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Amousselme
10/01/2004, 20h36
Salam o 'aleikoum wa rahmatou Allahi ta'ala wa barakatouh°,

qu'en pensez-vou ?
telle est la question ? !!!

Objet : En Israël, cinq objecteurs de conscience sont condamnés à un an de prison pour l'exemple.

LE MONDE | 05.01.04 | 16h50
Ils avaient refusé de "prendre part à des actes d'agression contre le peuple palestinien".


Des applaudissements saluent l'entrée des cinq accusés dans la salle d'audience. Tous ont le même âge : celui d'être appelé sous les drapeaux... ce qu'ils refusent, et qui leur vaut d'être traduit devant un tribunal militaire.

Après plusieurs auditions, leurs trois juges les ont condamnés, dimanche 4 janvier, à un an de prison, sans déduction des peines déjà effectuées. "La peine est d'un an, mais en fait, cela fera deux", remarque, amère, Amira Bahat, la mère de Noam.

Noam Bahat, Haggaï Matar, Shimri Tsameret, Adam Maor et Matan Kaminer ont, dès le premier jour de leur enrôlement, à l'automne 2002, refusé de servir dans l'armée, que ce soit dans les territoires occupés ou non.

Pour Anat Matar, qui soutient son fils Haggaï depuis la première minute, "le refus de servir ne peut être que total, car aujourd'hui toute action au sein de l'armée aide l'occupation". Mais d'autres mères se sont montrées plus réticentes. Au départ, Amira Bahat, favorable au retrait des territoires occupés, pensait que son fils "aurait pu servir sans y aller". Elle souhaitait qu'il restât dans l'armée. Marit Moran Tsameret était dans le même état d'esprit. "Je ne voulais pas que Shimri sorte du système. J'ai essayé de le convaincre, de lui faire peur en lui disant qu'il hypothéquait son avenir dans la société, qu'il serait peut-être obligé de quitter le pays, ce que je ne voulais pas, mais en vain. J'ai vite compris que je ne pourrais pas le faire changer d'avis. Aujourd'hui, j'admire son choix : il faut avoir une force extraordinaire pour agir ainsi. Beaucoup de jeunes ont les mêmes idées que lui, mais composent avec le système."

Il est vrai que beaucoup de jeunes Israéliens se débrouillent soit pour échapper à la conscription, soit pour effectuer un service tranquille loin des zones de conflit. L'armée n'a que faire de soldats peu ou pas motivés. Il y a même ceux qui refusent de faire leur service, mais discrètement, sans faire de vagues. Cela passe aussi, sans trop de dégâts. Mais ces cinq-là ont délibérément décidé de rendre leur choix public. Et ils en payent le prix. "Si on avait refusé de servir sans faire de bruit, l'armée n'aurait rien dit. Ils ne punissent pas notre refus de servir, mais le fait d'avoir parlé et voulu faire changer la situation. Mais c'est justement notre fierté d'avoir dit les choses haut et fort, dès le départ", explique Haggaï Matar.

Dès l'automne 2001, un an avant d'être appelé sous les drapeaux, Haggaï et ses camarades signent la "liste des 62", soit 62 lycéens qui préviennent le premier ministre, le ministre de la défense et le chef d'état-major qu'ils refuseront de "prendre part à des actes d'agression contre le peuple palestinien". Haggaï savait qu'en agissant de la sorte il prenait le risque de faire de la prison. "La prison, pour nous, c'est trois mois maximum, pour les Palestiniens c'est l'éternité", avait-il déclaré alors. La mère d'Anat pensait aussi, à la lumière des cas précédents, que la peine n'excéderait pas trois mois. "En fait, la lettre initiale et le refus réitéré de servir ont incité l'armée à frapper plus fort afin de faire un exemple", explique-t-elle.

Dans la petite entrée du tribunal, beaucoup de jeunes : les uns, en jean délavé et tee-shirt, sont venus soutenir les rebelles ; les autres, en uniforme, font leur travail. Aucune agressivité, aucun regard haineux ne transparaît ici ou là. La différence entre ceux qui acceptent de servir et ceux qui refusent est parfois infime. Dans bien des cas, elle tient plus au tempérament qu'aux opinions politiques. Le frère de l'un des objecteurs, soldat, est là, à la sortie du tribunal, habillé en civil, le fusil à l'épaule. "Je suis fier de mon frère, il fait ce à quoi il croit." Le père regarde, tour à tour, ses deux fils avec fierté et tendresse, et conclut : "Vous savez, sur le plan des idées, ils sont très proches."

Catherine Dupeyron
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 06.01.04

ifni92
10/01/2004, 22h06
Salam Alikoum

J'en pense qu'il y a peut-être une lueur d'espoir pour la paix de nos frères et soeurs palestiniens. Si des mentalités comme celles de ces 5 jeunes se multiplient, la paix pourra se créer par voie diplomatique.

Ce qu'ils disent haut est de toute façon la vérité : ils refusent de "prendre part à des actes d'agression contre le peuple palestinien". Et la manière d'agir de la justice israelienne ne fait que confirmer les dires.

J'en pense qu'Inchallah, Allah saura guider nos frères vers le succès.

ALLAH IHAOUNE.

abeldi57
11/01/2004, 12h39
salam mon frere amousselm
ouday igua ouday
squil te don avec une main te lenleve avec deux
retoure a sourat al bakara pour bien sernè oudaynes
banou israil avec des miliers de profète ( pse)

Amousselme
11/01/2004, 12h56
Salam o 'aleikoum wa rahmatou Allahi ta'ala wa barakatouh°,

ouday igua bda ouday :-D

rak youtte hdou mzogh ;-)

certe faut pas generaliser,, mais c'est juste bon a savoir, et comme tu dis frere abeldi57 faut pas trop baisser sa garde !!!