
Est ce que tu me reviendras
Je tourne en rond
Tu sais que quelque fois je me sens loin de toi
Dis est ce que tu te souviendras de moi
Je tourne en rond
Sur la terre entière je me sens abandonnée
Dis est ce que tout ça va changer
Je tourne en rond
Pour habiter ma solitude de mon mieux
Moi qui ne sais qu'être deux
Je tourne en rond sans toi
Tu sais que quelque fois j'ai peur de toi
Je tourne en rond sans toi
Tu sais que quelque fois j'ai peur de moi
Turn around
Every now and then I get a little bit restless and I dream of something wild
Turn around
Every now and then I get a little bit helpless and I'm lying like a child in your arms
Turn around
Every now and then I get a little bit angry and I know I've got to get out and cry
Turn around
Every now and then I get a little bit terrified but then I see the look in your eyes
Je tourne en rond sans toi
Tu sais que quelques fois j'ai peur de toi
Je tourne en rond sans toi
Tu sais que quelques fois j'ai peur de moi
Et j'ai tant besoin de toi
Et j'ai tant besoin de ta voix
Je veux tomber dans tes bras
Je voudrais marcher dans tes pas
On invente les règles du jeu
Quand on est tous les deux
Ensemble nous irons jusqu'au bout du chemin
Je tiendrai dans ton ombre
Si tu me prends la main
Retiens moi si je sombre je suis ta prisonnière
Si loin de notre monde j'ai la tête à l'envers
J'ai vraiment besoin de toi
Si demain commençait ce soir
Si demain commençait ce soir
Il était une fois une femme amoureuse
Peut-être un p'tit peu trop rêveuse
Tant pis si j'en pleure tu as tous les droits sur mon coeur
Si demain commençait ce soir
Once upon a time there was light in my life
But now there's only love in the dark
Nothing I can say
A total eclipse of the heart
A total eclipse of the heart
Et j'ai tant besoin de toi
Et j'ai tant besoin de ta voix
Et je veux tomber dans tes bras
Je voudrais marcher dans tes pas
On invente les règles du jeu
Quand on est tous les deux
Together we can take it to the end of the line
Your love is like a shadow on me all of the time (all of the time)
Retiens moi si je sombre je suis ta prisonnière
Si loin de notre monde j'ai la tête à l'envers
I really need you tonight
Forever's gonna start tonight
Si demain commençait ce soir
Il était une fois une femme amoureuse
Peut être un p'tit peu trop rêveuse
Tant pis si j'en pleure tu as tous les droits sur mon coeur
Total eclipse of the heart
Si demain commençait ce soir
Regarde moi droit dans le coeur
je la kiffe trop cette chanson!!!
apollon-beurre
25/03/2004, 20h58
merci "lameme" c gentil.
j'ai une petite recette de cuisine pour les chleuhinaute :
prendre des racines d'humilité avec des feuilles de patience et des grains de modestie et de piété.
-ajouter des fleurs de repentir et d'obéissance.
-mettre le tout dans une casserole de vertu
-allumer le feu de l'amour d' ALLAH en appliquant ce qu'il a prescrit comme pratique jusqu'à apparition de la sagesse.
-verser cette tisane de sagesse dans un verre de sincérité.
-sucrée le tout avc le miel de la recontre d'ALLAH, le jour de la résurection et tu verras que cette tisane fera partir toutes les maladies de ce monde.
-REGALEZ VOUS BIEN!!!!!!!!!!!!!!!!!
[ Edité par apollon-beurre le 25/3/2004 20:59 ]
apollon-beurre a écrit*:
Si tu étais une de mes larmes,je m'eforcerai de ne pas pleurer pour te garder à jamais..
Si l'amour donne des ailes, je ferais mieu de faire attention au plafond...
On se demande parfois si la vie a un sens et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie..
On dit que certaines personnes ont vu des anges,moi je t'ai vu çà me suffit..
a tous les coeurs blessés impatients... ;-)
"mamaaaaaa ou ou ou ouuuuuh didn't meant to make you cry ...". pardon a nos mamans pr les inquietudes et parfois tristesses qu'on leur a fait subir.... on vous aime nos momannnnnnnns ! :-) :-) :-) :-)
apollon-beurre a écrit*:
j'ai une petite recette de cuisine pour les chleuhinaute :
prendre des racines d'humilité avec des feuilles de patience et des grains de modestie et de piété.
-ajouter des fleurs de repentir et d'obéissance.
-mettre le tout dans une casserole de vertu
-allumer le feu de l'amour d' ALLAH en appliquant ce qu'il a prescrit comme pratique jusqu'à apparition de la sagesse.
-verser cette tisane de sagesse dans un verre de sincérité.
-sucrée le tout avec le miel de la recontre d'ALLAH, le jour de la résurection et tu verras que cette tisane fera partir toutes les maladies de ce monde.
-REGALEZ VOUS BIEN!!!!!!!!!!!!!!!!!
Barakallah oufik apollon ;-)
Pour toi maman chérie :
Si souvent, nous oublions
de prendre le temps de dire
ce qui se cache vraiment au creux
de notre cœur...
Jusqu`au moment où il est trop tard,
et on regrette n'avoir jamais
pris le temps de dire...
Je prends donc ce moment ,
Maman,
pour te dire ceci...
Lorsque j`étais enfant,
il y avait tant de choses
que je ne savais comprendre...
Le dur travail que tu devais faire,
et combien tu as dû sacrifier
pour notre famille.
Tu avais sûrement tes rêves,
que tu voulais poursuivre,
et d`autres qui ne se sont jamais réalisés.
Tu as dû avoir des frustrations,
toi aussi, sans doute,
et même des moments de désespoir...
Seulement, et malgré cela,
tu ne nous as jamais moins donné
que ton meilleur,
de sorte que cela ne paraissait pas.
Tu n`as pas eu de carrière brillante,
ni une garde-robe très chic.
Tu n`as pas voyagé à travers le monde
ou conduit une grosse voiture.
Toute ta vie, jour après jour, était
consacrée à veiller sur nous,
à t`inquiéter pour nous, à voir à tout ,
et à nous aimer,
sans jamais rien attendre en retour.
Tu vois, Maman,
maintenant je comprends
que tu m`as en fait donné deux vies:
la mienne... et la tienne.
Je t'aime maman ;-)
taboudrart94
21/04/2004, 17h10
MachaALLAH c trop beau Timmy cet hommage que tu rends à ta Maman ici.
Asti hfed rebi ola koul imouselmn. ;-)
taboudrart94 a écrit*:
MachaALLAH c trop beau Timmy cet hommage que tu rends à ta Maman ici.
Asti hfed rebi ola koul imouselmn. ;-)
Amine et pour toute les mamans aussi
Qu'Allah les aide dans leurs épreuves (amine)
[ Edité par timmy le 11/5/2004 12:16 ]
Pour ma maman que j'aime tant,
Sais-tu à quel point je t'aime
Je suis à tes côtés depuis longtemps
J'ai avec moi, tout tes souvenirs
remplis de joi et de tristesse
mais malgrés cela tu sais t'y faire
Tu nous aime et nous aide
pour toujours tu es dans mon coeur
sans rancune je t'aime sans peur
Maman sache que tu es pour moi
Ce que j'ai de plus précieux
Grandir auprès de toi est un plaisir
Tu m'a offert la sagesse et la patience
Et j'ai saisit ta complicité et ta confiance
Maman je t'aime pour toujours.
http://www.yatoula.com/gif/coeur/coe06.gif
[ Edité par timmy le 26/4/2004 14:57 ]
tro bo ton poeme timmy! :-o
continu.. :-)
kiki3o a écrit*:
tro bo ton poeme timmy! :-o
continu.. :-)
Barakallah oufik kikiho ;-)
brahimdebouzerz
26/04/2004, 15h35
Merci Timmy,
permet moi de le dédier à ma maman chérie qui est un peu loin par la distance, mais trés près dans mes pensées.
Merci à vous les mamans, et merci aux futures mamans que vous êtes.
On a tendance à oublier les souffrances qu'endurent nos mamans pour nous élever et ce dans de bonnes conditions.
Combien de mamans se privent des choses pour assurer à manger à leurs enfants. ..
Sachez juste une chose, quelque soit ce que l'on fait à nos mamans, jamais on arrivera à leur remboursesr rien que les souffrances qu'elles endurent pendant la grocesse, l'accouchement.
Que Allah préserve celles qui sonte encore vivantes et couvre de sa mésiricorde celles qui nous ont quitter.
Amine
A ta mémoire, maman. par MERIEME DEMNATI
Toute ma petite enfance je l'ai vécue interne dans les pensionnats austères de jeunes filles à pleurer tous les soirs trempée dans mon pipi au lit. (Pas de ta faute, maman !)
Les vacances scolaires nous les passions très souvent dans le milieu familiale maternelle du Souss (région d'Agadir), très conservateur et religieux où le grand père, qui dominait en patriarche, inspiré plus la crainte que le respect. C'était un milieu très fermé où les jeunes filles étaient surveillées de près et ne pouvaient sortir qu'accompagnées de femmes âgées. (Tu avais vécu pire que ça, maman !)
J'ai commencé à sentir réellement le poids de cette éducation qu'au début de l'adolescence, âge où on ne s 'adressait plus à moi comme une enfant mais comme une « femelle ». Le jour où j'ai eu mes règles la première fois, je ne compris pas ce qui m'arrivait. Ma mère à qui je fis part de mon inquiétude (je t'aime si fort, maman !), m'entraîna solennellement dans sa chambre dont elle ferma la porte à double tour. Elle m'expliqua alors d'une voix que je ne reconnaissais pas, que j'étais devenue une femme et qu'il ne fallait surtout pas que les hommes de la famille s'en aperçoivent. Pendant plusieurs années, mes périodes de menstruations étaient pour moi des périodes de malaise et de rage de ne pas être née garçon.
Les livres étaient devenus mes meilleurs amis, mon seul refuge. Mon père, berbère du Haut Atlas, qui était tolérant , croyait beaucoup en la vertu des livres (tu aurais tellement voulu lire et écrire, maman). C'est lui qui m'a encouragé à lire romans, poèmes et plus tard ouvrages philosophiques et politiques...et de là à échapper aussi à une certaine condition féminine. Cela m'a beaucoup ouvert l'esprit et a fait de moi une révoltée éternelle.
Vers l'âge de 13 ans, nous avions décidé ma soeur et moi de ne jamais faire le ramadan et de ne céder à aucun de leurs rites religieux ou superstitieux. Au début c'était une sorte de jeu, puis cela s'est transformé petit à petit en véritable résistance contre leurs coutumes religieuses sexistes et intolérantes. (On te l'avait toujours caché, maman !) Ce rejet était dû en réalité à la situation d'infériorité que vivait la femme dans nos milieux, considérée toujours comme suspecte et « mineure ». Notre logique de petites filles ne comprenait pas pourquoi deux être vivants ne pouvaient être égaux dans leur droits et que l'un se croyait supérieur à l'autre. Et durant toute mon adolescence j'ai « pratiqué » mon agressivité sur mes camarades garçons auxquels je tenais à prouver que j'étais un « être humain à part entière » (dur, dur, d'être une fille, maman !)
Par la suite en tant que femme militante amazighe, épouse et mère élevant seul ses deux fils dans une société masculine, j'ai eu à me battre plus férocement contre cet état de choses, toujours pleine de colère contre les injustices et les humiliations subies en tant que femme (comme j'ai lutté fort, maman !).
Mon père, qui avait des idées progressistes, avait décidé, malgré les réticences de son entourage, de nous envoyer en France ma soeur et moi pour poursuivre nos études après le BAC. Vent de liberté, tourbillon d'idées nouvelles, monde en pleine ébullition : féministes, anarchistes, gauchistes et berbéristes, j'ai trempé naturellement dans tous ces groupes à la fois, puisant ici et là, heureuse de pouvoir enfin butiner à satiété librement (quelle bouffée d'oxygène, maman !).
Dans le GLF (groupe de Libération des Femmes) à Bordeaux, j'ai appris au contact de mes compagnes françaises que tous les beaux discours gauchistes sur la femme n'étaient que mascarade et que le combat contre l'ordre masculin devait être un combat de proximité, un combat de longue haleine à mener chaque jour dans la vie quotidienne.
Ceux-là mêmes qui nous tenaient ses discours féministes de gauche se trouvaient être des machistes dans leur vie quotidienne et reproduisaient souvent des comportements sexistes à l'encontre des militantes (tous des phallocrates, maman !).
Plus tard, abandonné par un mari démissionnaire qui n'a jamais payé la pension des ses enfants et divorcée, j'ai élevé seule mes deux fils Idder et Ousmane. Cette situation de femme libre qui ne devait rien à un homme, m'a valu les pires sarcasmes et méchancetés de mon entourage hommes mais femmes aussi, que cela dérangeait considérablement. C'est un combat individuel interminable que je continue encore à mener aujourd'hui pour sauver jalousement ma vie de femme libre dans une société si fortement masculine.
De la gauche stalinienne que j'ai côtoyée un certain temps je garde un souvenir d'intense révolte contre le régime répressif de Hassan II et le rêve utopique d'une future société communiste égalitaire.
Mais très vite la déception s'est installée et je pris conscience que cette gauche à visage humain ne respectait ni mon identité de femme ni mon identité de berbère. Le panarabisme qui y dominait ne rêvait que de la construction d'une nation exclusivement arabe où l'autre serait la mauvaise différence. Cette alternative avait en fait pour objectif final, la destruction de l'identité amazighe, de ses modes de vie, de pensée, allant jusqu'à effacer la mémoire de tout un peuple. Cette discrimination culturelle et linguistique qu'affichaient et qu'affichent toujours d'une manière indécente les milieux de gauche, provoqua en moi un sentiment de grande frustration. Il atteignait douloureusement ce que j'avais de profondément intime en moi, mon Amazighité (j'avais si mal, maman !).
C'est alors que de petits groupes amazighs de réflexion que nous formions timidement au départ, aux associations amazighes kabyles où le combat était plus avancé, ma conscience amazighe éclata au grand jour (quelle libération, maman !).
Ce fut une période de colère contre l'agresseur "arabe" mais aussi période de bonheur d'être, de se faire reconnaître, et de partager cette intimité avec d'autres Imazighens.
« Amazigh je suis ! Amazigh je le reste ! ».
Slogan de l'époque, encore soulevé aujourd'hui par les berbères d'Afrique du nord (dur, dur d'être amazighe, maman !).
Depuis toute petite, je réagissais toujours mal quand j'entendais des « nous les arabes ! » ou « l'arabe langue de nos ancêtres ». Je proclamais toujours haut et fort que j'étais berbère de mère et de père. Cela faisait souvent sourire certains adultes (profs ou autres) qui avaient toujours l'air de dire : « Oui, si on peut appeler ça une langue et une culture ! ». Les moqueries et les railleries sur la langue et la culture berbères, ont développé et nourri en moi petit à petit un rejet total vis à vis de tout ce qui est arabe, culture et religion. Cela devenait parfois viscéral. Je vivais un blocage physique face à cette langue arabe que je considérais comme étrangère, arrogante et envahissante. Langue que je n'ai d'ailleurs jamais pu ni lire ni écrire malgré de multiples occasions. Le racisme arabe que je côtoyais dans les milieux de gauche m'a irrémédiablement fait plonger corps et âme dans le milieu berbériste marocain puis kabyle, jusqu'à en frôler quelquefois l'obsession ( douleur amazighe, maman !)
Mais être une femme ne me facilitera pas la tâche encore une fois, C'est que côté sexisme, mes camarades amazighs n'avaient rien à envier aux autres hommes. Je devais mener un combat de femme doublement agressée: agressée dans son amazighité mais aussi agressée dans sa féminité (comme je comprends ta souffrance aujourd'hui, maman !).
Il m'est arrivé très souvent et il m'arrive encore dans ma vie de militante amazighe de me retrouver la seule femme présente dans la salle lors d'une assemblée ou une conférence. Cette situation malaisée, a fait que mon caractère s'est beaucoup durci avec le temps et que j'avais fini par me forger une personnalité « agressive » pour me prévenir contre d'éventuelles agressions masculines. Un jour, lors d'un débat houleux au sein d'une 'vieille' association amazighe, un petit homme complexé, à cours d'arguments, me traita de « sale pute », expression tant prisée par des êtres à faible personnalité. Même si en bonne féministe je lui envoyais mon poing à la gueule, j'eus encore la confirmation que mon combat contre la domination arabo-islamique, devait passer inévitablement par mon combat contre la domination masculine qui relègue les femmes à un rang inférieur (rien n'a changé, maman !).
A chaque fois je suis obligée de fortifier ma carapace pour ne pas céder au découragement face surtout aux attitudes sexistes de quelques militants amazighs que j'avais cru naïvement différents des autres hommes.
Pour finir, je rends ici hommage à mes soeurs amazighes, qui de tous temps ont su faire perdurer notre culture malgré les situations difficiles auxquelles elles ont été confrontées...et au jour d'aujourd'hui la tâche n'est toujours pas facile pour elles.
(Et le combat continue.)
brahimdebouzerz a écrit*:
Merci Timmy,
permet moi de le dédier à ma maman chérie qui est un peu loin par la distance, mais trés près dans mes pensées.
Merci à vous les mamans, et merci aux futures mamans que vous êtes.
On a tendance à oublier les souffrances qu'endurent nos mamans pour nous élever et ce dans de bonnes conditions.
Combien de mamans se privent des choses pour assurer à manger à leurs enfants. ..
Sachez juste une chose, quelque soit ce que l'on fait à nos mamans, jamais on arrivera à leur remboursesr rien que les souffrances qu'elles endurent pendant la grocesse, l'accouchement.
Que Allah préserve celles qui sonte encore vivantes et couvre de sa mésiricorde celles qui nous ont quitter.
Amine
Amine mon frère.
Je t'en pris Bram'ss, je le dédie à toute les mères :-)
butayri a ecrit:
J'ai trouvé ce texte dans un forum et je tiens à vous le faire partager!
Ma mère, un petit bout de femme
Une petite femme courageuse, très courageuse !
Tu es la seule personne qui a marqué ma petite vie de berbère du Souss
Malgré la distance, tu es toujours présente dans mon esprit.
Malgré l’exil, tu es toujours à côté de mon être
Tu fais partie de mon existence, à jamais
Je t’ai construit un grand palais dans mon cœur.
Toi, la meilleure mère du monde.
Tu n’as jamais été ni à l’école, ni à l’université
Mais tu es d’une culture ! !
Cette culture même qu’on essaye d’enchaîner
Et même d’enterrer !
Quel crime que celui de vouloir enterrer notre culture !
Indirectement, c’est t’enterrer !
Non, non, je n’arrêterais jamais de dire NON
Ma mère ! ma vie ! ma culture !
Tu es plus cultivée que tous les savants du monde
Pour chaque situation tu as un proverbe, un jeu de mot….
Tu les dis toujours avec tes mots, tes mots amazighes.
Ces mêmes mots amazighes qu’on nous interdit de prononcer à l’école
Lorsque nous étions petits
Quel massacre de nos rêves!
Malgré toutes les formes de stigmatisations possibles et inimaginables.
Tu as su nous donner la fierté de ce que nous sommes, des Amazighes.
Tu nous a fait aimer notre langue dont tu connais toutes les subtilités
Je suis sûr que tu connais la culture amazighe plus que tous les spécialistes de l’IRCAM réunis ! !
Il n’est pas rare que je t’appelle au téléphone pour te demander le sens de tel ou tel mot.
Toujours étonnée de mes interrogations saugrenues, tu me réponds toujours.
Toi, de qui on dit que tu es analphabète
Je me demande qu’est-ce que peut bien être analphabète !
Malgré l’éloignement, je ne pourrais me passer de toi, ma petite mère.
Comment pourrais-je t’oublier ?
Comment pourrais-je oublier ton visage ?
Un visage toujours souriant.
Un visage de l’espérance
A toi, ma mère !
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ifni92 a ecrit:
Toutes les mères du monde sont belles et aimées de leurs progénitures.
En lisant ce texte, j'ai directement pensé à la chanson d'Izenzarn "Imi hana", dont certains chleuhinautes avaient eu l'amabilité de mettre les paroles en ligne, ainsi que la traduction.
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taboudrart94 a ecrit:
Salamaalikom,
MachaALLAH qu'est ce que ce texte est beau.
Merci Butayri de nous le faire partager ici.
ce texte résume bien la situation de nos parents, subhanALLAH ils sont peut être analphabètes pour beaucoup mais ils ont toujours des explications à nous fournir.c'est remarquables.
Un gros mouuuaaaaaaaaaahhhhhh à yami ihna.
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brahimdebouzerz a ecrit :
Merci Butayri pour ce texte.
Je le dédie à ma chère maman qui est loin de moi.
------------------------------------------------------------------------------------------
lika2 a ecrit:
quel beau texte dedier a tout les maman,je te remercie de nous l'avoir fais partager,lika2
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timmy a ecrit:
Salam
Barakallah oufik mon frère pour ce poème
Je le dédie également pour ma petite maman chèrie
izmnaari a ecrit:
Meryam Demnati
A ta mémoire, maman.
Toute ma petite enfance je l'ai vécue interne dans les pensionnats austères de jeunes filles à pleurer tous les soirs trempée dans mon pipi au lit. (Pas de ta faute, maman !)
Les vacances scolaires nous les passions très souvent dans le milieu familiale maternelle du Souss (région d'Agadir), très conservateur et religieux où le grand père, qui dominait en patriarche, inspiré plus la crainte que le respect. C'était un milieu très fermé où les jeunes filles étaient surveillées de près et ne pouvaient sortir qu'accompagnées de femmes âgées. (Tu avais vécu pire que ça, maman !)
J'ai commencé à sentir réellement le poids de cette éducation qu'au début de l'adolescence, âge où on ne s 'adressait plus à moi comme une enfant mais comme une « femelle ». Le jour où j'ai eu mes règles la première fois, je ne compris pas ce qui m'arrivait. Ma mère à qui je fis part de mon inquiétude (je t'aime si fort, maman !), m'entraîna solennellement dans sa chambre dont elle ferma la porte à double tour. Elle m'expliqua alors d'une voix que je ne reconnaissais pas, que j'étais devenue une femme et qu'il ne fallait surtout pas que les hommes de la famille s'en aperçoivent. Pendant plusieurs années, mes périodes de menstruations étaient pour moi des périodes de malaise et de rage de ne pas être née garçon.
Les livres étaient devenus mes meilleurs amis, mon seul refuge. Mon père, berbère du Haut Atlas, qui était tolérant , croyait beaucoup en la vertu des livres (tu aurais tellement voulu lire et écrire, maman). C'est lui qui m'a encouragé à lire romans, poèmes et plus tard ouvrages philosophiques et politiques...et de là à échapper aussi à une certaine condition féminine. Cela m'a beaucoup ouvert l'esprit et a fait de moi une révoltée éternelle.
Vers l'âge de 13 ans, nous avions décidé ma soeur et moi de ne jamais faire le ramadan et de ne céder à aucun de leurs rites religieux ou superstitieux. Au début c'était une sorte de jeu, puis cela s'est transformé petit à petit en véritable résistance contre leurs coutumes religieuses sexistes et intolérantes. (On te l'avait toujours caché, maman !) Ce rejet était dû en réalité à la situation d'infériorité que vivait la femme dans nos milieux, considérée toujours comme suspecte et « mineure ». Notre logique de petites filles ne comprenait pas pourquoi deux être vivants ne pouvaient être égaux dans leur droits et que l'un se croyait supérieur à l'autre. Et durant toute mon adolescence j'ai « pratiqué » mon agressivité sur mes camarades garçons auxquels je tenais à prouver que j'étais un « être humain à part entière » (dur, dur, d'être une fille, maman !)
Par la suite en tant que femme militante amazighe, épouse et mère élevant seul ses deux fils dans une société masculine, j'ai eu à me battre plus férocement contre cet état de choses, toujours pleine de colère contre les injustices et les humiliations subies en tant que femme (comme j'ai lutté fort, maman !).
Mon père, qui avait des idées progressistes, avait décidé, malgré les réticences de son entourage, de nous envoyer en France ma soeur et moi pour poursuivre nos études après le BAC. Vent de liberté, tourbillon d'idées nouvelles, monde en pleine ébullition : féministes, anarchistes, gauchistes et berbéristes, j'ai trempé naturellement dans tous ces groupes à la fois, puisant ici et là, heureuse de pouvoir enfin butiner à satiété librement (quelle bouffée d'oxygène, maman !).
Dans le GLF (groupe de Libération des Femmes) à Bordeaux, j'ai appris au contact de mes compagnes françaises que tous les beaux discours gauchistes sur la femme n'étaient que mascarade et que le combat contre l'ordre masculin devait être un combat de proximité, un combat de longue haleine à mener chaque jour dans la vie quotidienne.
Ceux-là mêmes qui nous tenaient ses discours féministes de gauche se trouvaient être des machistes dans leur vie quotidienne et reproduisaient souvent des comportements sexistes à l'encontre des militantes (tous des phallocrates, maman !).
Plus tard, abandonné par un mari démissionnaire qui n'a jamais payé la pension des ses enfants et divorcée, j'ai élevé seule mes deux fils Idder et Ousmane. Cette situation de femme libre qui ne devait rien à un homme, m'a valu les pires sarcasmes et méchancetés de mon entourage hommes mais femmes aussi, que cela dérangeait considérablement. C'est un combat individuel interminable que je continue encore à mener aujourd'hui pour sauver jalousement ma vie de femme libre dans une société si fortement masculine.
De la gauche stalinienne que j'ai côtoyée un certain temps je garde un souvenir d'intense révolte contre le régime répressif de Hassan II et le rêve utopique d'une future société communiste égalitaire.
Mais très vite la déception s'est installée et je pris conscience que cette gauche à visage humain ne respectait ni mon identité de femme ni mon identité de berbère. Le panarabisme qui y dominait ne rêvait que de la construction d'une nation exclusivement arabe où l'autre serait la mauvaise différence. Cette alternative avait en fait pour objectif final, la destruction de l'identité amazighe, de ses modes de vie, de pensée, allant jusqu'à effacer la mémoire de tout un peuple. Cette discrimination culturelle et linguistique qu'affichaient et qu'affichent toujours d'une manière indécente les milieux de gauche, provoqua en moi un sentiment de grande frustration. Il atteignait douloureusement ce que j'avais de profondément intime en moi, mon Amazighité (j'avais si mal, maman !).
C'est alors que de petits groupes amazighs de réflexion que nous formions timidement au départ, aux associations amazighes kabyles où le combat était plus avancé, ma conscience amazighe éclata au grand jour (quelle libération, maman !).
Ce fut une période de colère contre l'agresseur "arabe" mais aussi période de bonheur d'être, de se faire reconnaître, et de partager cette intimité avec d'autres Imazighens.
« Amazigh je suis ! Amazigh je le reste ! ».
Slogan de l'époque, encore soulevé aujourd'hui par les berbères d'Afrique du nord (dur, dur d'être amazighe, maman !).
Depuis toute petite, je réagissais toujours mal quand j'entendais des « nous les arabes ! » ou « l'arabe langue de nos ancêtres ». Je proclamais toujours haut et fort que j'étais berbère de mère et de père. Cela faisait souvent sourire certains adultes (profs ou autres) qui avaient toujours l'air de dire : « Oui, si on peut appeler ça une langue et une culture ! ». Les moqueries et les railleries sur la langue et la culture berbères, ont développé et nourri en moi petit à petit un rejet total vis à vis de tout ce qui est arabe, culture et religion. Cela devenait parfois viscéral. Je vivais un blocage physique face à cette langue arabe que je considérais comme étrangère, arrogante et envahissante. Langue que je n'ai d'ailleurs jamais pu ni lire ni écrire malgré de multiples occasions. Le racisme arabe que je côtoyais dans les milieux de gauche m'a irrémédiablement fait plonger corps et âme dans le milieu berbériste marocain puis kabyle, jusqu'à en frôler quelquefois l'obsession ( douleur amazighe, maman !)
Mais être une femme ne me facilitera pas la tâche encore une fois, C'est que côté sexisme, mes camarades amazighs n'avaient rien à envier aux autres hommes. Je devais mener un combat de femme doublement agressée: agressée dans son amazighité mais aussi agressée dans sa féminité (comme je comprends ta souffrance aujourd'hui, maman !).
Il m'est arrivé très souvent et il m'arrive encore dans ma vie de militante amazighe de me retrouver la seule femme présente dans la salle lors d'une assemblée ou une conférence. Cette situation malaisée, a fait que mon caractère s'est beaucoup durci avec le temps et que j'avais fini par me forger une personnalité « agressive » pour me prévenir contre d'éventuelles agressions masculines. Un jour, lors d'un débat houleux au sein d'une 'vieille' association amazighe, un petit homme complexé, à cours d'arguments, me traita de « sale pute », expression tant prisée par des êtres à faible personnalité. Même si en bonne féministe je lui envoyais mon poing à la gueule, j'eus encore la confirmation que mon combat contre la domination arabo-islamique, devait passer inévitablement par mon combat contre la domination masculine qui relègue les femmes à un rang inférieur (rien n'a changé, maman !).
A chaque fois je suis obligée de fortifier ma carapace pour ne pas céder au découragement face surtout aux attitudes sexistes de quelques militants amazighs que j'avais cru naïvement différents des autres hommes.
Pour finir, je rends ici hommage à mes soeurs amazighes, qui de tous temps ont su faire perdurer notre culture malgré les situations difficiles auxquelles elles ont été confrontées...et au jour d'aujourd'hui la tâche n'est toujours pas facile pour elles.
(Et le combat continue.)
Note: *Meryam Demnati est un personnage qui fait partie intégrante du Mouvement amazighe, c’est une militante insubmersible. Elle combat avec ses amis pour la reconnaissance de l’identité marocaine depuis des années. Elle est aussi chercheur et membre du conseil
d'administration à l'Institut Royal de la Culture Amazighe
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raiss a ecrit:
Allez je veux bien te chanter une chanson specialement pour toi :
Hey Yo ! ratatatatatataie yeah man !
Special comin' at you,
Malekdeparis18
Original tune,
Yeah man respect...
Laissons parler les gens,
Laisse parler les gens
Moi je viens d'Afrique et tu viens d'ailleurs, et alors ?
Je viens de Paris city et moi je vais ailleurs, et alors ?
On dit que chez toi les hommes sont tous beau parleur, et alors ?
On dit du mal sur vos hommes et leurs valeurs, on s'en fou !
Hey ! Ma sœur si tu emprunte le chemin de 'je m'en fou'
Tu vas te retrouver au village de 'si je savais' (si je savais !)
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imazighia a ecrit:
izmn je vois que tu déranges même chez toi .........
mais comme c'est si joliment bien dit :
"Laissons parler les gens,
Laisse parler les gens"
ignorer et continuer c la meilleure des choses à faire...
--
tamazight a une valeur...tamazight est la meilleure
tamazight identité...tamazight pour l'éternité
" La meilleure manière d'appartenir à un peuple, c'est d'écrire dans sa langue."
apollon-beurre
06/05/2004, 09h39
Pour une maman sur le site qui se reconnaitra...
Qui es tu ?
"Sous ce voile ,je suis une femme libre et responsable
Sous ce voile ,je suis une femme aimée et aimable
Sous ce voile ,je suis une femme avec une vie sociale et familiale
Sous ce voile ,je suis une femme pleine de convictions
Sous ce voile ,je suis une femme sans prétention
Sous ce voile ,je suis une femme au coeur doux
Sous ce voile ,je suis une femme comme vous "
MaashAllah
brahimdebouzerz
06/05/2004, 09h42
Merci Apollon,
trés beau.
apollon-beurre
12/05/2004, 16h49
salam ahlikoum...
comme pour mes autres post je remet je sujet original de "MAMAN" (meme si ce texte a dejà été poster)
Merci
L'enfant demande à Dieu:
" On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain,
mais comment est-ce que je vais vivre là étant si
petit et sans défense ? "
Dieu répond:
" Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi.
Ton ange t'attendra et prendra soin de toi. "
L'enfant demande encore:
" Mais dites-moi, ici au ciel, je n'ai rien à faire que de chanter
et rire pour être heureux. "
Dieu dit:
" Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi
tous les jours.
Tu sentiras aussi l'amour de ton ange et tu seras très heureux."
L'enfant demande:
" Comment est-ce que je serai capable de
comprendre quand les gens me parleront
si je ne connais pas leur langage?
Dieu dit:
" Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres
mots que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention,
ton ange te montrera à parler. "
L'enfant demande:
" Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ? "
Dieu dit:
" Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera
comment prier. "
L'enfant demande:
" J'ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants.
Qui me protégera? "
Dieu dit:
" Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie."
L'enfant:
" Mais je vais être triste de ne plus vous voir! "
Dieu dit:
" Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon
de revenir à moi.
Et, je serai toujours là, à côté de toi.. "
À ce moment là, c'était très calme au ciel,
mais des voix venant de la terre
pouvaient être entendues et l'enfant demande:
" Dieu, si je dois partir maintenant,
s.v.p. dites-moi le nom de mon ange "
Dieu répondit:
" Son nom n'est pas important, tu l'appelleras tout simplement
MAMAN...
lady-chelha
08/07/2004, 15h53
je viens peut etre un peu bcq trop tard mais je tenais a dire que ce texte et tt simplement magnifik!!!!!!!!!!!! franchement rien a dire!! bravo a la personne qui l'a trouvé mais....qui l'a écrit??? :-? :-P
mashallah !
je vient de lire de magnifique textes a la gloire des meres , ces etre si chers pour nous , a ceux ki on encore leur meres ne lésiner pas sur vos preuves d'amour pour elle, et a ceux ki on perdu cet etre si cher , patienter et honorer leur memoire !
tisemghte_nrbi
08/07/2004, 17h45
As salam ouhalaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouhou!
Que dire Machallah!! Nos méres (et péres) sont le trésor le plus chér au monde!!
Qu'Allah les gardes et les récompense pr tt skil on fait et ferons tjrs pour nous! Al hamdoulillah
Qu'Allah swt fasse de nos jeunes soeurs de bonne méres! ainsi que tte mouslim! yarbi amine!
Wa salam!
machkokot
08/07/2004, 20h10
salam a
toi
Tademsirte
06/09/2004, 17h18
Pour ma mère
Aujourd'hui encore mon coeur est triste
D'entendre des médisances
pourkoi ces gens ne se taisent pas
une bonne foi pour toute, je ne veux plus les voir autour de moi...
Maman écoute moi, je parle avec mon coeur
écoute le pleuré, regarde le s'attrister
J'ai essayer de te parler
mais en vain, tu ne veux pas l'écouter...
Les gens te balance des mensonges
et toi tu écoute et tu plonge
dans leurs délires et leurs plaisirs...
est-ce cela ke tu m'a appris?
j'avais compris ke tu n'était pas prise
par tant de mépris...
J'aimerais pour une foi ke tu me comprennes
et que tu m'apprenne ce ki est juste et non peine...
Tes larmes ont trop coulés
Je les prends pour les effacés
et te conté la vérité...
Chake jour qu'Allah fait
Je me mets à te parler
Sans crainte ni regret
Je commence enfin à vivre
et à m'épanouir
Maman, je veux ke tu sache
que je veux guérir
afin de mieux partir...
Grace à Allah ki renforce ma Foi (amine)
Mon coeur pleure(parce qu'il a trouver la vérité)
mais il approche du bonheur...
tisemghte_nrbi
06/09/2004, 18h18
as salam ouhalaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh!
Que dire une fois de plus!! Macha Allah!!
j'ai tjrs aimé lé poémes ou les récits qui touche le domaine famillial et en particulié le coté maternelle!
chapo!! fréres et soeurs pr vos poémes!
Je souhaite que tte nos méres soient satisfaites de ns incha allah!! et qu'Allah itahala ns pardonnes pr lé mauvaises actions qu'on a faites envers elles! Amine! et qu'il ns récompense pr lé bonnes actions envers elles! Amine Ajmahine!!
Qu'Allah Azawajal ns Garde ainsi que tt mouslim! Amine!
Wa salam! ;-)
tafkirteonline
06/09/2004, 20h55
http://progcenter.free.fr/GS_1c61b5981246d2eaf43cd1195e84cd86.png
seerialkinder
10/09/2004, 23h16
As salamu alaykoum,
La colère d'une mère est chose énorme, il faut à tout prix s'en prémunir et nous méfier des conséquences qui en découlent, si toutefois nous voulons que Dieu nous honore d'une fin qui soit salvatrice. Parmi les textes que l'on mentionne à ce sujet, on rapporte de l'envoyé de Dieu ce qui suit: " Alquama était un jeune homme rivalisant d'effort dans l'obéissance de Dieu, la prière et l'aumône. Un jour, il tomba malade et sa maladie ne cessa d'empirer. Lors, sa femme se résolut à envoyer une missive au Prophète dans laquelle elle disait: " Mon époux Alquama est à l'agonie. J'ai voulu par ce geste, te le faire savoir." L'envoyé de Dieu s'empressa alors d'envoyer Ammar, Souhaib et Bilal à sa suite, leur ordonnant de le rejoindre au plus vite et de l'inciter, une fois parvenus chez lui, à répéter après eux " l'attestation". Ils partirent donc sur le champ, pénétrèrent dans sa chambre et le trouvèrent à l'agonie. Ils entreprirent alors de lui suggérer la formule " Il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah". Mais sa bouche ( litt ; sa langue), se refusa à la prononcer. Ils décidèrent donc d'envoyer un message au Prophète , l'informant de ce qui s'était passé. L'envoyé de Dieu interrogea: " L'un de ses parents est-il encore en vie? ", on lui répondit: " O envoyé de Dieu ! Il lui reste seulement une vieille mère." Mais l'envoyé de Dieu lui adressa tout de même un message, ordonnant à celui qui était chargé de le lui adresser: " fais lui savoir que si elle a la possibilité de se déplacer jusque chez l'envoyé de Dieu, elle le fasse. Sinon qu'elle reste à demeure jusqu'à ce que que je vienne à elle..."
Le rapporteur du récit continue : "...et le messager de l'envoyé de Dieu vint à elle et l'informa du message qui lui était adressé; elle s'écria alors: " je ferais le sacrifice de ma vie pour celle de l'envoyé de Dieu ! j'ai plus de raison de me déplacer que lui...". Elle se leva du même coup à l'aide de sa canne, et s'en appuyant, vint jusque chez l'envoyé de Dieu . Elle le salua, ce qu'il fit à son tour, puis le Prophète engagea: " O mère de l'Alquama ! Sois franche avec moi ! car si tu mentais, Dieu m'en informerait par révélation... qu'en est-il de ton fils l'Alquama? ". Elle lui répondit: " il prie beaucoup, jeûne beaucoup et fais toujours l'aumône...". Il lui demanda: " Et qu'en est-il de toi? ". Elle lui répondit: " A vrai dire, je suis fâchée contre lui... " " Et pourquoi? " dit-il. " Parce qu'il préfère sa femme plutôt que moi et il me désobéit." L'envoyé de Dieu s'exclama alors " Le mécontentement de la mère de l'Alquama fait écran sur sa bouche (litt : sa langue) et l'empêche de prononcer l'attestation." Puis il ordonna: " O Bilal ! Va et apportes moi une grande quantité de bois ! " Elle s'interposa : " O envoyé de Dieu ! Que veux-tu faire donc ? " Il répondit : " le brûler par les flammes en ta présence ! Elle lui dit :" mon coeur ne supportera pas de voir brûler mon fils." Il rétorqua: " O mère de Alquama ! Saches que le châtiment de Dieu est bien plus terrible et plus durable !... S'il t'est agréable que Dieu lui pardonne, alors accordes-lui ton absolution ! Par celui dont mon âme est entre les mains ! Alquama ne tirera aucun profit de sa prière, ni de son jeûne, ni de ses aumônes, tant que sa mère sera fâchée contre lui !"
Elle lui dit alors : " O envoyé de Dieu ! Je prends Dieu à témoin ainsi que ses anges et ceux d'entre les musulmans dont je suis en présence, que j'accorde l'absolution à mon fils Alquama. " A ces mots l'envoyé de Dieu héla Bilal : " va jusque chez lui O Bilal ! et vois s'il peut prononcer l'attestation...Peut-être la mère de Alquama a-t-elle parlé de la sorte à contrecoeur, par pudeur à mon égard."
Et Bilal s'en alla ainsi qu'il fût ordonné, et entendit Alquama prononcer dans sa demeure : " Il n'y a pas d'autre divinité que Dieu "...
Alquama mourut le soir même. L'envoyé de Dieu l'honora de sa présence et ordonna qu'on lui fasse les grandes ablutions rituelles et qu'on l'enveloppe dans un linceul ; après il procéda à la prière du mort, assista à la mise en terre de sa dépouille, puis se dressant devant la tombe du défunt, prononça cette harangue : " O assemblée de ceux qui ont fait l'exode " mouhajirin " et ceux qui ont pris leur défense " ansar " ! qui préférera sa femme plutôt que sa mère, sur celui-là échoit la malédiction de Dieu, des anges et des hommes en leur totalité ! Dieu n'acceptera pas ses excuses à moins qu'il ne se repente vers son Seigneur, se comportement bellement à l'égard de sa mère et lui demande son absolution. Que Dieu se satisfasse de la satisfaction de cette mère ou qu'Il se mette en colère de la colère de cette mère !...".
une mère c'est vrai qu'on en a qu'une alors qlqfois il faut prendre sur soi et passer à coté de bcp de choses pour ne pas risquer de la perdre et garder sa place dans son coeur...
tisemghte_nrbi
05/10/2004, 15h51
As salam ouhalaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh!
Maman,
Je t'aime du fond du coeur
Ceci n'est pas un leurre
Maman,
Pour toi j'ecris ce poème
Pour te dire a quel point je taime
Maman,
Tu m'as élevée dans le droit chemin
Tu m'as toujours tendue tes mains
Maman,
Je me rends pas compte de tout ce que tu fais pour moi
Tout ce que tu me dis pour que j'augmente ma foi
Maman,
Je te refuse des choses et tu as mal au coeur
Mais tu es mon seul et unique bonheur
Maman,
Le paradis est sous tes pieds
Mais est ce que je peux y rentrer
Maman,
Je parcourerai toutes les horizons
Pour mériter ton pardon
Maman,
Je taime et tu le sais
Même si je ne te l'ai jamais crié
Maman,
Alors s'il te plaît pardonne-moi
J'ai réeement besoin de toi,
De tes bras pour me bercer
De tes mots pour me consoler
De ton sourire
De tous tes fou rires
Maman,
Une dernière chose reste comme tu es
Mon soleil, seule je ne pourrai pas y arriver.
O Allah je te demande de protéger nos méres et fait de nous de bonne méres ! Amine!
JE T'AIME MAMAN
:-) :-) :-)
[ Edité par salamsalama le 5/10/2004 14:58 ]
tisemghte_nrbi
05/10/2004, 15h57
As salam ouhalaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh!
un autre poéme machaAllah!
:-) Imi, Ina,Mama, maman,mother, Oumy,Yama:-)
Ina, Imi, Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Au sein de toi, tu m as portée
Et 9 mois, tu m as gardé
Les coups de Pieds, t’as supporté
Et de ta vie tu m as nourrit
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Et quand un jour, j ai vu le jour
Que de douleurs, t as ressentit
Tu m as serré, avec amour
Quand j ai pleuré, tu m as sourit
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Tu m as couvé, avec douceur
T as dit bébé, tu es mon coeur
Tu es ma vie et mon bonheur
Et c est ainsi que j ai grandi
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
A chaque nuit, tu as veillé
Et tout les jours, tu m as soigné
Toutes mes caprices, t as supporté
A mon bonheur, t as consenti
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Pour me nourrir, t as cuisiné
Pour me vêtir, t as tricoté
Pour me chérir, t as tout donné
Les bonnes manières tu m as apprise
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Tu m’as appris,l'amour de Dieu
Et tu m’as dis faut être pieux
A ton salut réponds au mieux
Aime tes prochains et soit polis
Ina, Imi,Mama, maman, mother, Oumy
Maman je t aime
Ohybouk Oumy
Oh mon Seigneur, béni ma mère
Maman je t’aime, maman merci
Que Dieu te garde de tout malheur
Que Dieu t’accorde le Paradis
Oh mon Seigneur, béni ma mère
Maman je t’aime, maman merci
Que Dieu te garde de tout malheur
Que Dieu t’accorde le Paradis
Maman je t aime !!
Ohybouk Oumy!!
[ Edité par salamsalama le 6/10/2004 15:11 ]
Etant donné qu'on est sur un site chleuh tu aurai pu au moins rajouter imi
mais bon c'est pas grave on n'oublie toujours :-D
tisemghte_nrbi
06/10/2004, 16h15
as salam ouhalaykoum!
C vré tu a tt a fait raison Lahcen!
Donc jé rectifié c mieux com sa? j'ai pas envie de faire des jaloux!! ;-) ;-) :-D
wa salam!
petite-cerise
06/10/2004, 18h06
quelle déclaration d'amour!!!!!
en tout cas ton poème colle parfaitement à ton avatar....tjs le bb de sa mère :-D
tisemghte_nrbi
07/10/2004, 18h56
as salam ouhalaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh!
[QUOTE]par petite-olive le 6/10/2004 17:06:55
quelle déclaration d'amour!!!!!
en tout cas ton poème colle parfaitement à ton avatar....tjs le bb de sa mère [QUOTE]
MachaAllah tu a tte a fait compris! ma ptite oulive!
;-) ;-) ;-)
wa salam!
chleuha62
04/12/2004, 23h05
salam!
je dedicasse tes jolies poemes a toutes les meres et en particulié la mienne!! car elle son unique!!!
bslama! :-) :-) ;-)
NON! ...quoique... :-D quand je tombe sur des gens qui ne rfelechisse aps du tout avant de parler ou alors "les dragueurs-a-tout-va", ceux qui viennent vous voir comme si vous etiez la 7eme merveilles du mond,e alors qu ils ont deja essayé avec les autres 45 filles de la soirée... :-x
petite-cerise
10/12/2004, 11h02
tu t'es trompée de forum :roll: :-D
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