brahimdebouzerz
07/01/2004, 19h26
Reporters sans frontières se réjouit de la libération d'Ali Lmrabet et Mohammed El-Hourd
Le roi Mohammed VI a gracié, le 7 janvier, deux journalistes emprisonnés, Ali Lmrabet et Mohammed El-Hourd, ainsi que Mustapha Alaoui, Abdelmajid Ben Tahar, Mustapha Kechnini, Abdelaziz Jallouli et Miloud Boutrigui dont les procès étaient en cours.
« Reporters sans frontières remercie le roi Mohammed VI pour la libération d'Ali Lmrabet et Mohammed El-Hourd. Nous regrettons cependant que ces deux journalistes aient dû rester aussi longtemps en prison et nous espérons que plus aucun journaliste ne sera désormais incarcéré au Maroc », a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières.
Ali Lmrabet
Ali Lmrabet, rédacteur en chef de Demain Magazine et Douman et correspondant de Reporters sans frontières, avait été condamné, le 21 mai 2003, par le tribunal de Rabat, à quatre ans de prison ferme pour « outrage à la personne du roi », « atteinte à l'intégrité territoriale » et « atteinte au régime monarchique ». Le 17 juin, sa peine avait été réduite en appel à trois ans de prison. Le 10 décembre, Ali Lmrabet a reçu le prix Reporters sans frontières- Fondation de France.
Mohammed El-Hourd, directeur de l'hebdomadaire Asharq (publication d'Oujda, nord-est du pays), avait été placé en détention provisoire le 13 juin 2003 et condamné le 4 août au titre de la loi antiterroriste, à trois ans de prison ferme pour « incitation à la violence ».
Mustapha Alaoui, directeur de publication de l'hebdomadaire arabophone Al Ousboue, poursuivi pour « apologie d'actes constitutifs d'un crime terroriste par voie de publications exposées à la vente » avait été condamné, le 11 juillet 2003 à un an de prison avec sursis et à la suspension de sa publication pour trois mois.
Abdelmajid Ben Tahar, rédacteur en chef l'hebdomadaire Asharq (publication d'Oujda, nord-est du pays), placé en garde à vue le 13 juin sur ordre du procureur général du roi, avait été condamné le 4 août à un an de prison avec sursis, pour « incitation à la violence ».
Le 3 novembre, Mustapha Kechnini avait été condamné à deux ans de prison, Abdelaziz Jallouli et Miloud Boutrigui à un an et demi, en vertu du code de la presse, pour « manquement au respect du roi », « atteinte au régime monarchique », « incitation par le biais d'imprimés à des actes susceptibles de porter atteinte à la sûreté intérieure ». Les trois journalistes avaient fait appel et n'avaient pas été incarcérés.
Extrait du site de Reporters sans frontières.
Le roi Mohammed VI a gracié, le 7 janvier, deux journalistes emprisonnés, Ali Lmrabet et Mohammed El-Hourd, ainsi que Mustapha Alaoui, Abdelmajid Ben Tahar, Mustapha Kechnini, Abdelaziz Jallouli et Miloud Boutrigui dont les procès étaient en cours.
« Reporters sans frontières remercie le roi Mohammed VI pour la libération d'Ali Lmrabet et Mohammed El-Hourd. Nous regrettons cependant que ces deux journalistes aient dû rester aussi longtemps en prison et nous espérons que plus aucun journaliste ne sera désormais incarcéré au Maroc », a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières.
Ali Lmrabet
Ali Lmrabet, rédacteur en chef de Demain Magazine et Douman et correspondant de Reporters sans frontières, avait été condamné, le 21 mai 2003, par le tribunal de Rabat, à quatre ans de prison ferme pour « outrage à la personne du roi », « atteinte à l'intégrité territoriale » et « atteinte au régime monarchique ». Le 17 juin, sa peine avait été réduite en appel à trois ans de prison. Le 10 décembre, Ali Lmrabet a reçu le prix Reporters sans frontières- Fondation de France.
Mohammed El-Hourd, directeur de l'hebdomadaire Asharq (publication d'Oujda, nord-est du pays), avait été placé en détention provisoire le 13 juin 2003 et condamné le 4 août au titre de la loi antiterroriste, à trois ans de prison ferme pour « incitation à la violence ».
Mustapha Alaoui, directeur de publication de l'hebdomadaire arabophone Al Ousboue, poursuivi pour « apologie d'actes constitutifs d'un crime terroriste par voie de publications exposées à la vente » avait été condamné, le 11 juillet 2003 à un an de prison avec sursis et à la suspension de sa publication pour trois mois.
Abdelmajid Ben Tahar, rédacteur en chef l'hebdomadaire Asharq (publication d'Oujda, nord-est du pays), placé en garde à vue le 13 juin sur ordre du procureur général du roi, avait été condamné le 4 août à un an de prison avec sursis, pour « incitation à la violence ».
Le 3 novembre, Mustapha Kechnini avait été condamné à deux ans de prison, Abdelaziz Jallouli et Miloud Boutrigui à un an et demi, en vertu du code de la presse, pour « manquement au respect du roi », « atteinte au régime monarchique », « incitation par le biais d'imprimés à des actes susceptibles de porter atteinte à la sûreté intérieure ». Les trois journalistes avaient fait appel et n'avaient pas été incarcérés.
Extrait du site de Reporters sans frontières.