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Voir la version complète : Comment fête-t-on le jour de l'an amazighe?


Butayri
11/01/2004, 07h49
Le premier jour de l'an, Ennayr *
Imazighen ASS-A - spécial Ennayr
samedi 10 janvier 2004.

Au souper de la première nuit de janvier, les Ntifa mangent, avec le couscous, une préparation appelée les "sept légumes" [1] où rentrent sept variètés de plantes vertes telles que l'artichaut, l'asperge sauvage, le cresson, le chèvre-feuille, le poireau.

Après le repas, il est d'usage qu'une des femmes de la maison prenne une poignée de couscous et la présente à tour de rôle à chacun des membres de la famille en disant : "Tiens, mange." On doit répondre : "Je n'ai plus faim !" La même femme dépose ensuite la boulette sur le montant supérieur de la porte de l'habitation. Le lendemain, à la pointe du jour, elle l'examine et tire des présages d'après la nature du crin, du poil, du brin de laine ou de la plume, que le caprice du vent y a déposés. Cette coutume a reçu le nom de talkimt n djiwnegh [2]

Au cours de la deuxième nuit, on mange des poules et des oeufs. Il faut que petits et grands, chacun ait une volaille entière pour sa part. La femme enceinte en mange une en plus pour l'enfant qu'elle porte en son sein.

Chacun emporte les coquilles des oeufs qu'il a mangés et les serre dans un nouet fait dans le pan de son vêtement où elles restent toute la nuit. On les jette le lendemain ; les anciens prétendent qu'agir ainsi, c'est s'assurer de ne point manquer d'argent dans le cours de l'année.

Il est encore d'usage de procéder ce jour-là au renouvellement des pierres du foyer. La maîtresse de maison dit en jetant ses vieilles pierres sur le tas du fumier : "Je vous change, o pierres, et en apporte de nouvelles dans la paix et la prospérité !" En rebâtissant son foyer elle prononce ces paroles : "Au nom de Dieu ! veuille, ô Dieu ! qu'il soit béni, heureux et prospère !"

Par ailleurs, l'usage d'élever des bûchers à l'occasion d'Ennayr a été capté par l'Achoura, qui de même qu'Ennayr, marque le commencement d'une année. Toutefois, la termilnologie, qui leur était appliquée, s'est généralement conservée. On trouve : tabennayut Illaln, Ihahan, Woult, Imettouggan ; tabeliwt, Imesfiwan ; tabernayut. Igliwa, Ida Ouzal ; taberninut. Ras el Oued, tabenrayut, Ida Ou-Kaïs. Parfois même le nom a été donné à la fête de l'Achoura ; celle-ci, en effet, est appelée : byannu, Todghout, ou tafaska n lalla babiyanu, Ouargla. Dans ce dernier cas, l'expression paraît s'appliquer à une vague divinité sans légende. Les Ida Ousemlal, qui nomment leur feu de joie tam

L'expression est particulièrement usitée dans les chants, des paroles rituelles, sans que les Chleuhs, qui les emploient, puissent fournir, à leur sujet, quelques indications utiles. Le soir de l'Achoura les enfants chez les Aït Idaffen, passent de maison en maison en chantant :


Bennayu ! Bennayu !
yan id ur ifkin takedmit niyu d ighsn iyu
ar itz'z'eg taydit, ar isndu gh uh'las !
Bennayu ! Bennayu !


Bennayo ! Bennayo !
Qui, ne me donnera ma boulette et mon os,
Traira la chienne, et battra son beurre dans un bât !
Bennayo ! Bennayo !



Ceux de Dadès disent : "Bayannu kerkanu ! fk-agh-t-id a lalla ! tcan-agh yurdan ; mkagh-t-id ur tfkit, ad am id'er ud'ar n ughul g terkut !" "Bayanno, kerkano ! donne-le nous o lalla ; les puces nous dévorent ; si tu ne nous donnes rien, que le pied de l'âne renverse ta marmite !" Dans la province de Demmat, chez les Infedouaq, en particulier, les enfants chantent, dans les mêmes circonstances :


"tikeddad n âacur' !
"ighs ighs n baynu !"




"morceaux de viande desséchée de l'Achoura,
os os de Baino !"

Mais là, comme ailleurs, baino est un terme incompréhensible pour eux.


La même appelation : baynu et tabennayut, désigne encore, chez les Aït Isaffen, les baguettes de laurier-rose que les enfants vont couper la veille de l'Achoura, et dont ils se débarassent ensuite en disant : "mun-d elbas-nnek a baninu ! va-t-en avec ton mal, o mon Baino !"

L'expression est également connue des Touaregs. D'après le Lieutenant Jean, les Touaregs de l'Aïr donnent le nom de byanu à une fête, qui a lieu le 20e jour de MoÌarrem, et dure deux nuits et un jour. C'est une "fête d'amour" d'où sont exclus les enfants, les personnes non mariées et les vieillards. Il s'y déroule des scènes érotiques qui rappellent celles de la "nuit de l'erreur" des Zekkara ; la "nuit de la confusion" des Bedadoua ; la "nuit de l'an" ou la "nuit du bien-être" des Beni Mhassen (Branès) ou encore celle du "bonheur" que nous avons signalée chez les Aït Isaffen. Ajhoutons que chez les Touaregs de l'Aïr, les garçons nés pendant le mois de Moharrem, portent tous le nom de Bianno.

Par ailleurs, Bennayu, Byanu, tabennayut et leurs variantes nombreuses, sont fréquemment relevés en toponymie, et désignent, des villages, des montagnes ou des grottes, qui rappellent, sans doute, les lieux où les gens, autrefois, avaient coutume de se réunir pour fêter le Renouveau en allumant d'immenses feux de joie, et en se livrant, entre eux, dans une promuiscuité complète, à des scènes de débauche rituelle et sacrée. Citons entre autres : Tabennayut, nom d'une montagne qui domine la petite ville berbère de Khenifra, en pays zayan.

Des expressions de ce genre ne sont pas spéciales au maroc. On sait que les Berbères de l'Aurès appellent : bu-ini, leurs fêtes d'Ennayr. À Tlemcen, on appelait, il y a quelques années encore, ddu nom de bubennani ou bumennani, le personnage masqué qui parcourait, à l'occasion du nouvel an, les rues de la ville, suivi des élèves des écoles coraniques. Enfin, une expression qui paraît se rapporter aux précédentes : mununu, a été relevée, à Rabat, dans les paroles chantées par les enfants, qui prennent place dans les roues de l'Achoura (Castels, l'Achoura à Rabat, in Archives Berbères, 1916).

C'est au latin bonus anus que Masqueray a identifié le bu-ini des Chaouia de l'Aurès. Mais, cette etymologie, admise par Doutté et Westermarck, s'applique-t-elle vraiment aux différents termes que nous avons rapportés ! C'est possibles ; en tout cas, on peut affirmer qu'ils se présentent, dans le vocabulaire berbère, avec la figure d'étrangers. Sur l'Ennayr, cf. Destaing, "Ennayer chez les Beni-Senous" in "Revue Africaine, 1905" ; - Doutté, "Marrakech", p. 373-377 ; "Magie et Religion" 554-550 ; - Westermarck, "Ceremonies and Beliefs connected with agriculture, certain dates of the solar year, and the weather, in Morocco".

Les événements qui marquent le premier jour de l'an passent pour avoir leur répercussion sur l'année entière. S'il pleut, l'année sera bonne ; parfois même, pour s'assurer d'une année pluvieuse, on procéde à des rites d'aspersion d'eau. Ainsi chez les Amanouz, les gens se rendent au bord des rivières où ils se livrent au jeu des baignades forcées, comme il est fait, partout ailleurs, à l'occasion de l'Achoura.

L'usage est partout répandu de tirer des pronostics sur l'année agricole en cours. Chez les Ibahan, avant de se coucher , les femmes déposent sur la terasse, trois boulettes de tagulla correspondant aux trois premiers mois de l'année : janvier, février, mars, sur lesquelles elles jettent une pincée de sel, et ce, dans la pensée "d'eassayer" la pluie. L'examen des boulettes leur fournit, le lendemain, des renseignements sur la nature des événements météorologiques qui vont survenir : la boulette, sur laquelle le sel est tombé en déliquescence, indique, en effet, celui de ces mois qui sera particulièrement pluvieux.

A l'Ennayr, on formule encore des voeux. Les hommes et les femmes vont écouter aux portes, et tirent, bon ou mauvais augure, des conversations entendues. À Timgissin, la jeune fille, qui désire se marier, se livre au même manège en ayant soin, pendant tout le temps qu'elle opère, de lécher la cuiller qui a servi à remuer la bouillie.

Parmi d'autres pratiques non moins curieuses, signalons que chez les Aït Mzal, avant de servir la bouillie, on a coutume de jeter dans la marmite un fels, ou petite pièce de monnaie, un noyau de datte, aýurmi n tiyni, et un morceau d'écorce d'arganier, yerg n wargan qui trouvera le fels dans sa boulette sera riche ; celui qui tombera sur l'écorce d'arganier deviendra pauvre ; et, qui trouvera le noau de datte sera propriétaire de nombreux troupeaux. Cette cérémonie fait songer au Gâteau des Rois qu'il es, chez nous, d'usage de partager en société à l'Epiphanie.



in. Mots et choses berbères, de Emile Laoust, Augustin Challamel-Editeur, Paris, 1926.

(*) La "nuit de Janvier", Id' n Ennayr, porte des noms qui diffèrent selon les régions. Les Aït Yousi l'appellent : asuggºas ujdid "l'An neuf", et, les Aït Seghrouchen, Izayan, Ichqern : id' n h'aguza "la nuit de la vieille" ; en effet d'après les croyances populaires, un démon, sous les traits d'une vieille, passe, cette nuit-là, par toutes les maisons et par toutes et par toutes les tentes. Les Aït Waraïn l'appellent : byannu, terme qui se retrouve dans l'expression : bennayu n id' n useggºas n innayr "bennayu de la première nuit nuit de janvier" par laquelle les ksouriens de Timgissin désignent le feu de joie, qu'ils ont alors l'habitude d'allumer. À Aoulouz, le feu, allumé à la même époque, se nomme : tabennayut.
[1] Le rituel des fêtes d'Ennaïr, en pays chleuh, apparaît extrêmement réduit. Il est possible qu'un certain nombre de ses épisodes aient été captés par les fêtes musulmanes, en particulier par l'Achoura. D'une manière générale, la fête se résume en un repas copieux suivi de pratiques propres à fournir des pronostics sur l'année nouvelle. On mange de la tagulla, bouillie épaisse qui possède, croit-on, des propriétés fortifiantes : Aït Mzal, Ida Oukensous, Aït Isaffen, Tlit Izenaguen, Idouska, Igliwa, Ihahan, - du couscous à gros grains appelé : berkukes, Illaln - des produits végétaux "les sept légumes, sbâa lxuddari, Tlit ; sat lxudrat, Aït Isaffen -de l'urkimen, préparation composée de toutes sortes de grains cuits avec les pieds de l'animal égorgé à l'Aïd Kebir -des volailles ; mais cette pratique n'est pas généralisée ; chez les Aït Tamemt, l'usage est de manger deux poulets "autant qu'on a d'oreilles".

[2] Litt. "la boulette de je n'ai plus faim" de djyun "être rassasié". On dit, en effet : qui n'est pas rassasié ce jour- là, ne le sera pas de l'année : âwanna ur-icbâan, ar gis itili ughni ar iduwwur useggºas,Tlit ; winna ur isbâan ghyi n-innayr, ur sar ir icbaâ ar-d-isutel useggºas, lllaln.

medbarda
11/01/2004, 10h12
Salam,

Asggasse amaynou F'koyane igane afganne gigoune......!!!! :-o :-o :-o :-o

Aslame flawne.

illisntmazirt
11/01/2004, 16h03
olalaaaaaaaaaaaa ça me rappelle plein de souvenirs!!!
les garçons faisaient "benyanu selhanu...." et les filles, c'était "telghounja"..... on prenait agounja (louche en bois) et on le déguisait en tislite (mariée...)
je vous expliquerai tout ça une autre fois inchallah
là j'ai pas le temps.. révisions intensives exigent... :-(

rakeem
12/01/2004, 02h53
Je me souviens de taggla avec arrormi (noyau de datte) que ma mère continue à nous préparer, et pour ne pas faire de jaloux on y'a droit trois fois par an.Le nouvel an amazigh, le nouvel an muslim et le nouvel an français. Pour un de mes frère qui deteste c'est pas trop la joie mais moi j'aime bien surtout avec zite argane.
Sinon j'ai quelques souvenirs de ces fêtes pour taâchourte qui je crois ont repris le folklore et les traditions amazighs. En gros des jeunes dont certains sont déguisés font le tour des maisons en demandant des victuailles et en menaçant ceux qui ne donnent pas de mauvaise année.
Ca vous rappelle rien ?

Azuggas efulkeen à tous.
Bonne année à tous.

taggourdite
18/01/2004, 14h15
En fet c un mélange d'halowenn, de pratiques indiennes.........
Non je plaisante....perso je sais pas du tout comment sa se passe.

taggourdite
18/01/2004, 14h16
Oua illisntmazirt, maintenand que les révisions c finis, j'attends tes explications ok

ayorino
18/01/2004, 14h32
bon je vous explique comment ca se fete le jour de l an de chez nous , et je note que je suis pas une femme ; ok
donc on fait de halawa et le dejeuner avec IRKUMNE c est un melange d haricots et des lentille et d orge ..... c est bien pour le systeme :-D :-D

illisntmazirt
22/01/2004, 22h05
ok Taggourdite!!
chose promise, chose dûe...

chez nous, on fait tgoulla n toumzine et on y cache aghourmi n tiyini (noyau de datte)... c'est le même système que la galette des rois :-D
on mange ensemble et celui qui trouve aghourmi est dit "asse3di". on dit aussi qu'il est aimé des animaux domestiques!!! :-D :-D
pour Ourkimen, on fait aussi et c'est une sorte de soupe lourde faite à base de maïs, d'autres céréales et de tifenza (pieds de chèves.....)

à tamazirte, quand j'étais jeune (lol), quand j'étais une petite enfant :-D on prenait aghounja (louche en bois) et on le déguisait en tislite (mariée) qu'on cachait avec des morceaux de tissus. ensuite, on prenait tazgawte (panier) et on allait taqqaqte n lgayla (en plein après midi) chanter une chanson devant les maisons des villageois pour qu'ils ns donnent quelque chose, soubent c'était toumzine (de l'orge). c'était une sorte de Halloween made in Tamazirte... mais la chanson je ne me rappelle plus :-(
quand on rencontrait des jeunes hommes qui sont sensés avoir plus d'argent que les autres, on leur demandait de l'argent s'ils voulaient regarder tislite ngh (notre mariée)!! quand on avait kkouz ryal (20 centimes de Dirhams), nous étions aux anges!!!!
à la fin de la période (une semaine ou deux je sais plus), on vendait toumzine qu'on avait récolté et avec l'argent, on s'achetait à manger et on faisait un petit diner entre nous!!! la plupart du temps, les jeunes filles d'un quartier se réunissaient dans une même maison, mangeaient ensemble, en plus avec tahalli!! bien sûr, on faisait ahwach et tout le monde dormait dans la même pièce en se racontant des hsitoires ou des contes ichelhine...
voilà, j'espère que j'ai bien expliqué. en tt cas, c'est des très bons souvenirs!! :-) :-) :-)

ochn
22/01/2004, 22h19
Haloween ? c pas aux states ca ? :-D

ochn
22/01/2004, 22h21
je pense que c une bidaa de feter cette fete.

illisntmazirt
22/01/2004, 22h40
une bid3a?!!! (innovation)!!
il ne s'agit en aucun cas de religion Ochn! c'est juste une tradition et une belle tradition.. tu auras remarqué qu'il n'y rien là dedans qui va à l'encontre de l'islam....

[ Edité par illisntmazirt le 22/1/2004 22:41 ]

taggourdite
23/01/2004, 22h31
Merci illisntmazirt pour ton explication...........
Tu m'en apprendra tjs tant toi........ :-D :-D

Au bled on en parle pas bcp en tout cas....SI :-? :-?

brahimdebouzerz
23/01/2004, 22h43
Illisntmazirt a tout dis, et elle ne m'a rien laisser d'autre à jajouter.
Moi dans mon village Bouzerz, c'est la même tradition: blghnja, Ourkimnes, c'est trop bon. Quand j'y pence j'ai envire d'en manger, ca fait longtemps!!!
Si quelqu'un connait un endroit ou je peux manger ourkimnes qu'il me fasse signe.

melja60
23/01/2004, 22h49
Tu demandes a ta maman c'est bientot laid en plus brahim!!!

illisntmazirt
23/01/2004, 23h03
Brahim toi qui as vécu au bled, est-ce que tu te souviens des paroles que les garçons chantent à Ta3chourt?

brahimdebouzerz
23/01/2004, 23h20
Ah awllisntmazirte istrite anmoune ??????

Non je plaisante c'est pas les paroles, franchement j'en connai pas, et c'est surtout les filles qui fêtent ca. Et nous les garçons on se contentaient de manger.

19/04/2004, 20h19
illisntmazirt a écrit*:
ok Taggourdite!!
chose promise, chose dûe...

chez nous, on fait tgoulla n toumzine et on y cache aghourmi n tiyini (noyau de datte)... c'est le même système que la galette des rois :-D
on mange ensemble et celui qui trouve aghourmi est dit "asse3di". on dit aussi qu'il est aimé des animaux domestiques!!! :-D :-D
pour Ourkimen, on fait aussi et c'est une sorte de soupe lourde faite à base de maïs, d'autres céréales et de tifenza (pieds de chèves.....)

à tamazirte, quand j'étais jeune (lol), quand j'étais une petite enfant :-D on prenait aghounja (louche en bois) et on le déguisait en tislite (mariée) qu'on cachait avec des morceaux de tissus. ensuite, on prenait tazgawte (panier) et on allait taqqaqte n lgayla (en plein après midi) chanter une chanson devant les maisons des villageois pour qu'ils ns donnent quelque chose, soubent c'était toumzine (de l'orge). c'était une sorte de Halloween made in Tamazirte... mais la chanson je ne me rappelle plus :-(
quand on rencontrait des jeunes hommes qui sont sensés avoir plus d'argent que les autres, on leur demandait de l'argent s'ils voulaient regarder tislite ngh (notre mariée)!! quand on avait kkouz ryal (20 centimes de Dirhams), nous étions aux anges!!!!
à la fin de la période (une semaine ou deux je sais plus), on vendait toumzine qu'on avait récolté et avec l'argent, on s'achetait à manger et on faisait un petit diner entre nous!!! la plupart du temps, les jeunes filles d'un quartier se réunissaient dans une même maison, mangeaient ensemble, en plus avec tahalli!! bien sûr, on faisait ahwach et tout le monde dormait dans la même pièce en se racontant des hsitoires ou des contes ichelhine...
voilà, j'espère que j'ai bien expliqué. en tt cas, c'est des très bons souvenirs!! :-) :-) :-)



tu peux me rapeller ton bled illis???! lol
bah ça je savai meme po ! c ce ki donne envie d'aller o bled a d'autres periodes que l'été! car on rate plein de fêtes originales et ne serait ce ke pr le ramadan et l'aid. :-(

illisntmazirt
19/04/2004, 21h42
mon bled adoré, c'est Aday Ait Herbil et tu y viens quand tu veux incha Allah. je serai là pour t'accueillir :-) :-) :-)

izorane
23/04/2004, 22h47
azul
moi je ne voix la fête du jour de l'an amazighe qu avec un jour ferier dans tous le MAROC!?!?
staymate