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Voir la version complète : Pour un Maroc démocratique, uni et fédéral : Thème d'une conférence à Paris.


tazrzite
10/10/2006, 23h21
" Pour un Maroc démocratique, uni et fédéral " :

Une conférence organisée par l’association AZWAG,

en partenariat, avec le comité préparatoire de Paris pour le congrès du Parti Démocrate Fédéraliste.

Avec Hassan Id Belkassem ( initiateur du Parti Démocrate Fédéraliste ).


Le dimanche 29 octobre 2006 à 15h.

Au Foyer de Grenelle, 17, rue de l’Avre - 75015 Paris.

Métro : La Motte-Picquet / Grenelle ( lignes 6, 8 et 140 )

http://parti.pdf.free.fr/Idbelkassem-conference.jpg

sefaw
10/10/2006, 23h33
Pour un Maroc démocratique, uni et fédéral c'est un reve de tous les marocain soit imazighen au qui ne sont pas imazeghen c'estgenial d'avoir ce reve reelle

lahcenssouss
11/10/2006, 00h21
Qui est Hassan Idbelkassem ?

Cliquer ici (http://www.tamaynutfrance.org/histoires/hassan-idbalkassm-29052006-359.html)

Amzwaru
11/10/2006, 13h12
C'est surtout - en pratique - le mot fédéral qui m'intéresse, le reste étant dans l'absolu assez utopiques.

Et notamment de savoir dans quelle mesure le Maroc peut-il passer d'une monarchie monopolisée à un système fédéral ?

Je pense que c'est un système qui permettrait au moins (a priori) de favoriser une meilleur compréhension des enjeux régionaux. D'oú, le fait qu'il y ait synergie avec les revendications des peuples de Tamazight.

Kalam_one
11/10/2006, 14h17
Un Maroc uni et fédéral...c'est une solution pour que les régions les plus mal loties soient enfin reconnues!
Et aussi une solution possible au problème du Sahara Occidentale...(mais là on se met à réver)

anflous2
12/10/2006, 13h22
s ufella

Igidar
12/10/2006, 16h35
L'avantage du fédéralisme c'est qu'il permet une gestion de la chose publique plus proche du citoyen.

C'est pour cette raison que le système fédéral est considéré comme une avancé et un approfondissement de la démocratie.

De toute façon, le Maroc se dérige inéluctablement vers le fédéralisme. Pour le réglement de la question du Sahara marocain, il n'y a pas d'autres solutions.

Je crois d'ailleurs qu'une proposition, dont le contenu n'a pas encore été divulgué, a été faite ces derniers jours à l'ONU par l'état marocain. Mais il a été dit que cette proposition va dans le sens de l'autonomie du Sahara.

Or ceci suppose une modofication de la constitution pour y introduire le fédéralisme. Un projet de réforme de la constitution est d'ailleurs en cours.

lahcenssouss
12/10/2006, 23h23
Qu'est-ce que le fédéralisme?

« Le fédéralisme est essentiellement un régime de gouvernement autonome partagé et volontairement choisi. L'origine du terme "fédéral" vient du latin fœdus, qui signifie "pacte". Un pacte est une association d'égaux assortie d'obligations. Au sein de l'association, les partenaires conservent leur identité et leur intégrité, tout en créant une nouvelle entité (comme une famille ou un corps politique), dotée, elle aussi, d'une identité et d'une intégrité propres. Un pacte est aussi un engagement moral assorti d'obligations où les partenaires se conduisent les uns envers les autres conformément à l'esprit, et non seulement à la lettre, de la loi. »

En savoir plus: cliquer ici (http://parti.pdf.free.fr)

anflous2
13/10/2006, 14h49
s ufella

lahcenssouss a écrit :
Qu'est-ce que le fédéralisme?

« Le fédéralisme est essentiellement un régime de gouvernement autonome partagé et volontairement choisi. L'origine du terme "fédéral" vient du latin fœdus, qui signifie "pacte". Un pacte est une association d'égaux assortie d'obligations. Au sein de l'association, les partenaires conservent leur identité et leur intégrité, tout en créant une nouvelle entité (comme une famille ou un corps politique), dotée, elle aussi, d'une identité et d'une intégrité propres. Un pacte est aussi un engagement moral assorti d'obligations où les partenaires se conduisent les uns envers les autres conformément à l'esprit, et non seulement à la lettre, de la loi. »

En savoir plus: cliquer ici (http://parti.pdf.free.fr)

tazrzite
13/10/2006, 17h47
tanemert agma pour le lien

Igidar
14/10/2006, 10h54
Mustapha Naïmi dans un entretient avec Le Journal Hebdomadaire :

« On va passer d’un état centralisé, archaïque, à un état fédéral ».

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Le Maroc est en passe de se transformer en pays véritablement fédéral.

Une poignée de constitutionnalistes marocains (dont le conseiller royal Mohamed Moatassim) et français seraient en train d’élaborer une nouvelle constitution révisée.
La réforme constitutionnelle tant attendue va donc toucher la structure territoriale du Maroc, amorcer une dynamique de décentralisation sans précédent qui va sans doute bouleverser bien desaspects de la démocratie locale marocaine. Mais les changements politiques, liés au principe de séparation des pouvoirs, sont écartés. C’est aujourd’hui un projet lointain.

Spécialiste du Sahara, Mustapha Naïmi est chercheur à l’Institut universitaire de la recherche scientifique de Rabat. Pour lui, "l’unité du Maroc n’est pas menacée". Et si cette proposition est mise en application, cela signifie que le Maroc passera d’un Etat centralisé et archaïque à un Etat fédéral.

-Le Journal Hebdomadaire : Que pensez-vous de la dernière proposition marocaine au plan Baker, reconnaissant pour la première fois le principe d’une autonomie dans un cadre fédéral ?

-Mustapha Naïmi : Je pense que c’est un pas positif, qui mérite encouragement. Il reste maintenant à amorcer un découpage territorial qui devrait inclure Guelmim, Tan Tan, Assa Sidi Ifni. C’est un préalable très important.
Oui, elle est inévitable. Et cela prouve que le processus que proposent les autorités marocaines est structurel, et non une simple structure conjoncturelle.

-En proposant le principe d’autonomie, le Maroc ne risque-t-il pas de porter atteinte à ce qu’il appelle "intégrité territoriale" ?

-Non. Le Maroc ne cède aucun pouce de son territoire. Il prend pour point d’appui les constitutions voisines, notamment espagnole. En même temps, il tient compte de ses spécificités. Car la spécificité doit exister partout. Chaque région a ses spécificités, ses particularités.

-Ne pensez-vous pas qu’une telle proposition pourrait inciter d’autres régions du Maroc à revendiquer davantage d’autonomie ?

-Le législateur marocain a sans doute prévu tous ces aspects. Je suis persuadé que la révision constitutionnelle va prendre en considération ces donnes…

-Finalement, le Maroc a accepté ce qu’il a toujours refusé, à savoir des concessions concernant son "unité territoriale". Pourquoi ?

-Parce que le Maroc n’a pas l’habitude de faire de telles concessions. Et puis, il y a les pressions extérieures. Baker s’est piqué bien des colères contre les silences marocains, les Etats-Unis ont commencé à perdre patience, l’Europe a dit "regardez-nous, on est des Etats fédéraux". Idem pour l’Espagne.

-Pour vous alors, l’unité du Maroc n’est pas menacée ...

-Elle ne l’est pas, parce que le Maroc tire son indépendance de son passé, de son histoire lointaine, et non des frontières héritées du colonisateur.

-Que va faire l’Algérie maintenant ? L’Algérie est non seulement au pied du mur, mais l’armée est là. C’est un acteur déterminant de la politique algérienne, qui a bien sûr des retombées certaines sur le dossier du Sahara. Il faut dire que l’Algérie n’est plus menacée par la question autonomiste du Maroc. Elle est sur le point d’éclater.

-Pensez-vous que l’évolution de la question du Sahara occidental dépendra des élections en Algérie ?

-Elle dépendra surtout du calendrier de l’ONU.

-Le plan sera sans doute refusé par le Polisario. Baker a déjà déclaré : c’est "positif, mais insuffisant". Faut-il crier victoire ?

-En tout cas, ça ne peut pas être pire qu’avant. Il ne faut pas oublier que le Maroc disait que le conflit du Sahara était réglé. Maintenant, il n’y aura jamais plus ce risque. Le Maroc reconnaît son identité d’Etat fédéral. Aujourd’hui, il est en mesure de défier l’Algérie, qui n’a plus rien à dire. Le Polisario a déjà fait savoir qu’il acceptait le plan Baker.

-Le Maroc a exprimé sa position, qui a toutes les chances d’être rejetée par le Polisario, etc. N’est-ce pas là un cercle vicieux ?

-Si les séparatistes disent non, cela veut dire qu’ils demandent l’impossible.

-Ne pensez-vous pas que le Maroc a "trop concédé" ?

-Non. La proposition marocaine a le mérite de la souplesse. Par exemple, elle fait allusion aux impôts, mais sans véritables détails. Evidemment, la fixation par des taxes est partout du ressort des collectivités. En Espagne, le pourcentage des impôts est fixé à 40%. Je pense que l’Algérie a intérêt à pousser le Polisario à se comporter positivement avec la proposition marocaine. Il faut savoir qu’il s’agit d’un véritable tremblement de terre. On va passer d’un Etat centralisé, archaïque, à un Etat fédéral. Il faut savoir aussi que les partis politiques n’ont jamais été capables d’élaborer un plan de régionalisation véritable. Le fédéralisme est banni par ces "jacobins du Maroc". Au Maroc, les partis politiques, c’est l’agonie.

Source : Le Journal Hebdomadaire

Igidar
14/10/2006, 21h13
La pertinence de l’idée fédérale dans le monde contemporain.


Conférence Internationale sur le Fédéralisme 2002

par Ronald L. Watts, prof.
Professeur émérite, Université Queen’s, Canada, conseiller scientifique international du comité directeur de la Conférence internationale sur le fédéralisme 2002, en Suisse
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Dans le monde d’aujourd’hui, le fédéralisme en tant qu’idée politique revêt de plus en plus d’importance, parce qu'il est perçu comme un moyen de réconcilier pacifiquement l’unité et la diversité à l’intérieur d’un système politique.

Les développements intervenus dans les transports, les communications sociales, la technologie et l’organisation industrielle ont engendré des pressions, dans les grands Etats comme dans les plus petits. Il en est résulté deux puissantes tendances, profondément interdépendantes tout en restant différentes, voire antagonistes: le désir de construire un Etat moderne, efficace et dynamique, et la recherche d’une identité distincte.

Le premier est généré par les objectifs et les valeurs que partagent la majorité des sociétés d’aujourd’hui, qu’elles soient occidentales ou non: un désir de progrès, d'élévation du niveau de vie, de justice sociale et d’influence dans l’arène mondiale, joints à une conscience croissante des interdépendances existant à l’échelle du globe, à une époque où les avancées de la technologie rendent possible à la fois la construction de masse et la destruction de masse. La seconde découle de l’aspiration à des unités politiques plus petites, auto-gouvernées, plus proches du citoyen, et à l'expression des rattachements primaires du groupe - liens linguistiques et culturels, connections religieuses, traditions historiques et usages sociaux - des rattachements qui donnent son fondement propre au sentiment commun d’identité et au désir d’autodétermination.

Vu la dualité de ces pressions dans le monde – en faveur d’unités politiques plus grandes d'un côté, capables de favoriser le développement économique et d’augmenter la sécurité, et plus petites de l'autre, réagissant avec plus de sensibilité à leur électorat et capables d’exprimer la spécificité locale –, il n’est guère sur prenant que la solution fédérale exerce autant d’attrait. Le fédéralisme offre une technique d’organisation constitutionnelle qui permet à un gouvernement bicéphale d’agir parallèlement à l’action autonome des unités constituantes, dans des buts communs relatifs au maintien de leurs spécificités, chaque niveau étant directement responsable envers son propre électorat.

De fait, quand on songe au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique en Amérique du nord; au Brésil, au Venezuela et à l’Argentine en Amérique du sud; à la Suisse, à l’Allemagne, à l’Autriche, à la Belgique et à l’Espagne en Europe; à la Russie qui s'étend de l'Europe à l'Asie; à l’Inde, au Pakistan et à la Malaisie en Asie; au Nigeria, à l’Ethiopie et à l’Afrique du Sud en Afrique - sans oublier l’Australie - on s'aperçoit qu'environ 40 pour cent de la population mondiale vit aujourd’hui dans un pays qui peut être considéré comme fédéraliste ou se réclame du fédéralisme. En outre, nombre de ces fédérations sont clairement multiculturelles, voire multinationales dans leur composition.

Il semble en effet qu’il se soit produit, au cours des dix dernières années, un véritable bourgeonnement international de l’intérêt pour le fédéralisme. Les leaders politiques, les intellectuels et même quelques journalistes en parlent de plus en plus comme d'une forme d’organisation saine, libératrice et positive. Des pays comme la Belgique, l’Espagne, l’Afrique du Sud, l’Italie et le Royaume-Uni paraissent ainsi se diriger vers des formes fédérales que l'on peut qualifier de novatrices. Dans de nombreux autres pays, le regain d’efficacité qu'on est en droit d'attendre de l'incorporation de certains éléments fédéraux, sans forcément adopter toutes les caractéristiques d’une fédération à part entière, suscite une certaine attention. De plus, l’Union européenne, avec l’arrivée de nouveaux Etats membres, semble avoir regagné un peu de l’élan perdu dans l’évolution de ses institutions hybrides, uniques dans la mesure où elles sont à la fois confédérales et fédérales.

À quoi peut-on attribuer ce regain d’intérêt pour le fédéralisme ? Un facteur essentiel a été la reconnaissance du fait que la globalisation de l’économie a déclenché des forces politiques et économiques centrifuges affaiblissant l’Etat-nation traditionnel et renforçant les pressions à la fois internationales et locales. Il en est résulté que les gouvernements nationaux sont de plus en plus souvent confrontés au désir de la population d’être considérée simultanément comme des consommateurs globaux et des citoyens auto-gouvernés locaux. Mais l’Etat-nation devient à la fois trop petit et trop grand pour répondre à ce besoin.

Cette évolution a nourri l’intérêt actuel pour le fédéralisme, non pas en tant qu’idéologie, mais en termes de questionnement pratique sur la façon d’organiser le partage et la distribution des forces politiques, d'une façon qui permette de répondre aux aspirations collectives des gens, tout en respectant la diversité de leurs situations et de leurs préférences.

Cet intérêt pour les systèmes politiques fédéraux diffère toutefois de la prolifération enthousiaste des fédérations dans les anciennes régions coloniales, durant la première décennie qui a suivi la Seconde guerre mondiale. L’expérience accumulée depuis lors a engendré une approche plus prudente et plus réaliste.

On peut en retirer trois importantes leçons. Premièrement, si les systèmes politiques fédéraux fournissent bel et bien un moyen pratique de combiner, par le biais d’institutions représentatives, les avantages de l’unité et de la diversité, quand on considère tous les maux politiques de l’humanité, ils ne sont pas la panacée. Deuxièmement, le degré auquel un système politique fédéral peut être efficace dépend de l’étendue avec laquelle la nécessité de respecter des normes et des structures constitutionnelles est accepté, mais aussi de l’accent mis sur l’esprit de tolérance et de compromis. Troisièmement, son efficacité dépend également de la plus ou moins bonne adéquation avec laquelle les demandes et desiderata de la société concernée sont exprimés, en fonction de la forme ou de la variante particulière de système fédéral adopté ou élaboré.

Il n’y a pas une forme idéale de fédéralisme. La concrétisation de l’idée fédérale peut donner lieu a plusieurs variantes. Preuve en sont les différences existant, à l’intérieur des fédérations, dans les degrés de diversité culturelle ou nationale qu’elles tentent de concilier, le nombre et la taille des unités constituantes, la répartition des responsabilités législatives et administratives et des ressources financières entre les niveaux de gouvernement, le degré de centralisation ou de décentralisation et leur degré d’intégration économique, le caractère et la composition des institutions centrales, les processus des relations intergouvernementales, et dans les rôles réciproques des gouvernements fédéraux et constituants dans la conduite des relations internationales.

Le fédéralisme ultime est une technique sage et pragmatique dont l’applicabilité, dans une situation donnée, peut dépendre de la forme spécifique dans laquelle elle est adoptée ou adaptée, voire du développement d'innovations dans son application.

Trois innovations récentes méritent d'ailleurs d’être évoquées ici. La première réside dans le caractère hybride de la structure institutionnelle de l’Union européenne résultant du Traité de Maastricht, qui combine de manière intéressante des caractéristiques confédérales et fédérales.

La deuxième est la tendance croissante des fédérations elles-mêmes à devenir des membres constituants de fédérations plus larges ou d’organisations supranationales. L’Allemagne a été un pionnier en la matière, ajustant ses relations fédérales internes à sa qualité de membre de l’Union européenne, mais il en a été de même en Belgique, en Espagne et en Autriche. Les trois pays membres de l’ALENA – le Canada, les Etats-Unis et le Mexique – sont tous des fédérations, une réalité qui a joué dans les relations intergouvernementales qu’ils entretiennent à l’intérieur de leurs frontières.

La troisième tendance novatrice contemporaine est l’acceptation de l’asymétrie, c'est-à-dire de différences dans la relation entre les unités membres particulières existant à l’intérieur d’une fédération ou d’une organisation supranationale, dans le but de faciliter l’intégration politique. On en trouve des exemples en Espagne, en Belgique, au Canada, en Malaisie et dans l’Union européenne.

À la lumière de ces exemples, l’analyse comparative des variations, des solutions et des innovations possibles à l’intérieur des fédérations, de même que l’échange d’expériences entre les praticiens des différentes fédérations, apparaissent particulièrement intéressants aujourd’hui. L’étude de la pathologie des fédérations, confédérations et autres formes fédérales, afin d’identifier les circonstances susceptibles d’engendrer des difficultés, est tout aussi importante.

L’examen de ces exemples, positifs aussi bien que négatifs, devrait contribuer à une compréhension plus réaliste de l’efficacité ou de l’inefficacité, réelle ou potentielle, des différentes sortes d’arrangements et de processus fédéraux.

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La moitié presque de la population mondiale vit sous un régime fédéral !


Les chiffres sont trompeurs :
car même si seulement 25 des 193 pays du monde ont adopté un régime politique fédéral, leurs habitants représentent 40 pour cent de la population mondiale.



Ces pays sont :

1. Afrique du Sud
2. Allemagne
3. Argentine
4. Australie
5. Autriche
6. Belgique
7. Bosnie-Herzégovine
8. Brésil
9. Canada
10. Comores
11. Émirats arabes unis
12. Espagne
13. États-Unis d’Amérique
14. Éthiopie
15. Inde
16. Malaisie
17. Mexique
18. Micronésie
19. Nigeria
20. Pakistan
21. Russie
22. Saint-Kitts-et-Nevis
23. Serbie et Monténégro
24. Suisse
25. Venezuela

Source : Guide des pays fédérés, 2002, Montréal et Kingston : McGill-Queen’s University Press, 2002.
Réponse avec citation

Igidar
15/10/2006, 21h03
Posté par Tatamarg sur un autre forum :

Slam nr'bi flawn, azul aitma distma

Une conférence aura lieu dimanche 29 octobre avec le fondateur du PDf : Hassan Idbelkassem, soyez nombreux à y participer.

Intervenants :
Hassan Id Belkassem, initiateur du Parti Démocrate Fédéraliste ( PDF ), ainsi que d'autres personnalités politiques.

organisateurs :
- l'association AZWAG
- le comité préparatoire parisien du congrès constitutif du PDF



Tata

Igidar
18/10/2006, 01h17
Venez nombreux !

C'est gratuit !

tazrzite
18/10/2006, 18h35
Igidar a écrit :
Venez nombreux !

C'est gratuit !

pour une fois que c gratuit,alor venez nombreux comme il a dis igidar.

tanemert agma

Igidar
20/10/2006, 00h26
Le fédéralisme : stade ultime de la démocratie.

L'évolution politique des sociétés humaines commence avec l'établissement même d'un pouvoir politique : l'anarchie et la sauvagerie qui va de pair avec elle font place à l'ordre et à la sécurité civile, des services publics fonctionnent, les efforts collectifs sont organisés.

La seconde étape voit l'instauration de l'Etat de droit : le pouvoir politique agit non plus arbitrairement, mais par la loi. C'est-à-dire selon des règles générales, préalables et connues, avec lesquelles la conformité de ses actes peut être contrôlée juridictionnellement.

L'avènement de la démocratie constitue la troisième étape, majeure. Le fédéralisme est un développement, un approfondissement, un perfectionnement de la démocratie : il en est, très probablement, le stade ultime.

La raison d'être de la démocratie, sa valeur centrale, c'est la personne humaine dans la société considérée. Le bien de l'homme en tant qu'individu réel, fait de chair et de sang, siège de la sensibilité et de la conscience, voilà son critère de référence.

Les moyens de la démocratie sont, d'une part, la garantie des droits fondamentaux et, d'autre part, principalement, la possession du pouvoir politique par l'homme lui-même : les citoyens sont souverains. Parfois ils exerceront le pouvoir directement, par référendum. D'habitude ils le confieront à des représentants qui l'exerceront pour une durée limitée, en vertu d'un mandat reçu dans des élections libres, régulières et suffisamment fréquentes.
La démocratie entend assurer le bien de l'homme, disons en créer les conditions, à partir d'une saine méfiance envers la nature humaine.

Depuis le fond des âges et jusqu'à nos jours, l'expérience enseigne en effet que l'homme tend toujours vers sa satisfaction, généralement vers sa satisfaction personnelle (même s'il ne s'y prend pas toujours de la meilleure façon), mais qu'il se soucie rarement du bonheur des autres.
La démocratie en conclut que le pouvoir servira plus sûrement au bien des citoyens, s'il leur appartient à eux-mêmes.

Le fédéralisme est un fondamentalisme de la démocratie. Il prend l'humanisme démocratique au pied de la lettre. La personne humaine est la seule valeur qui compte dans l'ordre politique, seuls les citoyens sont souverains. Par conséquent la souveraineté ne réside dans aucune entité, aucune entité n'est sacrée. La nation elle-même n'est ni indivisible, ni suprême.

Ayant découvert que les compétences composant le pouvoir politique sont dissociables, le fédéralisme donne alors une dimension nouvelle au principe démocratique.

Puisque les citoyens sont souverains, ils peuvent non seulement choisir leur régime politique et leur gouvernement dans une structure donnée : ils peuvent aussi choisir de se constituer en plusieurs solidarités.

Dans leur partie du monde ils sont libres de s'unir sur différents niveaux en des collectivités autonomes, plus ou moins proches, plus ou moins vastes jusqu'à la plus grande. Et puisque le pouvoir leur appartient, ils ont le droit de répartir à leur convenance constitutionnelle, entre ces collectivités, les compétences qui le composent.

Dans une démocratie "simple" - telles les antiques cités grecques ou une république centralisée moderne - la même collectivité détient la totalité des compétences politiques. Directement ou indirectement, les citoyens se contentent de les exercer dans ce cadre.

Dans une démocratie fédérale, les citoyens ont remis en cause l'unicité de la collectivité politique et choisi de diversifier la structure même où le pouvoir s'exerce. L'organisation se différencie.

Par rapport à la nation, notamment, ils peuvent s'unir et se gouverner en deçà, dans leur commune et dans leur région. Pour certaines choses ils peuvent s'unir et se gouverner au-delà, avec ceux qui, sur le même continent, partagent la même civilisation et de mêmes intérêts.

Les citoyens dans une fédération ont en somme plus de droits et vivent dans une démocratie plus élaborée. Mais cela n'est pas une fin en soi. L'essentiel est dans le double but que le fédéralisme permet d'atteindre.

Source : www.lavoiefederale.com

momo745
20/10/2006, 16h25
r :-D

Amzwaru
20/10/2006, 16h30
Je ne vois pas du tout en quoi c'est NECESSAIRE.
Le monde compte bien des fédérations qui ont instauré une religion d'état.

Peux-tu expliquer ton point de vue stp???

momo745
20/10/2006, 17h07
Azul
.

Amzwaru
20/10/2006, 17h22
C'est encore faux, je regrette.
Les pays qui rentrent dans le cadre du système "démocratique" n'ont pas nécéssairement opéré cette séparation. Cf Etats-Unis.

Je pense que tu confonds: il ne s'agit pas d'emprunter le chemin de la France par exemple (laicité, séparation église-état) mais d'analyser la possibilité d'avoir un système fédéral.

Pour moi, le Maroc possède des caractéristiques culturelles, géographiques et linguistiques qui favorise NATURELLEMENT l'instauration d'un état fédéral. Pareil système diminuerait en outre les interventions irritantes du makhzen en favorisant la prise de décision "régionales".

momo745
20/10/2006, 17h26
hj

anflous2
22/10/2006, 14h20
Igidar a écrit :
Le fédéralisme : stade ultime de la démocratie.

L'évolution politique des sociétés humaines commence avec l'établissement même d'un pouvoir politique : l'anarchie et la sauvagerie qui va de pair avec elle font place à l'ordre et à la sécurité civile, des services publics fonctionnent, les efforts collectifs sont organisés.

La seconde étape voit l'instauration de l'Etat de droit : le pouvoir politique agit non plus arbitrairement, mais par la loi. C'est-à-dire selon des règles générales, préalables et connues, avec lesquelles la conformité de ses actes peut être contrôlée juridictionnellement.

L'avènement de la démocratie constitue la troisième étape, majeure. Le fédéralisme est un développement, un approfondissement, un perfectionnement de la démocratie : il en est, très probablement, le stade ultime.

La raison d'être de la démocratie, sa valeur centrale, c'est la personne humaine dans la société considérée. Le bien de l'homme en tant qu'individu réel, fait de chair et de sang, siège de la sensibilité et de la conscience, voilà son critère de référence.

Les moyens de la démocratie sont, d'une part, la garantie des droits fondamentaux et, d'autre part, principalement, la possession du pouvoir politique par l'homme lui-même : les citoyens sont souverains. Parfois ils exerceront le pouvoir directement, par référendum. D'habitude ils le confieront à des représentants qui l'exerceront pour une durée limitée, en vertu d'un mandat reçu dans des élections libres, régulières et suffisamment fréquentes.
La démocratie entend assurer le bien de l'homme, disons en créer les conditions, à partir d'une saine méfiance envers la nature humaine.

Depuis le fond des âges et jusqu'à nos jours, l'expérience enseigne en effet que l'homme tend toujours vers sa satisfaction, généralement vers sa satisfaction personnelle (même s'il ne s'y prend pas toujours de la meilleure façon), mais qu'il se soucie rarement du bonheur des autres.
La démocratie en conclut que le pouvoir servira plus sûrement au bien des citoyens, s'il leur appartient à eux-mêmes.

Le fédéralisme est un fondamentalisme de la démocratie. Il prend l'humanisme démocratique au pied de la lettre. La personne humaine est la seule valeur qui compte dans l'ordre politique, seuls les citoyens sont souverains. Par conséquent la souveraineté ne réside dans aucune entité, aucune entité n'est sacrée. La nation elle-même n'est ni indivisible, ni suprême.

Ayant découvert que les compétences composant le pouvoir politique sont dissociables, le fédéralisme donne alors une dimension nouvelle au principe démocratique.

Puisque les citoyens sont souverains, ils peuvent non seulement choisir leur régime politique et leur gouvernement dans une structure donnée : ils peuvent aussi choisir de se constituer en plusieurs solidarités.

Dans leur partie du monde ils sont libres de s'unir sur différents niveaux en des collectivités autonomes, plus ou moins proches, plus ou moins vastes jusqu'à la plus grande. Et puisque le pouvoir leur appartient, ils ont le droit de répartir à leur convenance constitutionnelle, entre ces collectivités, les compétences qui le composent.

Dans une démocratie "simple" - telles les antiques cités grecques ou une république centralisée moderne - la même collectivité détient la totalité des compétences politiques. Directement ou indirectement, les citoyens se contentent de les exercer dans ce cadre.

Dans une démocratie fédérale, les citoyens ont remis en cause l'unicité de la collectivité politique et choisi de diversifier la structure même où le pouvoir s'exerce. L'organisation se différencie.

Par rapport à la nation, notamment, ils peuvent s'unir et se gouverner en deçà, dans leur commune et dans leur région. Pour certaines choses ils peuvent s'unir et se gouverner au-delà, avec ceux qui, sur le même continent, partagent la même civilisation et de mêmes intérêts.

Les citoyens dans une fédération ont en somme plus de droits et vivent dans une démocratie plus élaborée. Mais cela n'est pas une fin en soi. L'essentiel est dans le double but que le fédéralisme permet d'atteindre.

Source : www.lavoiefederale.com

s uflla

Igidar
22/10/2006, 21h51
La subsidiarité : principe fondamental du fédéralisme.

On dit qu’il s’agit d’un mot savant, mais il recouvre une idée simple et essentielle et nous sommes souvent partisans de la subsidiarité sans le savoir. C’est le mode naturel d’organisation des sociétés.

On dit qu’il s’agit d’un mot du vocabulaire religieux, longtemps réservé au catholicisme social et à la doctrine sociale de l’Église, précisée par un pape, Pie XI, approfondie par ses successeurs, alors qu’il s’agit, avant tout, d’un terme qui s’applique à la société politique et à la société civile, qui figure même dans des traités internationaux, ou dans des constitutions fédérales, qui est utilisé par des juristes et des économistes et donc largement déconnecté de son contexte religieux, largement laïcisé. L’Église catholique a inventé le mot, pas nécessairement la chose et elle n’en a pas le monopole.

On dit que c’est un mot récent, puisqu’il est inventé par le pape Pie XI en 1931, voire auparavant par Mgr Ketteler à la fin du 19e siècle, un peu avant Rerum novarum. Or, l’idée est ancienne, elle vient de la philosophie réaliste européenne et sa généalogie passe par Aristote, Saint Thomas, Locke ou Tocqueville et donc il s’agit d’un concept ancien de la philosophie politique ou économique.

On dit que c’est un mot limité, limité à l’organisation administrative d’une société. (Certains ne l’appliquent même qu’au droit administratif), limité à la répartition du pouvoir entre l’État et les autres collectivités publiques, alors qu’il touche toute l’organisation de la société et d’abord la répartition des sphères d’influence entre la société politique et la société civile.....


Mais c’est bien entendu Pie XI qui va approfondir la définition en 1931 dans Quadragesimo anno ; je cite : « … il ne reste pas moins indiscutable qu’on se saurait ni changer, ni ébranler, ce principe si grave de philosophie sociale ; de même qu’on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi, ce serait de commettre une injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social que de retirer aux groupements d’ordre inférieur pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes ».

Donc, ce n’est pas seulement un problème d’efficacité, mais un principe fondamental, intangible, lié à la justice et à l’ordre social, c’est l’une des conditions de la dignité des personnes. Je cite encore : « … l’objet naturel de toute intervention en matière sociale est d’aider les membres du corps social, non pas de les détruire, ni de les absorber ». Cela vaut pour toute autorité et pas seulement pour l’État....

Mais cette généalogie courte, en apparence, cache en réalité une histoire beaucoup plus longue. Chantal Millon Delsol a bien montré qu’elle s’inscrit dans toute l’histoire de la philosophie européenne. Elle en fait remonter l’idée à Aristote, plus près de nous à Saint Thomas, donc au courant de la philosophie réaliste. On se situe dans le cadre du réel et non pas du constructivisme.

On n’est pas dans le cadre de l’utopie, ni de la perfection, mais dans celui de la prudence. Ce n’est pas un idéal abstrait, il s’agit simplement de gouverner des hommes dignes, mais imparfaits. On est donc dans le domaine essentiel de l’équilibre entre ordre et liberté.

Déjà chez Aristote l’idée d’un rôle de suppléance du pouvoir où chacun mène son destin comme il l’entend, la politique étant alors l’art de gouverner des hommes libres. Le moyen-âge accentuera cette idée de personne, de sa dignité, et du rôle des groupes autonomes.

Plus tard, c’est Locke qui montrera que la forme de pouvoir importe moins que la limitation de son rôle. La société est souveraine, pas seulement pour choisir ses dirigeants, mais pour œuvrer à ses propres finalités.

On passe alors à la liberté d’autonomie, la cité s’efface et le rôle de l’État n’est pas de se substituer à la société et aux individus, mais de garantir leur autonomie.

On le voit, la généalogie de ce concept est non seulement ancienne, mais également libérale, car c’est aussi Tocqueville : chacun peut gérer son propre destin, et les groupes sociaux savent gérer leurs affaires, d’où la vitalité de la société civile.

La subsidiarité, cela consiste alors à laisser faire la personne et les communautés, considérant que chacun est apte à gouverner sa propre vie en raison de la souveraineté de la personne.....


Source : http://www.libres.org

Igidar
24/10/2006, 22h21
Le fédéralisme suisse.


En quoi le fédéralisme suisse est-il différent du fédéralisme dans d'autres pays ?

Par quels termes le définir, l'identifier ?

Le petit texte ci-après entend expliquer le fédéralisme 'made in Switzerland', à travers quatre expressions :

- non-centralisation
- subsidiarité
- solidarité
- fédéralisme coopératif.

Si l'on veut comprendre le fédéralisme, il faut se pencher sur l'histoire et les structures gouvernementales de chaque pays. C'est ce qui explique pourquoi le fédéralisme diffère aujourd'hui d'un pays à l'autre.

En 1848, la Suisse abandonne les structures d'une confédération d'Etats et prend son caractère moderne d'Etat fédératif. Plusieurs cantons, opposés dans le cadre de guerre du Sonderbund, doivent alors s'unir en un seul et même Etat. Vivre en paix au sein d'un même Etat n'est envisageable que par la mise en place de structures fédéralistes, synonymes de non-centralisation, de subsidiarité et de solidarité. Le fédéralisme coopératif, à l'intérieur duquel les actions de la Confédération et des cantons sont étroitement imbriquées, ne verra le jour que plus tard.

1- Non-centralisation:

Après la guerre du Sonderbund, les cantons catholiques vaincus s'opposent, en leur qualité de cantons minoritaires, aux compétences de la Confédération et à l'instauration d'une autorité centrale. Ils revendiquent une autonomie la plus large possible pour les cantons et les communes. La majorité libérale parvient néanmoins à imposer une petite autorité confédérale et une nette séparation des pouvoirs.

La constitution spécifie alors clairement les domaines relevant de la Confédération et ceux qui incombent aux cantons.
La Confédération n'est donc compétente que dans les domaines qui lui ont été assignés. Lui confier un nouveau secteur, réservé auparavant aux cantons, suppose un amendement à la constitution et doit donc être soumis à votation.

2- Subsidiarité:

Dans le cadre du fédéralisme suisse, le principe de Subsidiarité signifie que le pouvoir central ne prend en charge que les activités qui dépassent les possibilités des différents échelons membres (cantons par ex.). On est donc très près de la non-centralisation.

3- Solidarité:

Contrairement au fédéralisme américain, marqué par la concurrence entre les Etats membres, le fédéralisme suisse est empreint d'un esprit de solidarité entre les cantons et les régions du pays.
S'il existe une certaine concurrence entre les cantons (en matière fiscale par ex.), la péréquation entre les régions/cantons faibles et forts est garantie par différents transferts de fonds.

3- Fédéralisme coopératif:

Conséquence de la non-centralisation, la création de l'Etat fédéral s'est accompagnée de la mise en place d'une administration fédérale de relativement petite taille. Les cantons disposant déjà d'une infrastructure, devaient mettre en œuvre les lois. Encore appliqué à certains domaines, ce principe tend à disparaître; au fil du temps, la Confédération n'a en effet cessé de prendre à son compte de nouvelles tâches, la collaboration avec et entre les cantons a pu être intensifiée.

C'est ainsi qu'au 20ème siècle, l'Etat s'est vu confier toujours plus de domaines, ce qui se traduit par une étroite imbrication des activités politiques entre Confédération et cantons. C'est ce qu'on appelle le ‚fédéralisme coopératif'.

lahcenssouss
26/10/2006, 20h58
Conférence du Parti fédéraliste marocain à Paris

Le grand militant amazigh Hassan Id Balkassem, initiateur du Parti Démocrate Fédéraliste, animera une conférence à Paris le 29 octobre 2006 à 15h. Les Imazighen du monde entier y sont invités.

"Pour un Maroc démocratique, uni et fédéral" est le thème de la conférence organisée par l’association AZWAG et le comité préparatoire parisien du congrès constitutif du Parti Démocrate Fédéraliste.

La conférence se tiendra le 29 octobre 2006 à 15h : au foyer de Grenelle - 17, rue de l’Avre - 75015 Paris

métro : La Motte-Picquet/Grenelle - lignes 6, 8 et 10

Qui est M. Hassan IDBALKASSM :

- Nationalité : Marocaine
- Profession : "Avocat", depuis 1982 mandataire accrédité par la haute cour de Rabat.
- Formation Université Mohamed V en science économique et juridique ( Rabat Maroc), licence en science juridique "Maîtrise".
- Langues : Amazigh, Arabe, Français, Anglais.

Carrière professionnelle :

• 1978 : Création avec de jeunes militants amazighs de l’association ANCAP (association nouvelle pour la culture et les arts populaires) devenue « Tamaynut" à Rabat dont les objectifs sont la défense, la promotion et la reconnaissance de la langue et la culture amazighes.

• 1979 : Membre actif de l’Organisation marocaine des droits de l’Homme.

• 1989-1990 : Président de l’Association des jeunes avocats à Rabat.

• 1988-1994 : Membre du comité de présidence de l’Organisation marocaine des droits de l’Homme.

• 1994 : Président du Comité de coordination des peuples autochtones d’Afrique "IPACC" , ancien vice-président du congrès mondial amazigh regroupant plus de 70 associations Amazighes représentant le Peuple Autochtone , les minorités Amazighes de l’Afrique du nord et immigrées à l’Europe et en Amérique.

pour en savoir plus, rendez-vous ici « tamaynutfrance » (http://www.tamaynutfrance.org/histoires/hassan-idbalkassm-29052006-359.html)

Igidar
27/10/2006, 15h47
Voici une intervention de notre ami Issiwane sur le forum privé du PDF http://parti.pdf.free.fr :

Pour une composition politique marocaine visionnaire, le Parti Démocrate Fédéraliste est un parti d’avenir, initier son édification est un acte généreux pour la responsabilisation de tout citoyen.

Nous sommes appelés avec enthousiasme à participer partout aux comités régionaux de préparation à sa constitution. Nous serons donc partout heureux de contribuer à cet événement constructif.

Nous serons aussi particulièrement attentif au contenu de la conférence de notre Initiateur Hassan Id Bel Kassem, du dimanche 29 octobre à Paris.

Considérable est son effort d’avoir opportunément travaillé à la mise en route de ce parti fédérateur.

Nous lui vouerons toute l’admiration de nous assembler lors de son allocution du dimanche prochain autour des valeurs séculaires de solidarité, de nous convier à restaurer ce véritable réseau d’entraide et d’union propre à notre identité culturelle.

Le plus absent et attendu de nos communautés est à propos de cet esprit d’entraide.
Et au-delà de la découverte des grâces de la démocratie participative et les impératifs du fédéralisme, nos bases restent avides au premier degré à percevoir une réelle conduite vers la consolidation sociale.

Notre pays qui regorge de possibilités, souhaite profondément, l’abolition des oligopoles et l’instauration de l’égalité des chances pour tous.

Nos comités préparatoires aspireront à être convié à répondre en particulier à ces attentes.

Igidar
27/10/2006, 16h55
Des personnalités politiques et des chercheurs assisteront à la conférence :

Parmi les personnalité politiques qui seront présentes, il y aura Mr Christian Chavrier, président du Parti Fédéraliste Français qui fera une petite intervention au début. D'autres personnalités politiques sont également attendues.

Par ailleurs, des chercheurs comme Mr Claude Lefébure et Mme Tassaâdit Yassin, de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, ainsi que Didier Lesaout, de l'Institut Maghreb-Europe et d'autres encore notamment de l'INALCO, seront présents.

Igidar
28/10/2006, 00h23
Venez nombreux !

agoram
28/10/2006, 00h30
Moi je viens...

Et si Brahim viens aussi...faudra agrandir la salle..pour les admiratrices :-)

Igidar
28/10/2006, 00h53
agoram a écrit :
Moi je viens...

Et si Brahim viens aussi...faudra agrandir la salle..pour les admiratrices :-)

En tt cas, au foyer de grenelle, y a des salles plus grandes. il faudra juste que Brahim ns prévienne à l'avance :-)

lui aussi il se fait rare ! on sait même pas ce qu'il devient !

Igidar
28/10/2006, 23h04
Ad ur tettum (t) ann kullu thadrem (t) gh unmoqar ad.

Hann ra bahra ifolki !

afrouk
29/10/2006, 11h48
aitma ,istma;
illa dari yan osksi ,!!!!!!(j'ai une question à vous poser), notre cher blade le maroc,est uni et stabl aussi,
alors ce n'est pas logéque de parler de fédéralism,et pour faire gérer la chose publique plus proche du citoyen,je crois que la régeonalisme,est plus effecasse que d'autre moyen

Igidar a écrit :
L'avantage du fédéralisme c'est qu'il permet une gestion de la chose publique plus proche du citoyen.

C'est pour cette raison que le système fédéral est considéré comme une avancé et un approfondissement de la démocratie.

De toute façon, le Maroc se dérige inéluctablement vers le fédéralisme. Pour le réglement de la question du Sahara marocain, il n'y a pas d'autres solutions.

Je crois d'ailleurs qu'une proposition, dont le contenu n'a pas encore été divulgué, a été faite ces derniers jours à l'ONU par l'état marocain. Mais il a été dit que cette proposition va dans le sens de l'autonomie du Sahara.

Or ceci suppose une modofication de la constitution pour y introduire le fédéralisme. Un projet de réforme de la constitution est d'ailleurs en cours.

Amzwaru
01/11/2006, 16h03
Quelqu'un qui a pu assisté à la conf' peut-il nous en donner un feedback?
Y'avaient-ils des arguments d'autorité qui ont renforcé votre conviction en un système fédéral au Maroc? Ou le contraire?
Idbelkacem a t-il énoncé ses avantages quant au développement et à la santé des régions de montagne?