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#1
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ça fait un moment que j'essaye de me rendre sur le site de 2m, mais il marche plus!!!
Ils ont changer de nom de domaine ou koi? merci de nous informer si vous des infos à ce propos! Merci |
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#2
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on veut une chaine amazigh agma !!
Ecrit par Lahsen Oulhadj 14-10-2005 À notre époque, l'image est un trait majeur de la civilisation ; ses pouvoirs sont immenses et ses messages sont tout autant infinis. Exister équivaut presque à se mettre en image ou à l'image. Dans le paraître, il y a l'être comme disait je ne sais plus quel philosophe. Bref, l'image est d'une importance capitale. Ce qui est encore plus vraie avec l'image de la télévision qui confère à ceux qui la possèdent beaucoup de puissance et beaucoup de prestige. Ce n'est pas pour rien que les médias sont considérés, dans toutes les démocraties du monde, comme le quatrième pourvoir; ils peuvent influencer et même construire ex nihilo une opinion publique, façonner radicalement, sur le long terme certes, les identités personnelles et nationales, et donner le sens qui leur conviennent aux choses et aux événements. Le philosophe français Michel Serre a vu juste en disant que mettre la main sur les moyens de communication, c'est la capacité de formuler une Vérité, la sienne, qu'on impose aux autres, sans aucune forme de débat. Il faut juste se rappeler, à titre d'exemple, la manière avec laquelle les États Unis ont exploité, à l'excès, les médias pour se créer à leur juste mesure toute une légitimité à même de leur permettre d'intervenir en Irak. L'art du mépris Dans le cas des Amazighs, au Maroc, lorsque tous les moyens médiatiques étaient détenus par l'État, ils n'existaient tout simplement pas. Ce qui est conforme à son idéologie qui fait d'une confusion, savamment et arbitrairement entretenue, entre l'arabité et l'Islam, le seul paramètre qui définit l'identité en construction d'une jeune nation qui se cherche encore. L'héritage français, représenté par un jacobinisme exacerbé et un centralisme castrateur, n'est pas pour arranger les choses. Un seul peuple, une seule langue, était et est encore un credo sacré, si ce n'est carrément déifié. Prôner l'amazighité, c'est le remettre en cause d'une manière frontale. Le Makhzen, qui veille scrupuleusement au grain, ne tarde pas à sévir et de quelle manière ! Le cas du poète et de l'intellectuel amazigh, feu Ali Azaykou, est dans toutes les mémoires. Voilà un homme, un peu en avance sur son époque certes, qui se fait embastiller arbitrairement comme un vulgaire délinquant, une année durant. Il en sortira avec des séquelles indélébiles. Son seul crime était une affirmation, dans l'un de ses articles, de la plus évidente des lapalissades, à savoir que le Maroc est avant tout amazigh. Ce qui n'était nullement du goût du régime qui a vu, là, une avanie impardonnable à sa vision du monde et des choses. L'amazighité est on ne peut plus factieuse –pour le régime et ses hommes- car elle met à mal, juste par sa présence, tout un échafaudage idéologique, disons, bricolée à la hâte. De plus, elle inspire une peur historique très ancrée dans les abysses les plus sombres des consciences, et dont les origines remontent, à coup sûr, aux premiers contacts des envahisseurs arabes avec les autochtones. Il suffit de parler de l'amazighité, en bien ou en mal, pour que cette peur pointe son nez telle un Cassandre pour nous promettre le pire des scénarios. D'ailleurs, et c'est vraiment très révélateur, lorsque Mohamed VI avait parlé de la réhabilitation de l'amazighité dans l'un de ses discours, un journaliste de la Gazette du Maroc n'a pas hésité à exprimer, innocemment et candidement, son inquiétude par rapport à l'exclusion à venir des Arabes. En d'autres termes, il faut laisser les choses telles qu'elles sont où les exclus ne sont pas ces derniers, mais bel et bien les Amazighs. De là, on peut expliquer et l'absence quasi totale des Amazighs dans les médias télévisuels publics et les hésitations actuelles du gouvernement à leur donner la possibilité d'y accéder. Vu qu'il est conscient du côté symbolique très fort des médias. Car cela touche, au fond, au sens qu'on veut donner à l'identité de l'État. On peut même affirmer que le nationalisme qui l'a sous-tendue est né d'un rejet, accompagné d'une terrible haine, de l'amazighité accusée injustement de s'acoquiner avec le colonisateur français. Ce qui était loin d'être vrai! Ses vrais complices étaient ces mêmes contempteurs invétérés de l'amazighité, ces mêmes « protégés » qui criaient au loup et qui se hâtaient hypocritement dans les mosquées pour réciter hystériquement, jusqu'à la berlue, les fameux «yalatif». Une vraie manipulation merveilleusement orchestrée et érigée, par la suite, en mythe célébré par les descendants de ces mêmes «protégés» , avec faste, jusqu'à récemment. Ce n'est donc que dernièrement qu'on se rappelle, avec beaucoup de circonspection et de précaution, le bon souvenir de l'amazighité, certainement à cause de la pression des organisations non gouvernementales malgré leurs moyens extrêmement limités et malgré toutes les barrières administratives possibles et imaginables. Paradoxalement, ce sont les pires ennemis de l'amazighité qui s'autoproclament subitement ses défenseurs les plus acharnés. Tout cela accompagné, pour quelques uns, de mea culpa pleines de contrition et de regret. Encore faut-il qu'elles soient sincères ! Ce que d'aucuns mettent en doute, et ils ont raison ; car la situation de la culture amazighe est toujours la même, si elle ne s'empire pas. En fait, on ne cherche qu'à gagner du temps pour en finir avec tout ce qui le représente en l'étouffant, impitoyablement, sous la chape de plomb arabiste totalitaire. La folklorisation Il arrive rarement que les médias marocains montrent les Amazighs, et s'ils les montrent, c'est toujours sous une forme folklorique dépréciative à telle enseigne qu'on peut penser que seuls les Amazighs ont le monopole du folklore, de tous les folklores. Je n'oublierais jamais cette animatrice «très branchée» de 2M, un peu genre la fille qui met son nombril à l'air, qui a invité Kelly Denfert, une française qui chante en amazigh, pour carrément l'agresser. Elle n'a pas trouvé mieux que de qualifier sans aucune pudeur la langue amazighe d'archaïque parce que, selon elle, incapable d'exprimer la modernité ! Rien que cela ! Pire, chanter en amazigh a fini par être un label du folklore. D'ailleurs, les Amazighs auront beau faire du hard rock, du rap, etc., aux yeux de la multitude d'animateurs et de journalistes que comptent les médias audiovisuels du Maroc, cela restera du folklore, rien que du folklore. En revanche, chanter en égyptien ou en libanais, c'est le summum de l'art et de la musique. Une véritable aliénation qui est mise en branle depuis longtemps et dont l'un des symptômes est l'armada de chanteuses marocaines expatriées au Moyen-Orient. Cette perception pour le moins négative qu'ont certains de l'amazighité n'est pas tombée du ciel. C'est le genre d'image que véhicule l'école, les médias, l'administration…du Maroc. Les gens ne font, naturellement, que rabâcher ce qu'on leur a appris. Ils sont, dans la majorité des cas, des victimes innocentes, et parfois consentantes, d'une idéologie qui a fait de l'amazighité son souffre-douleur, sa tête de Turc, son bouc émissaire, pire sa raison d'être. D'ailleurs, selon les chiffres du dernier recensement, les Amazighs sont un tiers de la population, à savoir quelque neuf millions de personnes, mais qui n'ont droit qu'à quelques minutes ridicules chaque jour à la télévision nationale. Un vrai scandale ! Une honte absolue. Et cela fait des années que cela dure ! Comme quoi le droit d'être informé, une clause inscrite dans tous les traités des droits de l'homme et que le Maroc a probablement ratifiés, est complètement oublié par les responsables qui refusent, avec beaucoup de ténacité, à informer leurs administrés amazighs dans leurs langues maternelles. On se trouve donc avec une exclusion étatiquement et nationalement organisée parce que souhaitée par les hautes autorités du pays et toute son élite politique. On a l'habitude de dire que derrière toute plaisanterie, il y a toujours une part de vérité. Les Arabo-Marocains racontaient, en se pouffant de rire, que les Chleuhs n'ont appris la mort de Mohamed V qu'au lancement du maigre bulletin d'information en amazigh diffusée par la RTM à la fin du siècle dernier. Comme quoi eux-mêmes ont la conscience que les Amazighs ne sont pas qu'exclus, ils sont tout simplement évacués du domaine du pensé pour être considérés comme un peuple qui n'existe que virtuellement. Bref, la téloche marocaine n'est pas que moche, comme l'a dit si bien un journaliste du quotidien Aujourd'hui le Maroc, mais elle est aussi et surtout aliénante, excluante et fondamentalement raciste. Rien n'est jamais sûr ! Le système marocain à un mal fou à traiter la question de l'amazighité. C'est le moins qu'on puisse dire! En témoigne les formules de probabilités utilisées abondamment et à profusion par le ministre de la communication, Nabil Ben Abdellah. Rien n'est jamais sûr et encore moins définitif avec ce ministre quand il est question de l'intégration de l'amazighité dans les médias. Avec ce responsable gouvernemental, on peut dire sans vouloir massacrer la langue française que l'amazighité est «probabilitissime». Il a même prétexté l'absence de moyens financiers ! Mais cela ne l'a pas empêché d'annoncer fièrement, d'un seul coup, la création de plusieurs chaînes arabes – un autre projet de chaîne parlementaire est en cours de finalisation. Bizarrement, là, on trouve le financement ! Ce qui ne nous empêche pas de penser que la reconnaissance officielle de l'amazighité est plus une blague de mauvais goût qu'autre chose. C'est un slogan creux ni plus ni moins. Comment peut-on alors expliquer cette attitude de refus de donner de la visibilité à l'amazighité? Pourquoi le gouvernement est-il aussi sourd à une revendication tout à fait légitime? On veut bien croire qu'il n'a pas les moyens, mais qu'il consacre entièrement et exclusivement l'une des deux chaînes à l'amazighité! « Une chaîne pour les Chleuhs, il ne manquerait plus que cela », doivent penser certains amazighophobes qui sont, ô combien nombreux, dans le cercle du pouvoir! On n'a qu'à voir les propos inadmissibles du ministre d'État et chef du parti de l'Istiqlal, Abbas El Fassi. À l'en croire, il ferait tout pour « LUTTER contre l'officialisation de la langue amazighe ». L'utilisation d'un verbe pour le moins guerrier, nous montre l'amazighophilie légendaire des hommes politiques du fameux «mouvement national», arabe bien sûr. Le gouvernement marocain a depuis longtemps développé tout un art extrêmement sophistiqué du mépris et de la négation de l'amazighité. D'ailleurs, s'il y a un prix international dans ce domaine, il lui aurait été déjà décerné depuis belle lurette. Les résultats de cette politique de «liquidation» délibérée de l'amazighité sont annoncés dernièrement comme une réalisation dont il faut s'enorgueillir. Selon le dernier recensement gouvernemental, les Amazighs ne sont plus que 28% à utiliser leur langue alors que dans l'avant-dernière consultation ils étaient quelque 34%. En quelques années, l'amazigh a perdu 6% de ses locuteurs. Après avoir survécu à beaucoup d'agressions, tout au long de son histoire, il semblerait que le gouvernement actuel est bien décidé à l'envoyer ad patres . Un succès à mettre sur le compte de ses politiques arabistes et racistes d'inspiration moyen-orientale. Appels inaudibles Cela fait des années que les Amazighs demandent une présence dans les médias. On parlait même à un moment de poursuites judiciaires contre les deux chaînes affublées arbitrairement du qualificatif nationales. Car, force est de constater qu'elles n'ont rien de nationales dans la mesure où elles n'utilisent jamais nos langues nationales. Les Arabes du Moyen-Orient et les Occidentaux, à un degré moindre, colonisent nos médias. Ils sont marocains plus que nous, les vrais autochtones. C'est un vrai racisme, doublé d'une amazighophobie maladive, qui est malheureusement institutionnalisé si bien qu'elle est terriblement difficile de le combattre. Car les gens la considèrent comme allant de soi et tout à fait légitime. La réaction des Amazighs par rapport à ce déni de justice absolument insupportable était de se prendre en charge. Comme toujours, diriez-vous! Ils n'ont pas hésité à mettre la main à la pâte. Pragmatiques qu'ils sont, ils ont investi la vidéo d'une manière massive. Des dizaines et des dizaines de films sont produits depuis une dizaine d'années. En quelques années, ils ont accumulé une production filmique gigantesque que même le cinéma dit marocain (c'est-à-dire arabe), en 60 ans d'existence et avec tous les moyens financiers énormes à sa disposition, n'a pas atteint. Ce qui montre un besoin énorme que normalement un État à l'écoute de son peuple doit satisfaire. Comment? En fondant une ou plusieurs chaînes nationales amazighes pour leur donner la possibilité d'y exprimer leur créativité et leur génie. Et Dieu sait que ce n'est pas cela qu'ils leur manquent ! Si non, pourquoi exiger de ces mêmes Amazighs de payer des taxes pour un service qui n'est pas rendu? Quant on vous prend l'argent sans que vous ayez rien en échange, et ben, cela s'appelle du racket et du vol. On veut l'argent des Amazighs, mais on en a que faire de leur culture! Non, il y a de quoi perdre la tête ! L'amazighité dans la télévision n'est pas pour demain. Ce qui est une fois de plus la preuve que l'État est, d'une part, à des années lumière des aspirations des Amazighs, et, d'autre part, c'est une manière, indirecte certes, de signifier qu'il fait peu de cas des revendications du mouvement amazigh. Ce que d'aucuns pensent depuis des lustres. Et la libéralisation fut ! Pour autant, beaucoup d'Amazighs espèrent qu'avec la nouvelle loi sur l'audiovisuel, enfin, ils auront l'occasion de se mettre en scène. Encore faut-il que le capital suive. Ce qui n'est pas du tout évident car l'amazighité est soupçonnée ad vitam aeternam de toutes les conspirations et de toutes les subversions. Il sera difficile que les hommes d'affaires osent investir leur argent dans une entreprise médiatique amazighe de peur de fâcher le régime. Il faut donc attendre non pas une loi sur les médias, mais plutôt une démocratisation du système politique marocain. À voir la cadence avec laquelle vont les réformes, on peut parier que ce n'est pas pour demain. L'amazighité dans les médias devient tout simplement un vœu pieux. En attendant, on peut se contenter des miettes. L'IRCAM a été tout fier d'annoncer sur son site Internet qu'il a négocié âprement quelques minutes hebdomadaires avec 2M pour une population de plusieurs millions d'âmes. Espérons cette fois-ci qu'au moins elles seront en amazigh et non pas sur les Amazighs et en arabe classique en plus ! Wait and see ! Lahsen Oulhadj www.amazighworld.org commentaire(s) Un défi à relever Ecrit par saidelhihi le 2005-10-14 02:35:01 -------------------------------------------------------------------------------- L'article de monsieur Lahsen Oulhadj a s bien étudié la problématique de l'amazighité et ses d'boires avec les panarabistes qui nous gouvernent et nous étouffent à tel point de nous ôter ce que l'homme a de plus cher à savoir son droit à la parole.Et la politique du muselage des imazighns en occultant leur culture , leur civilisation et leur langue nest en fait que la conséquence logique d'une politique d'arabisation meneé avec cynisme par tous ces politiquards qui se proclament, avec une hypocrésie révoltante,nationalistes alors que le vrai nationalisme est la défense de l'amazighité de ce pays. Un défi à relever Ecrit par saidelhihi le 2005-10-14 02:35:01 -------------------------------------------------------------------------------- L'article de monsieur Lahsen Oulhadj a s bien étudié la problématique de l'amazighité et ses d'boires avec les panarabistes qui nous gouvernent et nous étouffent à tel point de nous ôter ce que l'homme a de plus cher à savoir son droit à la parole.Et la politique du muselage des imazighns en occultant leur culture , leur civilisation et leur langue nest en fait que la conséquence logique d'une politique d'arabisation meneé avec cynisme par tous ces politiquards qui se proclament, avec une hypocrésie révoltante,nationalistes alors que le vrai nationalisme est la défense de l'amazighité de ce pays. il faut continuer la lutte Ecrit par Bahir le 2005-10-14 15:35:30 -------------------------------------------------------------------------------- Comme le dit notre ami Lasen, que je salue pour son analyse, à la fin de son article, « L'amazighité dans les médias devient tout simplement un vœu pieux » à cause de cette politique baathiste raciste entretenue par les autorités arabistes marocaines, je pense qu’il faut d’un côté continuer la lutte et d’un autre côté trouver un moyen de collaborer avec tous les Imazighens qui vivent dans les pays de la liberté et l’égalité pour envisager la création de chaînes TV amazighs à l’étranger là où ces racistes n’ont aucun pouvoir. Si ce genre de chaînes commence à s’imposer de l’extérieur ces racistes seraient obligés de céder un peu. Merci à Tamayut n France. Référence historique Ecrit par Mr le visiteur le 2005-10-14 21:34:20 -------------------------------------------------------------------------------- Je rejoins l’analyse de monsieur Lahcen, je veux tous simplement souligné contrairement à ce qu’ils propagent les médias panarabismes et même française comme France 3 (magazine : les racines et les îles), que les arabes n’ont jamais eu la capacité de former un Etat que ce soit en moyen orient et en Afrique du nord. À l’acception de l’ampère OMAYADE, toute les forme d’Etat que se succèdent ont été sous le contrôle des Perse en moyen orient, des berbères en Afrique du nord et des turcs dans l’ensemble de la région sauf le Maroc actuel. Une raison de plus pour confirmer que la personnalité marocaine a gardé typiquement son indépendance jusqu’à l’arrivé des français. Ses derniers ont soutenu le pouvoir corrompu makhzanien au déterrement de des tribus berbères. Le Maroc poste- colonial est attache idéologiquement sans raison au problème du moyen orient, ce phénomène se relève de l’apparition du mouvement dite national dans les années 30, lors de la dispute des pouvoir et la représentation du Maroc entre les autorité coloniales et la bourgeoisie citadine arabe et arabisé. Mais. Pour justifier l’existence d’un Etat arabe marocain, il va falloir faire référence à l’histoire, et puisque l’histoire du Maroc est parfaitement berbère, donc il faut le changer et le modifier afin qu’il soit compatibles avec ses mensonges d’Etat et ses orientations idéologiques. Les médias et l’école sont au service d’une caste composé d’une monarchie corrompu et une élite originaire de Fès et Rabat. Vulgariser des mensonges en particulier « la valorisation de la gloire arabe ainsi que le mépris la civilisation berbères» reste un objectif prioritaire pour ce pouvoir Marocain en place. Donc ce n’est pas surprenant de voir la télévision marocaine adhérée de gré et de force dans cette idéologie . AMAYNU Azul Ecrit par Lahsen Oulhadj le 2005-10-15 02:53:37 -------------------------------------------------------------------------------- Ça me fait plaisir que vous aimiez cet article ! Ça m'enourage d'en écrire d'autres dans la même veine. A savoir dénoncer, toujours, la situation anormale que vivent les Amazighs chez eux, sur leur terre. Peut-être que les dirigeants marocains vont finalement nous écouter. Qui sait ! Peut-être qu'ils vont apprendre à changer ! Il ne faut pas désespérer ! N'oubliez pas que l'amazighité a besoin plus que jamais de tous ses enfants. Il ne faut donc rater aucune occasion pour dénoncer, collectivement, l' immense injustice faie à notre peuple amazigh. Mes salutations à tous les valeureux membres de l'association de Tamaynut-france ! Lahsen Oulhadj Le droit aux médias est prioritaire. Ecrit par Amaynu n ghid d ghinn le 2005-10-15 11:38:23 -------------------------------------------------------------------------------- Azul, Je remercie Lahsen Oulhaj pour son article et son analyse profonde et je remercie également les membres de l'association Tamaynut-France et tous les visiteur de ce beau cit pour leur contribution au débat évoqué par l'article de Oulhaj. De ma part, je veux participer à ce débat interressant en disant que l'amazighophobie arabe est un phénomène très ancien. Il remonte aux premiers contactes entre les envahisseurs arabes et les Amazighs il y'a 14 siècles. Même l'historiographie arabe confirme la haine arabe envers les Amazighs et note des actes segrégationistes et racistes des envahisseurs nommés "Fatihin" à tout les égards. Avec la naissance de "l'Etat" des Idrissides, on note deux periodes différentes à ce niveau. Si Idriss I a été plus proches des Amazighs car il cherchait leur protection, son successeur Idriss II a priviligié les Arabe. Il a écarté les Amazighs des postes importants de l'Etat. Même au niveau de l'archetecture de la nouvelle Fes et les noms donnés aux quartier confirme son amazighophobie. A partir du 11 eme siècle, les Andalous chassés de l'Espagne, se sont insatallés sur plusieurs villes amazighes. Ces derniers, avec un sentiment de supériorité, ont déclaré a plusieurs reprises que le pouvoir est leur droit car ils sont des descendants du Prophète. Et, ils n'accépteront jamais d'être sous la domination des Amazighs. Dans son ouvrage "Alhajarat al andaloussia ila alamaghrib" Mohamed Marzouk confirme ces propos. Cet esprit de superiorité a continué a exercé son impacte jusqu'à l'éméergence de l'élite citadine pendant la période du protectorat. En reclamant aussi les origines andalouses et descendants du prophète, cette élite, bénéficié de la presence de la France, a élaboré un discours panaraboislamiste fondé sur la gloire arabe et le mepris de tout ce qui est amazigh. Les écrits des nationalistes marocains affirment cette tendance raciste.L'offre du pouvoir que la France a fait à ces élites était la meilleur occasion pour que les descendants de l'andalousie exerce leur pouvoir et applique leur orientation anti-amazigh. Les décisions prises dans le Maroc poste coloniale confirme que le Maroc veut sa crifier son amazighité et chercher une arabité fabriquée à toute pièce. L'enseignement et les médias étaient deux domaines les plus importants pour imposer cette tendance. S i la télévision a exclu totalement l'amazighe, sauf pour des buts folkloriques, la politique officièlle dans ce domaine a suprimé même quelque postes radios existants avant l'indépendance du Maroc. A titre d'exemple la radio amazighe de Marrakech et celle de Sidi Ifni. Même celle qui existent actuellement, avec la politique de marginalisation, ne peuvent pas atteindre toutes les régions amazighophones. Les responsables marocains, amazighophobe de formation, savent que l'arabe classique est une langue morte, son évolution historique a donné que cette langue ne peut pas être la langue de l'utilisation quotidiènne même chez les héritiers de "qoraich" en Arabie saoudit. Par contre l'amazighe a des potentialité énorme, acoté de la darija marocaine. Les deux sont largement pratiqué au Maroc comme langue du quotidien. Si l'amazighe ait son droit légitime au média, notamment audio visuelle, dans quelques années, elle peut récupérer tout les térritoirs qu'elle a perdu àacause de la marginalisation et la politique d'arabisation. Pour ne pas donner à l'amazighe cette occasion, les résponsables marocains encouragent la darija au non de l'arabe classique présentée comme langue sacré. Malgrès le discour de l'Etat marocain qui veut libérer le domain des média, l'hésitation d'integrer l'amazigh s'explique par cette craint que l'amazighe récupere ses térritoir en peu de temps alors que l'arabe et malgrès le soutien politique depuis 14 siècles n'a pas pu éliminer la présence de l'amazighe. |
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Hors sujet,
crée un autre sujet pour parler d'une chaine amazigh Citation:
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